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Exposé sur la drogue

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najou

Exposé sur la drogue

24 septembre 2007 22:14
 


salut tous le monde je dois faire un exposé sur la drogue pouriez-vous m'aider? merci!

 

AKILA

drogue

5 novembre 2007 13:16
 


je cherche un exposé sur la drogue

 

Yao Kouamé N'Djao Armand Kevin

drogue

5 novembre 2007 14:59
 


Salut,moi c'est Armand et je désire faire un exposé complet sur la drogue (définition,différente catégorie de drogues,causes,conséquences,solutions).

J'ai besoin impérativement de votre aide. Pourrais-je avoir si possible la reponse aujourd'hui.

 

kenza

exposé sur la drogue

5 novembre 2007 14:59
 


je cherche un exposé sur la drogue

 

lotfinhoo

la drogue

6 novembre 2007 20:33
 


jai un expo sur la drogue et je ne sait pa d'ou commensé

 

noufissa

les solutions de la drogue

14 novembre 2007 15:28
 


je veux un exposé sur la drogue spécialement sur les solutions

 

jiji

j'ai un exposé sur la drogue

28 novembre 2007 21:48
 

 

[note du webmestre : message censuré. Désolé. Votre pub pour le paranormal et le Ouija me semble déplacée dans ce forum éducatif]

 

teretia

la drogue

2 décembre 2007 02:30
 


Salut ben je m'apelle Teretia je fait un exposer sur la drogue ,si vous pouriez m'aider sa serait bien merci !!

 

charlotte

la drogue

3 décembre 2007 20:05
 


la drogue est l une des astuces qui mine notre societe en generale ns savons tous que est tres dangeureuse pour la sante et q elle n a pas d avantage seulement des inconvenients ns savons bien que ce qui ns pousse a aller vers cette horrible chose ns avons l oisivite la curiosite la mauvaise compagnie la mauvaise education c est tout ce que j ai a dire

 

cerizz

exposer sur la drogue

11 décembre 2007 17:32
 


je doit faire un exposer sur la drogue mais la date à été avançer et je doit le faire dans 3 jours je n'ai rien commentçer et j'ai besoin d'aide avec mes amies nous ne pouvons pas tros nous voir alors pour allez plus vite je vous demande de l'aide s'il vous plait !!!!!

 

Thierry

exposés sur la drogue

11 décembre 2007 18:23
 


Exposé passager pour info:

Au mois de juillet dernier, l'O.F.D.T. tirait la sonnette d'alarme en publiant un dossier statistique très intéressant sur la consommation de cannabis en France.

Ainsi, le chiffre d'affaires du cannabis peut être évalué en 2004 à environ 1 milliards d'euros. Le coût social du cannabis est d'environ 919 millions d'euros ! Presque autant que les sommes dépensées pour l'acheter !

De plus la part des consommateurs réguliers est en hausse. Parmi les adolescents de 17 ans : un tiers déclare avoir fumé du cannabis au cours du dernier mois.

D'ailleurs la consommation du cannabis des jeunes Français est une des plus élevées d'Europe.

Nos adolescents sont donc bien en danger. Les parents devraient se mobiliser pour prévenir leurs enfants dès le CM2 des dangers du cannabis (sans oublier l'alcool et le tabac).

On comprend que la M.I.L.D.T. veuille combattre ce véritable fléau. Cette idée de "stage de sensibilisation" pour tout usager pris sur le fait est-elle bonne ? Nous jugerons sur les fruits... En tout cas, on peut être qu'heureux des déclarations sans ambiguïté de M. Lapaire, le nouveau monsieur drogue : "Il faut le répéter : le cannabis, la cocaïne et l'héroïne exposent à des risques parfois très graves."

Pour plus d?information, voir le site de l'OFDT http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/publi/cde.html

Allez sur http://stjean-esperance.org/ vous y trouverez de bonnes références pour des exposés ou pour en sortir....

 

Mrpolo

Addictions : des politiques de santé publique à géométrie variable

14 décembre 2007 16:40
 


Depuis une vingtaine d'années, la France a vécu de profondes mutations dans les modes de consommation de substances psychoactives. Les deux produits dont l'usage est le plus fréquent, le tabac et l'alcool, ont connu une importante tendance à la baisse. Parallèlement, l'usage de cannabis, produit illicite le plus fréquemment consommé, s'est stabilisé, après avoir enregistré une forte hausse.

Source: Le Monde

Tabac. Les quantités de tabac consommées par les Français ont augmenté jusque dans les années 1980, pour baisser ensuite de façon notable, surtout sous l'effet de l'augmentation du prix de vente des cigarettes. Aujourd'hui, parmi les 18-75 ans, plus d'un tiers des individus se déclarent fumeurs de tabac, dont 29 % de fumeurs quotidiens et 5 % d'occasionnels. Les hommes sont plus souvent fumeurs que les femmes (35,5 %, contre 27,5 %), même si la consommation de ces dernières a fortement augmenté, avant de se stabiliser depuis 2000. La mortalité liée au tabac reste forte : en 2000, elle était estimée à 60 600 décès par an.

Premier indicateur de diminution de la consommation, la baisse des ventes des cigarettes a été continue depuis 1990, et est devenue particulièrement sensible en 2003 et 2004 (respectivement 14 % et 21 % de cigarettes vendues en moins), et ce sous l'effet d'importantes hausses de prix. La baisse est cependant stoppée depuis 2005, les ventes ayant même très légèrement augmenté en 2006.

Depuis le 1er février 2007, les pouvoirs publics font appliquer l'interdiction de fumer dans tous les lieux publics, à l'exception des bars, restaurants, discothèques et bureaux de tabac. Cette dérogation temporaire devrait prendre fin au 1er janvier 2008, ainsi que l'a rappelé Roselyne Bachelot. "Il y aura évidemment la suppression du tabac dans tous les lieux de convivialité. Je souhaite qu'il n'y ait aucune dérogation", a affirmé la ministre de la santé le 7 novembre. Les buralistes ont prévu de manifester le 21 novembre contre l'entrée en vigueur de la mesure.

Alcool. Malgré une baisse continue de la consommation depuis quarante ans, l'alcool reste la substance psychoactive préférée des Français. Seulement 5 % déclarent n'en avoir jamais bu, 28 % en consomment régulièrement et 17 % tous les jours. Les consommateurs réguliers excessifs sont très nombreux : plus d'un homme sur cinq (20,2 %) et près d'une femme sur quinze (6,3 %) dépassent quotidiennement les seuils de consommation à risque.

Fixés par l'Organisation mondiale de la santé, ces seuils (trois verres d'alcool maximum par jour pour les hommes, deux pour les femmes) sont mal connus : un Français sur deux sous-estime le danger lié à une consommation excessive. La mortalité liée à l'absorption d'alcool est ainsi estimée entre 40 000 à 45 000 décès par an.

Depuis quelques années, les politiques de santé publique visant à prévenir la consommation excessive semblent au point mort. Depuis 2002, les pouvoirs publics ont surtout multiplié les gages en direction des lobbies de l'alcool. Un Livre blanc valorisant la place du vin dans la société française a été rendu public en 2004 et un "Conseil de la modération", où siègent les représentants de la filière alcool, créé. Les Etats généraux de l'alcool, organisés par le gouvernement Villepin en décembre 2006, n'ont débouché sur aucune mesure concrète. En revanche, un pictogramme déconseillant toute consommation pendant la grossesse figure sur toutes les étiquettes de bouteilles d'alcool depuis le 3 octobre.

Cannabis. La France figure parmi les pays européens les plus consommateurs tant chez les jeunes adultes que chez les adolescents. En 2005, 12,4 millions de Français de 12 à 75 ans déclaraient avoir consommé du cannabis au moins une fois dans leur vie. Parmi ces expérimentateurs, 3,9 millions en ont fumé dans l'année, 1,2 million sont des consommateurs réguliers (au moins dix fois par mois) et 550 000 sont des usagers quotidiens. Depuis le début des années 1990, l'expérimentation n'a cessé de se répandre, mais le mouvement semble toutefois se stabiliser depuis 2002.

Chez les jeunes, toutes catégories sociales confondues, la consommation du cannabis s'est banalisée, au point que son usage régulier atteint presque le niveau de l'alcool. Un jeune sur deux de 17 ans (49,5 %) déclarait ainsi avoir expérimenté le cannabis en 2005. A cet âge, la moitié des consommateurs réguliers sont considérés comme problématiques.µ

Malgré sa banalisation, la consommation du cannabis est toujours sous le régime de la loi de 1970 sur les stupéfiants, qui punit l'usage de produits illicites d'un an d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende. Le gouvernement, qui exclut toute dépénalisation de la consommation, devrait mettre en place, début 2008, une nouvelle sanction contre les usagers. Tout consommateur de cannabis ou de toute autre drogue, arrêté en flagrant délit, devra participer à des "stages de sensibilisation" payants, dont le tarif ne pourra excéder 450 euros. Ces stages seront imposés à l'usager dans un cadre pénal, un tribunal étant appelé à trancher en cas d'opposition du contrevenant à y participer.

 

Mrpolo

Jurisprudence 1001 jardins : l'"Apologie" du cannabis est un droit inaliénable !

14 décembre 2007 16:44
 


Jurisprudence 1001 jardins : l'" Apologie du cannabis " est un droit inaliénable !

La Cour de cassation avait recadré les tribunaux de Lons-le-Saunier et de Besançon en leur rappelant que l'Article 10 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme garantit un droit inaliénable, celui de la liberté d'expression.

En effet, selon ces juges à l'origine de la jurisprudence 1001 jardins, le fait de présenter le chanvre (y compris le cannabis indica sativa L.) sous un jour favorable ne constitue en aucun cas, un acte concret d'aide à autrui d'usage illicite de produits classés au tableau des stupéfiants !

Rappel des faits :

En 2003, à Lons-le-Saunier, " Mille et un jardins " association loi 1901 est condamnée pour " Apologie du cannabis ", alors que les membres de cette association s'imposaient une autocensure afin de respecter la loi française et diffusaient principalement des informations et des publications ainsi que du matériel pour le jardinage en intérieur, le tout bien légalement admis sur le sol français.

En 2005, la Cour d'appel de Besançon confirmait la condamnation des responsables de l'association à 1000€ d'amende et la dissolution de l'association !

Janvier 2007, la Cour de cassation casse la procédure et annule le jugement ! La jurisprudence 1001 jardins confirme l'exception culturelle française en matière de chanvre, en particulier de celui qui est classé comme stupéfiants.

Le 22 novembre 2007, l'association est à nouveau convoquée par la Cour d'appel de Lyon qui reprend le dossier à son point de départ, tandis que la boutique est close depuis la première condamnation en 2003 et qu'aucun fait nouveau n'est porté au dossier.

Une jurisprudence qui dérange !

L'arrêt " Mille et un jardins " fait jurisprudence et il a déjà permis la relaxe d'autres gérants de magasins similaires, ce qui de fait représente une entrave à la politique actuelle du gouvernement totalement aveugle et partiale en matière de consommation de psychotropes, alors qu'en France l'usage de produits psycho actifs, quels qu'ils soient, atteint des sommets.

Mais l'hypocrisie règne. Si les statistiques sérieuses en France évaluent à 6 millions le nombre d'usagers qui usent de produits illicites, les consommateurs du cannabis psychotrope sont toujours considérés comme une minorité négligeable, et traitée comme telle.

Jean-Christophe Memery rappelle " En dépit de toutes les campagnes d'informations plus ou moins alarmistes sur le cannabis, l'opinion publique s'est forgée sa propre opinion en la matière, basée sur des faits concrets. Une grande majorité admet qu'en comparaison l'alcool est bien plus dangereux et le tabac plus délétère. Que justifie cet acharnement à l'encontre d'un militant associatif, qui ose affirmer la nécessaire réforme de la Loi du 31 décembre 1970. Y-a-t-il un délit d'opinion pour une fraction de la population ? " Bien que socialement et professionnellement insérées, ces milliers de personnes par crainte restent dans l'ombre, tandis que des citoyens courageux (et d'autres malchanceux) écopent de lourdes sanctions, affrontent des contrôles plus draconiens tel le fichage ADN, subissent des pressions aux conséquences dramatiques sur leur vie quotidienne.

Le président : M. MEMERY Jean-Christophe.

 

Mrpolo

France : la nouvelle loi sur la récidive révèle ses effets pervers

14 décembre 2007 16:49
 


Le Monde de samedi (13/10/07) qui dresse un premier bilan de la loi sur la récidive, affirme qu'elle "révèle ses effets pervers" en conduisant "à la prison (…) des hommes et des femmes en déroute sociale après une première condamnation".

Notant que ce texte "rigidifie considérablement l'échelle des peines", le journal explique que lorsque le prévenu a déjà commis au cours des cinq dernières année, une infraction identique à celle pour laquelle il comparaît, il est en "récidive légale", la loi imposant alors une peine plancher qui représente "un peu plus du tiers de le peine maximale". Le vice procureur d'une grande juridiction du Sud ouest déclare "on arrive à des sanctions absurdes, j'ai vu en comparution immédiate, un jeune homme de 20 ans qui a acquis 2 grammes de cannabis en récidive pour sa consommation personnelle. La peine plancher est de quatre ans ferme, c'est totalement disproportionné !".

Le quotidien qui observe que "le droit pénal procède par grandes infractions", précise qu'ainsi la cession de stupéfiants recouvre des délinquances très différentes mais qu'elle "peut être retenue pour un trafic international de 3 tonnes d'héroïne comme pour la revente d'une barrette de cannabis sur le trottoir", sachant qu'auparavant les magistrats prenaient en compte ces disparités mais qu'avec la loi du 10 août "sauf exception, l'infraction suffit désormais à définir la peine".

Evoquant cet ancien toxicomane condamné en 2004 pour "trafic de drogue dure" et réinséré depuis, qui comparaissait cet été pour l'achat de deux barrettes de cannabis destinées à sa consommation personnelle, le journal rapporte le point de vue du vice président du tribunal de Bobigny "Aux yeux de la loi, c'est une récidive légale de détention de stupéfiants. Il y a pourtant un monde entre le délinquant de 2004 et l'homme en voie de réinsertion de cet été. En matière de toxicomanie, une sortie de délinquance ne se fait pas d'un coup de baguette magique : c'est long, difficile, il y a (…) des rechutes" et il ajoute "Dans ce cas la peine plancher est fixée à quatre ans ferme, ce qui est totalement contre productif. En lui faisant perdre son travail, en fragilisant sa vie affective, en compromettant son suivi médical, cette peine réduit à néant trois ans d'effort et risque de le faire replonger dans la drogue et la délinquance après sa sortie de prison".

D'après le journal, pour cet homme, le magistrat a pu éviter la peine plancher en invoquant "la personnalité du prévenu" et les "circonstances de l'infraction", sachant qu'en cas de récidive aggravée (deuxième récidive) il "aurait eu bien du mal à le faire sortir du carcan imposé par la loi", "un exercice quasiment impossible" selon une parquetière.

Bel exemple de protection par la répression Mrpolo

 

Mrpolo

Les stages de prévention : une mesure de plus contre l'intérêt des usagers

14 décembre 2007 16:53
 


C'était annoncé par le projet de loi sur la délinquance et Etienne Apaire, nouveau chef de la Mildt, l'a fait : des stages de prévention pouvant coûter jusqu'à 450 euros seront imposés aux contrevenants à la législation sur les stupéfiants.

Que trouvera-t-on dans ces stages ? Par qui seront-ils menés ? Quelles associations cela financera-t-il ? Etienne Apaire ne le dit pas. Il signale juste une disposition susceptible de désencombrer les palais de justice (comme quoi des affaires inopportunes encombrent la justice) et de prétendre faire ici ce qu''on n'a pas su faire ailleurs : prévenir, informer.

La cerise sur la gâteau c'est le financement de cette mesure. On sait que la Mildt jongle avec quelques rabais de budget … Le financement sera donc assuré par l'usager lui-même qui, en plus de son temps, devra payer ces stages estimés à 450 euros. De ce côté là rien de nouveau : l'usager est toujours la première victime des politiques mises en oeuvre.

L'injustice fatale de cette mesure c'est que, quand ce ne seront pas des parents qui payeront, ce seront des usagers dont certains gagnent quelques fois moins que 450 euros.

Pour les usagers adultes et actifs ce sera la double peine car il faudra en plus expliquer cette absence à leur employeur et abandonner plusieurs jours de salaire.

 

Mrpolo

La guerre contre les drogues s'est transformée en une guerre contre les citoyens

14 décembre 2007 17:03
 


À l'occasion du jour international contre les drogues (26 juin) Antonio María Costa, Directeur Exécutif du bureau des Nations Unies concernant la drogue et le crime, a déclaré que "Pour la majeure partie des drogues : cocaïne, héroïne, cannabis et amphétamines, il y a des signes de stabilité générale, tant au niveau de la production, que du trafic ou de la consommation", et pourtant la répression augmente encore.

Stabilité dans ce cas signifie que les politiques actuelles sur les drogues mettent d'abord l'accent sur ceux qui sont les plus marginalisés : Consommateurs de drogues et cultivateurs de plantes associées à celles-ci, tant dans le Nord que dans le Sud. Ces derniers souffrent beaucoup plus à cause des politiques sur les drogues que pour les drogues elles-mêmes.

La stabilité signifie une escalade de l'application de la loi et de la répression. Des millions de personnes sont en prison ou en attente de jugement parce qu'ils ont cultivé, utilisé ou possédé des drogues ou des plantes associées à celles-ci. Les campagnes agressives d'éradication de cultures d'opium et de coca ont créé une crise humanitaire en Afghanistan et en Colombie. Pendant ce temps, il n'y a rien qui montre que la guerre contre les drogues ait des effets sur la force et l'efficacité des organisations criminelles qui trafiquent . La stabilité signifie la guerre contre les minorités. Au Laos, la réinstallation interne des Communautés ethniques indigènes promue par les agences d'aide internationales, a augmenté le taux de mortalité jusqu'à 30% de plus que la moyenne nationale.

Aux États-Unis, une personne noire a 5.5 fois plus de probabilités d' être emprisonnée qu'une personne blanche, tandis qu'un hispanique en a 2 fois plus. Dans l'exercice économique 2005, 53% de tous les procès-verbaux dressés pour de la cocaïne l'étaient contre des mineurs, simples porteurs, ou "mulets" ou "dealers", soit des distributeurs au détail. Seulement 12.8% étaient des trafiquants de haut niveau, selon une commission d'application des peines (Sentencing Commission) aux États-Unis.

La stabilité signifie aussi qu'ont augmenté les cultures du pavot à opium en Afghanistan, qu'on a ouvert de nouvelles routes pour la contrebande de l'héroïne et de la cocaïne, à travers l'Afrique entre autres. L'utilisation de narcotiques a augmenté en Europe de l'est et en Afrique, et l'utilisation de la cocaïne augmente en Amérique du Sud, en Afrique et en Europe ; la quantité potentielle totale de cocaïne a augmenté de 980 tonnes en 2005 à 984 en 2006. Les estimations sur les récoltes de Coca des Nations Unies paraissent extrêmement faibles, tandis que le bureau des États-Unis pour la politique nationale du contrôle des drogues indique que les 157.200 hectares de coca récoltés en Colombie en 2006, se situe aujourd'hui selon l'ONU dans les 78.000 hectares.

Dans beaucoup de pays l'utilisation d'une drogue augmente, et dans d'autres elle diminue, et ce depuis de nombreuses années. Il est probable que les niveaux d'utilisation, d'abus et de dépendance atteints restent assez constants pendant longtemps, avec ou sans répression. Le terme "stabilisation" aurait pu être utilisé depuis longtemps, mais il n'était pas nécessaire à ce moment-là pour l'UNODC et d'autres autorités. Maintenant, comme l'UNODC est dans l'impossibilité de feindre tout progrès dans la guerre contre les drogues, la stabilisation est le terme qui est utilisé pour dissimuler cet échec.

Les utilisateurs de drogues ne peuvent pas être considérés seulement comme des patients ou des criminels. Nous sommes aussi des citoyens. Les politiques sur les drogues ne peuvent être efficaces sans la voix de ceux qui peuvent être touchés par elles.

Pendant plus de 20 ans, l'Union Européenne a eu assez confiance en elle-même pour commencer un processus de dialogue avec la société civile sur les futures politiques sur les drogues en Europe, mais jusqu'à présent, il n'a pas été établi de manière efficace et professionnelle la construction d'une structure transparente et impliquée pour aboutir. ENCOD a publié l'histoire du dialogue avec les citoyens sur la politique sur les drogues de l'UE dans un document intitulé le "Green Pepper".

D'autre part, l'année 2008 sera marquée par l'échéance pour "éliminer ou réduire perceptiblement" l'approvisionnement de la drogue en général dans le monde entier. Celui-ci a été l'objectif déclaré par la session spéciale de l'Assemblée Générale de l'ONU sur les drogues (UNGASS) effectué en 1998. Il est temps de reconnaître que le régime actuel est un échec. Il est temps d'arrêter la guerre contre les citoyens, issue de la guerre contre les drogues. Il est temps d'ouvrir la porte à des politiques alternatives et pragmatiques sur les drogues.

Un monde sans répression, nous pouvons le construire.

 

Mrpolo

Journal "La Croix" du 17 décembre 1994 : Faut-il légaliser les drogues ?(extraits)

14 décembre 2007 18:05
 


Me Francis Caballero :

L'idée en est la suivante : ne plus lutter contre l'usage, mais seulement contre l'abus. Quand il devient dangereux pour la société, l'individu ou le tiers, on le combat. Mais on dépénalise ce qui ne nuit pas à autrui, à la société et à la jeunesse, c'est-à-dire l'usage de drogue, à son domicile privé, par un individu majeur, avec des amis consentants, seul ou en société.

Docteur Michel Ghysel :

Je crois que nous ne sommes pas sur la même longueur d'ondes. Me Caballero parle brillamment de la manière de gérer ce problème de société. Il renvoie finalement l'individu à lui-même, au moindre risque, à travers des dispositions que la société peut prendre. Mon conditionnement de médecin, mes convictions religieuses, m'interdisent de me placer sur ce plan-là. Ce qui compte, c'est la personne humaine. Que la société renvoie ces personnes à leur isolement en disant : " Pour que tu ne sois pas contraint de voler pour avoir ta drogue, on va te la donner ", est une idée que je ne peux accepter. On ne peut considérer que le combat contre la drogue est perdu alors qu'il n'a pas encore été mené.

- La vraie lutte contre la toxicomanie, qu'est-ce que c'est pour vous ?

Docteur Michel Ghysel :

C'est le bouclier et la main tendue. Le bouclier consiste à éviter que la personne ne soit en contact avec les drogues.

Pour ce faire, il faut garder l'interdit, parce qu'il est structurant. On ne peut pas gérer la croissance morale, intellectuelle, spirituelle d'un individu en lui offrant les solutions les plus faciles.

La main tendue Signifie que le toxicomane ne peut pas se tirer d'affaire tout seul.

e Francis Caballero :

Mais la pénalisation l'isole un peu, quand même.

Docteur Michel Ghysel :

énalisation ne veut pas dire incarcération.

Me Francis Caballero :

on, mais ça veut dire que ce qu'on fait est illégal. Partant de là, il est difficile d'aller vers autrui et d'avouer : " Je le fais. "

Docteur Michel Ghysel :

Vous savez bien que quand vous transgressez la loi, vous êtes pénalisé. Le danger qu'on fait courir aux autres n'est pas le seul à entrer en ligue de compte : si quelqu'un ne met pas sa ceinture, la société est dans son devoir en lui disant : tu te mets en danger les autres.

Me Francis Caballero :

Mais la pénalisation l'isole un peu, quand même.

Docteur Michel Ghysel :

Pénalisation ne veut pas dire incarcération.

Me Francis Caballero :

on, mais ça veut dire que ce qu'on fait est illégal. Partant de là, il est difficile d'aller vers autrui et d'avouer : " Je le fais. "

Docteur Michel Ghysel :

Vous savez bien que quand vous transgressez la loi, vous êtes pénalisé. Le danger qu'on fait courir aux autres n'est pas le seul à entrer en ligue de compte : si quelqu'un ne met pas sa ceinture, la société est dans son devoir en lui disant : tu te mets en danger.

Me Francis Caballero :

Je suis très content que vous placiez le débat sur le plan moral, car je prétends que mon système est hautement moral. Ce que dit M. Ghysel est très bien pour une morale familiale, religieuse, pas pour une morale d'Etat. Car l'état a, vis à vis de ses citoyens, des obligations, notamment celle de respecter les droits de l'homme. Or, ce que propose monsieur M. Ghysel est une morale de l'abstinence. il n'a pas tort, c'est très moral, l'abstinence : l'abstinent ne fume pas, ne boit pas, ne se ruine pas, n'est pas dangereux au volant, c'est le citoyen modèle, l'homme tel qu'il devrait être. Il s'agit là d'un "idéal moral chrétien", au demeurant fort louable, mais la question n'est pas là!

Elle est de savoir si l'Etat peut imposer à ses citoyens une morale de l'abstinence. Ma réponse est non, car dans une société démocratique, on n'a pas le droit de réprimer ce qui est nuisible à soi-même, seulement ce qui est nuisible à autrui. Relisez l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme : " La liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. " Le législateur français est tenu de respecter ce principe. La seule morale concevable dans un Etat démocratique est donc celle de la modération : " Vous pouvez utiliser des substances à condition de la faire avec modération et de ne pas nuire à autrui. "

 

Speed J

Concernant l'origine de la prohibition

16 décembre 2007 20:05
 


- Au début du 20ème siècle aux etats unis, les mexicains émigraient déjà en grande quantité, la bonne population, voyant celà d'un très mauvais oeil (racisme, à lépoque la ségrégation était légale aux states), voulait que le gouvernement chasse ces mexicains, et Aflingen (un dirigeant américain nommé pour éliminer le trafic de stupéfiants) a décidé de faire interdire la marijuana, marijuana que consommaient bon nombre de ces mexicains (voir le film "grass---le peuple de l'herbe (dailymotion)).

- Les industries pétrolières et forestières voyaient d'un très mauvais oeil le cannabis, qui pouvait ruiner leur compagnies, je m'explique : concernant le pétrole, l'éthanol de cannabis (vulgairement appelé éthanol de chanvre, alors qu'il s'agit de la même plante) pouvait mettre en péril ces sociétés; concernant les industries forestières : le cannabis était utilisé pour faire du papier, or, ces industries craignaient que le cannabis face concurence au bois (il faut savoir que le bois prend toute une vie pour pousser, tandis que le cannabis prend une saison ; aussi, le potentiel de papier fabriqué par le cannabis est 4 fois supérieur au potentiel de papier issu du bois).

Ces industries pétrolières et forestières se sont donc arrangés avec les dirigeants pour faire interdire le cannabis (voir le film : conspiration du cannabis(dailymotion)).

Au jour d'aujourd'hui, alors que l'on connait les vertus industrielles et thérapeutiques (glaucome de l'oeil, sclérose en plaque,...) du cannabis, que de nombreuses études ont démontrés la faible dangerosité du cannabis utilisé à des fins récréatives comparé à d'autres substances légales telles que l'alcool, le tabac, que l'on observe de plus en plus de consommateurs de cannabis, pourquoi est ce que ce produit reste interdit dans la majorité des pays ?

Je comprends les craintes développées par cerains organismes prohibitionnistes (exemple : le cannabis provoque la schyzophrénie, alors que le lien n'est toujours pas démontré!), mais il se trouve que tous ces arguments de crainte peuvent facilement être vérifiés, et qu'ils sont sans réels fondements (concernant l'exemple de la schyzophrénie, comment ce fait-il que l'on n'ait pas observé une remarquable progression du nombre de schyzophrènes ces 30 dernières années, en parrallèle du nombre de consommateurs de cannabis qui a largement augmentés ?).

Le seul véritable danger que représente le cannabis est la prohibition et ses conséquences (années de prison, amendes requises, les milliers d'euros, de dollars investis dans une guerre ratée contre le cannabis).

Regardez le film "midnight express" (un américain se fait prendre à la douane en turquie avec 2 kilos de haschich, il prend 30 ans ferme), vous comprendrez que la pire des solutions est la prison (un jeune gars, pacifiste, assez cool, devient un rebelle, prêt à tuer pour s'en sortir).

Bref, je vous le demande, porquoi est ce que le cannabis demeure interdit ?

Et nous pouvons remercier les américains; c'est quand même grâce à eux que le cannabis à été interdit en France : c'était une condition au plan Marshall datant de juin 1947...

 

Groloulou

Pouvez-vous m'aider à faire un exposé sur les Drogues et les toxicomanies ?

10 janvier 2008 19:08
 


Salut tout le monde pouvez-vous m'aidez à faire un exposé sur les Drogues et les toxicomanies.merci

 

dji hamed

exposé sur la drogue

12 janvier 2008 10:21
 


salut moi c'est hamed j'aimerais faire un exposé sur la drogue (définition, conséquences, causes, solutions)

 

okarina44

exposé sur les bienfaits de la drogue

14 janvier 2008 16:59
 


salut! je recherche des infos sur les bienfaits de la drogue car je dois faire un exposé. Merci de me répondre. A+

 

sam

Re: exposé sur les bienfaits de la drogue

17 janvier 2008 16:35
 
okarina44, va sur mon dernier post, médecine internationale, libère l'instinct animal, voila ;)

 

stoïque

exposé cannabis

23 janvier 2008 09:29
 


CANNABIS : le fléau des temps modernes

Le chitte, la beuh, le joint, le pétard, etc., etc., le cannabis… : la marijuana !! Les anciens se souviennent certainement des informations diffusées par la télévision, le cinéma, la presse, sur le mouvement hippie ! (Encore faut-il y déceler un mouvement) Parmi ces anciens, beaucoup n'avaient que 18 ans, rebelles, cheveux longs, chemises à fleurs et pavés à la main ! Les soixante-huitards ! Il y avait pourtant une différence énorme entre ces rebelles et les hippies de l'époque : si les uns bravaient les interdits avec 2 gr d'alcool dans le sang, comparés à ceux qui prêchaient la paix et l'amour, le pétard à la bouche, après la cuite, c'était le retour au travail ou à la bagarre contre les CRS ! Contrairement à la pensée générale, les effets de l'alcool et du cannabis sont complètement différents, c'est bien là que nous avons tous été bernés ! Il n'y a aucun point commun entre l'O S révolté de l'époque qui donnait sa part de pension à la famille et le jeune qui, le sac rempli d'argent de poche, se permettait de partir en stop, à la recherche du groupe qui lui procurerait le chitte et avec le sexe qu'il n'avait pas le courage d'affronter sans cela ! Le premier avait le sens de la responsabilité tandis que le deuxième n'en n'a jamais connu l'existence ! C'est encore comme ça aujourd'hui ! Les statistiques sont loin de la réalité ! Il n'est pas rare de rencontrer dans les classes de lycée seulement 3 élèves sur 28 qui n'en fument pas !!! Il est partout, dans toutes les classes sociales, de l'ouvrier au cadre supérieur, du gendarme au plus haut politicien ! Il devient de plus en plus difficile de trouver des non consommateurs, quand ce n'est pas le cannabis, c'est la consommation de psychotrope ou d'alcool qui prend la relève pour ceux qui doivent supporter la situation ! C'est la décadence de notre civilisation " presse bouton ! " A qui la faute ? Certainement pas à ceux qui ne pensent être méritant que du fruit de leur propre travail (ne pas confondre avec ceux qui gagnent légalement des sommes considérables sur le dos des autres, il n'y a de différence envers les trafiquants que dans le " légalement ", c'est peu par rapport aux risques encourus). Certainement pas à ceux qui ont voulu épargner à leurs enfants de s'investir comme eux dans le travail d'une vie et terminer locataire dans un HLM, ils pensaient, en leurs permettant ce qu'ils n'ont jamais eu, (le diplôme soit disant justificatif du salaire) donner un sens à leur propre galère, en prouver le contraire serait souhaiter qu'ils ne doivent mettre au monde que de la viande à produire. Ce qu'il est force d'admettre, c'est que ceux qui détiennent le pouvoir politique et financier, acquis par le mensonge au nom tout puissant de " démocratie ", n'en n'ont rien à foutre que le pays ne puisse tirer ses enfants du lit, dans le pays voisin, la jeunesse est capable de se lever pour gagner 100€ par mois (vive la mondialisation !).

Nous vivons une époque où pour la première fois l'être humain est dépassé par ses technologies, ses avantages sociaux et sa sécurité. Il n'y a plus de raison à demander à un enfant de participer aux tâches ménagères, à la lessive, à courir à la boulangerie du coin, à rentrer le bois de chauffage, à faire ses propres tartines au déjeuner, à inventer ses jeux, il n'a plus rien à faire sinon que de rester tranquille devant un écran. De quelle réalité peut-il être conscient ? Comment peut-il avoir le sens de la responsabilité ? Société débile qui interdit à un enfant de moins de 16 ans de pouvoir gagner son argent de poche, de monter sur une échelle, de porter des charges de plus de 30 kg avant 18 ans, de vendre un bouquet de fleurs sans être inscrit aux chambres de commerce ! Vraiment débile ! En campagne : il est formellement interdit d'aider un agriculteur à faire les foins, en ville de faire la plonge dans un resto ??? Du jamais vu dans notre histoire ! Que reste -t-il aux parents qui voudraient apprendre à leurs enfants à s'investir, à s'assumer ! A part les loisirs, les jeux vidéos et les chats sur Internet, rien ! (Ou presque, suivant les moyens) Le remède : tirer vivement du lit les enfants qui ne peuvent se lever (encore faut-il savoir ce qu'ils pourront encore bien faire une fois debout), ça ne peut se faire sans charger dans un bateau tout ceux qui se font du beurre sur les grandes valeurs : liberté, égalité, fraternité ! Peut être que pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, ce seront les anciens qui prendront les armes pour sauvegarder l'espèce humaine dans une nature en agonie. Ça s'appelle en avoir, en avons-nous ? Des tripes !

En aucun cas il ne faut remettre la faute sur la plante et espérer la faire disparaître de la planète au bénéfice de la pharmacologie qui s'en réjouit d'avance, vu qu'un produit de substitution est déjà à l'étude ! C'est à l'homme d'en faire bon usage ! Quand on sait que des ados fument 1 ou plusieurs joints avant de partir à l'école ç'est admettre qu'ils puissent s'envoyer 3 à 4 whisky au petit déjeuner ! Faudrait-il pour autant supprimer toutes les vignes ?

Les effets catastrophiques du cannabis

Suffit qu'un seul membre d'une famille consomme du cannabis plus qu'il est permis et c'est toute la vie familiale et sociale qui en est pourrie. Comment des parents peuvent-ils partir serein au travail en sachant qu'il y en a un qui ne décollera pas de son lit avant midi, incapable de poser une assiette sur la table, encore moins de préparer le repas ! Comment pourraient-ils envisager une soirée, un week-end ou des vacances agréables dans ces conditions ! Comment trouver un plaisir à terminer une journée de travail, le spectacle qui les attend au retour est tellement dur à supporter qu'ils préféreraient ne pas rentrer, lui laisser les clefs de l'appartement et partir loin, très loin ! Il en est de même pour les frères et sœurs qui vivent au foyer, coincés entre des parents qui n'en peuvent plus et l'autre qui ne manque pas de se porter à plaindre, jouant du sentiment comme on tire une chasse d'eau, ils ne vivent que dans l'angoisse permanente de réactions violentes ! A l'autre, on ne sait plus quoi y faire, y proposer, y dire, pour le voir changer, le voir " bouger " ! Après l'inquiétude, l'interrogation, la colère, s'installe le dégoût de la vie dans l'entourage. Le cannabis fait plus de dégâts psychiques dans l'entourage que sur celui qui le consomme : sentiments d'impuissance, de culpabilité, d'inutilité, d'échec ! La situation devient tendue, le couple fini par se déchirer, la famille risque d'éclater et lui est toujours là, couché ou devant l'écran, à fumer. Quand il bouge enfin, c'est pour aller se réapprovisionner ! Gare à lui si les finances viennent à manquer, cachez l'argent et la carte bleue, prenez des courts de judo, ramassez ce qui peut casser, il ne manquera pas d'énergie pour s'approvisionner ! A ce stade, il n'y a malheureusement plus qu'à l'hospitaliser pour le bien de chacun et le sien ! Il n'y a pas à payer pour ce qui est devenu un problème de société : l'usage du cannabis, même si cette société n'a aucun moyens d'y faire face !

Il faut avant toute chose, protéger ceux qui n'en consomment encore pas et ceux qui viennent seulement d'y goûter, ne pas maudire ceux qui sont atteints mais ne jamais oublier que c'est le cannabis qui provoque leurs états et surtout ne plus perdre son temps à chercher avec eux, les raisons qui pourraient les pousser à consommer, ils s'en repaissent ! Il jubile quand les parents se renvoient en pleine figure la responsabilité de son état, un bonne occasion pour aller s'en refumer un petit, certain et fier de ne pas être aussi con que ces deux là qui sen mettent plein la tronche!

Effets du cannabis sur le consommateur :

Quelqu'ils soient les meilleurs plaisirs sont les récompenses des efforts consacrés à mener à terme un désir.

Le cannabis permet d'atteindre le plaisir sans passer par les efforts ! Reste tout de même au consommateur, le désir d'avoir ce plaisir sans faire d'effort ! Il ne faut pas l'oublier !

Si effort reste encore à faire, suivant les circonstances, c'est uniquement dans le but de s'offrir ce cannabis synonyme de plaisir.

Le premier joint n'est dangereux que par la découverte de ce chemin facile qui mène au plaisir. Il est rarement désiré, il est même souvent repoussé avant d'avoir été accepté sur l'insistance du copain (copine) ou du groupe. La prise du deuxième est beaucoup plus grave, elle est parfois désirée pour le plaisir procuré (maintenant connu) ou décidée pour passer un problème d'apparence insurmontable (approche de la sexualité avec autrui, surmonter une peur, dépasser un complexe, etc.). Au troisième peut déjà apparaître une dépendance : le pire c'est qu'ils se font croire que c'est un choix, une philosophie, alors que certains, utilisent le cannabis pour le plaisir facile qu'il procure, d'autres, pour passer les obstacles, et d'autres encore, les deux à la fois.

Si n'existait avec le cannabis que l'avantage de ce procurer un plaisir temporaire facile d'accès, il n'y aurait pas lieu de le critiquer et serait plutôt à conseiller à tous ceux à qui la vie ne fait pas de cadeaux (bizarre, ce sont souvent ceux qui n'en consomment pas!) Malheureusement, les inconvénients sont beaucoup plus importants que les avantages ! Ce qui prouve une fois de plus qu'un vrai plaisir est difficile à atteindre et qu'il n'est pas souvent là où on va le chercher (ne pas confondre plaisir et narcissisme).

Changement de comportements :

  • Paresse : incapacité de travailler au-delà de ce qu'il leur est demandé
  • Nonchalance permanente : incapacité de saisir le " taureau par les cornes ", pas un geste plus rapide que l'autre, même dans l'urgence (c'est à ce demander si il a encore la notion de ce qu'est l'urgence)
  • Incapacité de décider : il faut toujours lui dire ce qu'il doit faire. C'est souvent une apparence qu'il donne pour en faire le moins possible, preuve en est : il devient plus dynamique que quiconque quand il doit se procurer du cannabis, c'est même époustouflant !
  • Incapacité de projet : le seul projet qui lui tient à cœur est de toujours prévoir comment il pourra de nouveau s'approvisionner. Les autres projets ne sont qu'un leurre qui laisse penser à l'entourage qu'il sait ce qu'il fait.


à suivre

 

cheikh

exposé sur la drogue

23 janvier 2008 10:19
 
pourriez-vous m'aider à faire un exposé sur la drogue

 

droguée

cannabis et sex

3 février 2008 15:01
 


[note du webmestre : plutôt que publier votre message dans ce forum, je vous propose d'appeler Drogues Info Service au 0 800 23 13 13 : ce n° de téléphone apporte une aide pour faire face aux difficultés liées à la consommation de toute substances psychoactives et propose 7 jours/7, de façon confidentielle et anonyme, une aide et un soutien adaptés aux besoins de chacun, une orientation vers des professionnels compétents. Pour plus d'informations : les lignes téléphoniques pour être aidé]

 

hamid

toxicomanie

21 février 2008 20:22
 


qu'est ce que c'est la toxicomanie ?

QELLES SONT SES CONSEQUENCES sur:

-toxicomane

-son entourage

-la société

 

marie ines

pourquoi la consommation de la drogue est elle dangereuse pour la societe ?

10 mars 2008 23:19
 


s'il vous plait c'est urgent si vous pouvez me repondre tout de suite ce serait bien merci

 

 

yoyo

canabise

19 mars 2008 14:36
 


je doit fair un éxposé sur le canabise je sais pas quoi écrire je doit écrire quoi ? mercie

[réponse du webmestre : canabise n'est pas la bonne orthographe : vous aurez de meilleurs résultats avec google en recherchant cannabis ]

 

kaju

Les drogues

25 mars 2008 20:16
 


salut, je dois faire un exposé sur la drogue pouriez-vous m'aider ? merci beaucoup !

 

 

cannabis : les chiffres vérifiés et admis !

28 mars 2008 20:49
 


18 avril 2005

Cannabis: les chiffres vérifiés et admis!

Faits scientifiques vérifiés, et aujourd'hui admis par toute la communauté scientifique, dont les membres de l'académie de médecine et de pharmacie

Cannabis de 1968 : 2%

Cannabis de 2005 : 37% de produit actif

Cannabis : tous les ans 45000 jeunes de moins de 17 ans exclus des études et de la vie sociale de leur âge

Depuis 20 siècles on sait que l'usage régulier du Cannabis rend les gens " idiots " (Pharmacopée 1834).

Cannabis : 4 fois plus cancérogène que le tabac.

Cannabis : 1500 morts par an sur les routes.

Cannabis : 1 mois pour éliminer le produit stocké dans le système nerveux et les graisses

Cannabis : Avec une demi-vie de 8 à 10 jours, une personne qui fume un joint par semaine n'a pas encore éliminé le premier qu'elle en reprend un second. Avec 1 joint tous les 15 jours, on est en imprégnation permanente.

Cannabis : le relargage du produit stocké dans les graisses peut se produire plusieurs jours après la dernière prise.

Cannabis : 8% de schizophrènes. Peut-être se souviendra-t-on un jour que le Vieux de la Montagne droguait ses sbires au Hashish pour leur faire accomplir leurs tâches sanguinaires. Un nom en est resté : hashishin ! La secte des Assassins. Oui, sous cannabis on peut couper des têtes, comme on l'a vu récemment.

Vous avez dit festif et convivial ?

Ce n'est pas parce que une personne tombée du 1er étage ne s'est pas tuée ou blessée que tout le monde peut ou doit sauter !

Pourquoi n'y a-t-il jamais eu de politique de prévention et d'information depuis 30ans sur ce sujet? Pourquoi la campagne actuelle contre le Cannabis continue-t-elle dans une idéologie dont on ne veut plus ?

Au nom de quel principe certaines instances refusent les arguments scientifiques connus depuis la nuit des temps, négligent les informations de terrain, et laissent des enfants de 12 ans se droguer à mort en faisant de nouvelles études statistiques?

Pourquoi la pédagogie employée qui a fait la preuve de son échec n'est-elle pas remise en cause ? Car au-delà du fond du message, il y a la forme. On vérifie si cela a plu aux enfants, et encore, mais on ne vérifie pas le résultat du message !

Pourquoi, alors que pour plusieurs maladies on sait qu'il faut employer une bi ou trithérapie, on continue en matière de drogue à agir comme qu'il n'y avait qu'un seul facteur, une seule cause, et un traitement universel ?

Pourquoi refuse-t-on de mettre en place simultanément :

- une prévention primaire de proximité

- une prévention secondaire

- une prévention tertiaire avec des centres de traitement adaptés?

Personne de responsable, chacun a fait son travail dans son coin ?

C'est avec ce type de raisonnement que, il y a 60 ans, on envoyait des enfants en camps de concentration.

 

 

Mrpolo

cannabis : les chiffres vérifiés et admis revus et corrigés !

31 mars 2008 17:50
 


18 avril 2005

Cannabis: les chiffres vérifiés et admis!

Admis par les opposants primaires mais aucune source citée pour les vérifications… propagande !

Faits scientifiques vérifiés, et aujourd'hui admis par toute la communauté scientifique, dont les membres de l'académie de médecine et de pharmacie [/quote]

sous la houlette des professeurs Nordmann et Costentin http://www.newspress.fr/communique_200463_2019.aspx références dans les discours diabolisants et adeptes des exagérations, partisans de la théorie de l'escalade pourtant réfutée objectivement par la MILDT et l'OFDT !

Cannabis de 1968 : 2%

"Aucune description des évolutions des taux de THC sur une période antérieure aux années 1990 n'est disponible en France", rappelle l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Cannabis de 2005 : 37% de produit actif

Amusant, c'est le taux de l'huile de cannabis! Pas du hashish http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/050216_thc.pdf

Dans une note datée du 16 février 2005, l'Observatoire français des drogues et toxicomanies constatait : "au cours de la seconde moitié des années 90 l'apparition d'échantillons de résine et d'herbe dosés au dessus de 15% de THC". Elle ajoutait : "La moyenne du taux de THC des résines est stable pour les douanes (1998-2003) et augmente pour la police (2000-2003). Celle des échantillons d'herbe est très contrastée". Les résines contiennent en moyenne 10% de Tétrahydrocannabinol, les herbes 8,5% selon les douanes et 4,3% selon les services de police. http://www.drogues.gouv.fr/qr_reponse.php3?id_rubrique=145&id=7342&list_page=&list_records_by_page=

Cannabis : tous les ans 45000 jeunes de moins de 17 ans exclus des études et de la vie sociale de leur âge Depuis 20 siècles on sait que l'usage régulier du Cannabis rend les gens " idiots " (Pharmacopée 1834).

Comment expliquer que certains diplômés en études supérieures et écoles d'ingénieurs fument ? C'est entre autres mon cas !

Cannabis : 4 fois plus cancérogène que le tabac.

Bel effet d'annonce crédible quand on a lu en mars 2007 dans 60 millions de consommateurs 1 joint égal 7 cigarettes puis en janvier 2008 une étude néo-zélandaise qui surenchérit par 1 joint égal 20 cigarettes. Le cannabis pouvant aussi être ingéré (gâteaux) et vaporisé : La vaporisation système en vogue qui permet l'inhalation sans combustion donc sans goudrons !

Cannabis : 1500 morts par an sur les routes.

Désinformation totale ! Ils sont de l'ordre de 230 tués. À titre de comparaison, 2 270 tués seraient, sur la même période, imputables à une alcoolémie non nulle au volant http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/cdecomp.pdf page 107 et http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/SAM1.pdf Étude " Stupéfiants et accidents mortels de la circulation routière " (SAM) quatre ans de travail pour décortiquer les PV des 10 800 accidents mortels qui ont eu lieu en France entre octobre 2001 et septembre 2003. Et ce, avec l'aide des gendarmes, des policiers et des tribunaux qui ont organisé des prélèvements de sang sur tous les conducteurs morts ou rescapés. Et des labos qui ont recherché la présence de drogues dans ces milliers d'échantillons sanguins. Puis, épidémiologistes et accidentologues ont déterminé les responsabilités des conducteurs sous influence, en les comparant à un groupe témoin d'accidentés sans drogue dans le sang. Une énorme machinerie.

la révélation par Libération le 3 octobre des principales conclusions qui circulaient officieusement au gouvernement a déclenché une polémique sans précédent. Avec une montée au créneau de certains députés UMP, ministres et toxicologues en pleine croisade antihachisch et antijeunes. Les mêmes étaient à l'origine de la loi Dell Agnola de 2003, qui punit toute trace de cannabis chez le conducteur de deux ans de prison et 4 500 euros d'amende. Des peines équivalentes à celles réservées à une alcoolémie supérieure au taux légal de à 0,5 gramme par litre de sang.

Les faits sont têtus : au volant, le cannabis est quatre fois moins dangereux que l'alcool. Et il fait dix fois moins de morts. "Entre le déni de ceux qui assurent que le cannabis n'a jamais tué personne sur la route et les missionnaires apocalyptiques qui lui attribuent 1 500 morts par an chez les jeunes, il y a une approche scientifique. Elle a été validée par une des meilleures revues au monde", a conclu Claude Got, de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), qui a coordonné l'étude.

Conduire sous l'emprise du cannabis double le risque d'avoir un accident mortel sur la route. Avec l'alcool, il est multiplié par 8,5. Et par 15, si on mélange les deux substances.

"Au final, on peut attribuer 2,5 % des accidents mortels à la conduite sous influence cannabique. Contre 28,6 % sous alcool", a expliqué Bernard Laumon, un des auteurs de l'étude. Avec son équipe de l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (Inrets), il a pour la première fois mis en évidence une relation "effet-dose" : plus on fume de shit, plus on risque le carton. Mais, le cannabis étant illégal et sa concentration et ses effets sur le cerveau variables selon les personnes, il est donc impossible de traduire les risques en nombre de joints. Impossible donc de formuler un message efficace à destination des jeunes.

A noter que suite à la pression des grands laboratoires pharmaceutiques, les chiffres sur les accidents de circulation mortels, provoqués par la consommation d'anti-dépresseurs, anti-anxiolitiques ou autres somnifères et barbituriques,n'avaient pas été communiqués. Le risque d'avoir un accident mortel est multiplié par 2 en conduisant sous cannabis, par 8,5 sous influence de l'alcool, par 15 en mélangeant les deux.

2,5 % des accidents mortels sont attribuables au cannabis, 28,6 % à l'alcool.

Sur la route, le cannabis fait dix fois moins de morts par an que l'alcool : 230 (contre 2 270), dont la moitié a moins de 25 ans.

Entre 0 et 1 nanogramme par millilitre de sang de principe actif, le risque est multiplié par 1,9. Par 3,1 pour 5 ng/ml.

Chez les conducteurs de moins de 25 ans, un sur dix est sous influence du cannabis.

Cannabis : 1 mois pour éliminer le produit stocké dans le système nerveux et les graisses Cannabis : Avec une demi-vie de 8 à 10 jours, une personne qui fume un joint par semaine n'a pas encore éliminé le premier qu'elle en reprend un second. Avec 1 joint tous les 15 jours, on est en imprégnation permanente.

Cannabis : le relargage du produit stocké dans les graisses peut se produire plusieurs jours après la dernière prise.

Cannabis : 8% de schizophrènes. Peut-être se souviendra-t-on un jour que le Vieux de la Montagne droguait ses sbires au Hashish pour leur faire accomplir leurs tâches sanguinaires. Un nom en est resté : hashishin ! La secte des Assassins. Oui, sous cannabis on peut couper des têtes, comme on l'a vu récemment.

Attention la drogue des islamistes réducteurs de tête sûrement votre meilleur argument préventif…En passant, Si vous avez de la patience vous nous ferez une petite recherche sur Charles Baudelaire et Théophile Gautier, les peintres Honoré Daumier et Eugène Delacroix ou les écrivains Gérard De Nerval, Gustave Flaubert, Alexandre Dumas et Honoré de Balzac Vous pourrez vous apercevoir qu'ils faisaient partie du "Club des haschischin"; ces fumeurs occasionnels devaient donc aussi être des criminels cruels Quand a la schizophrénie une étude de la mutualité française donne ces chiffres :

-La prévalence de la schizophrénie (risque de devenir schizophrène) est d'environ 1% chez les jeunes en général.

-Elle est de 6% chez les consommateurs réguliers de cannabis.

-Elle est de 12 % lorsqu'un des parents est schizophrène.

-Elle est de 48% lorsque les 2 parents sont schizophrènes.

-36% des jeunes schizophrènes sont des consommateurs réguliers de cannabis.

http://www.mutualite-francaise-gard.fr/sa/sa12/pict/ppt%20cannabis/pharmaco.pdf

La plupart des études récentes suggèrent que l'abus de cannabis n'est pas un facteur étiologique de la schizophrénie, mais influence son mode d'apparition, son évolution et sa symptomatologie, dans le sens d'une aggravation des symptômes et de l'évolution, en résumé, utiliser du cannabis ne vous rendra pas schizophrène, mais si vous êtes schizophrènes, ce même usage aggravera la situation... Le cannabis est donc un révélateur et non une cause de la schizophrénie Dès lors, quand le diagnostic est posé, autant s'abstenir !!!

L'effet sur la psychose n'est pas dû à un mauvais usage du cannabis, mais à un "terrain" prédisposé. Selon l'avis du Dr Dominique Dupagne administrateur du forum sur la schizophrénie : http://www.atoute.org/cgi-bin/dcforum/dcboard.cgi?az=list&forum=DCForumID20&archive=

Vous avez dit festif et convivial ?

Ce n'est pas parce que une personne tombée du 1er étage ne s'est pas tuée ou blessée que tout le monde peut ou doit sauter !

Superbe argumentation, merci pour ce déni du libre arbitre de chacun !

Pourquoi n'y a-t-il jamais eu de politique de prévention et d'information depuis 30ans sur ce sujet? Pourquoi la campagne actuelle contre le Cannabis continue-t-elle dans une idéologie dont on ne veut plus ?

Ce manque de prévention est du à la prohibition et au cortège de lois répressives qui va avec ! L'état s'acharne face au besoin de prévention avec la même rengaine de l'abstinence

Au nom de quel principe certaines instances refusent les arguments scientifiques connus depuis la nuit des temps, négligent les informations de terrain, et laissent des enfants de 12 ans se droguer à mort en faisant de nouvelles études statistiques?

Comment peut on tout simplement laisser des enfants de 12 ans avoir accès au tabac, car les cannabinophiles commencent d'abord par là !

Pourquoi la pédagogie employée qui a fait la preuve de son échec n'est-elle pas remise en cause ? Car au-delà du fond du message, il y a la forme. On vérifie si cela a plu aux enfants, et encore, mais on ne vérifie pas le résultat du message ! Pourquoi, alors que pour plusieurs maladies on sait qu'il faut employer une bi ou trithérapie, on continue en matière de drogue à agir comme qu'il n'y avait qu'un seul facteur, une seule cause, et un traitement universel ? Pourquoi refuse-t-on de mettre en place simultanément :

- une prévention primaire de proximité

- une prévention secondaire

- une prévention tertiaire avec des centres de traitement adaptés?

Mais bien sûr, des centres de détention avec sevrage forcé comme aux états unis, cela marche tellement bien chez eux… Toujours la même rengaine : Le message : il n'y a pas de vie heureuse avec le cannabis. La menace : la police et la justice vont vous punir si vous n'allez pas vous faire soigner. Les supports choisis ciblent d'abord les jeunes mais aussi les parents, plus sensibles à la peur du gendarme ou à la violence du marché noir. Mention spéciale pour un guide d'aide à l'arrêt du cannabis, une bonne idée mais une réalisation trop moralisatrice pour bien fonctionner. Déjà, l'usage raisonnable est nié puisque l'objectif est d'arrêter même le joint du soir. La majorité des raisons citées pour décider d'un sevrage ne sont pas liées aux effets de la plante mais sont les conséquences néfastes de la prohibition. De même, les seuils fixés pour déterminer le mésusage et l'abus sont trop loin de la réalité des consommateurs.

On pourrait ensuite se pencher sur les chiffres de la toxicomanie aux Pays-Bas, plus bas que dans les pays prohibitionnistes, puis sur les chiffres du nombre de consommateurs de cannabis chez les adolescents, plus bas également, l'age du premier joint est quand à lui plus élévé avec 14 ans contre 12 chez nous: Rapport de l'Observatoire Européen des Drogues et des Toxicomanies

http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/NR07rapp.pdf

Le chapitre 3 de ce rapport est consacré au cannabis, et parle entre autre de la prévalence de la consommation de cannabis dans les pays européen.:

Pour la tranche d'âge de 15 à 24 ans, en France et en 2005, la prévalence est de 24%. En gros, 1 jeune sur 4 a fumé du cannabis entre 15 et 24 ans. Pour cette même tranche d'âge, aux Pays-Bas et toujours en 2005, la prévalence est de 12%, soit la moitié par rapport à la France ! soit à peu près un jeune sur 8 !

Personne de responsable, chacun a fait son travail dans son coin ?

C'est avec ce type de raisonnement que, il y a 60 ans, on envoyait des enfants en camps de concentration.

Libéralisons l'usage et contrôlons l'abus, le cannabis est le plus souvent le symptôme d'un malaise profond et non la cause.

De plus, ils font croire que la consommation sur une vie est linéaire, de la découverte festive jusqu'à l'enfer du "joint par jour" et au sevrage obligatoire. Un verre par jour, ça va. Mais un joint et vous êtes exclus de la société car c'est le seuil de la déchéance. A qui veut-on faire croire cette farce ?

Dans la vraie vie, les consommateurs oscillent entre l'abus et l'abstinence et régulent plutôt bien leur usage. La grande majorité n'a pas besoin d'aide pour cela.

Cependant, le cannabis est parfois mal employé pour répondre à de vrais problèmes et surtout il ne correspond pas aux besoins réels de la personne. Certains soignent leurs angoisses avec du chanvre alors qu'il en provoque chez d'autres. C'est ce risque paradoxal qu'il faut expliquer. Si on veut inciter ne pas consommer pour de mauvaises raisons ou au mauvais moment, il faut faire une l'éducation à l'usage du cannabis.

A la place, tout est fait pour démontrer que le consommateur a une attitude anormale et qu'il doit arrêter.

Échec scolaire et adolescence difficile. Les adolescents à problèmes existaient bien avant le cannabis. Les jeunes utilisent depuis fort longtemps de l'alcool, de l'éther, de la colle à rustine, des médicaments... Avant l'école obligatoire, on passait directement de l'enfance au monde du travail, à la rude, marche ou crève.

Avec l'enfant roi, le plaisir immédiat est la règle depuis le plus jeune age, la contrainte n'est plus si violente, la réflexion est plus précoce. Nos bébés grandissent très vite, il est normal que les problèmes d'adultes surgissent plus tôt. Là encore, le cannabis est un symptôme et non pas la cause de la maladie. Dans beaucoup de cas, c'est une aide librement choisie pour supporter la pression ou s'offrir un petit plaisir. Certains préfèrent le sport ou le théâtre, d'autres font les trois. Il n'est certes pas conseillé de fumer avant l'école ou le travail mais combien n'iraient pas sans un joint ? Fumer à chaque pause est une manière de donner l'alerte si les résultats plongent et une forme d'automédication si rien ne change.

Ces cas sont aussi nombreux que les abuseurs largués. Le même individu peut passer par les deux phases, il doit savoir analyser sa consommation et pouvoir trouver une assistance, sans préjugé idéologique, dans son entourage et auprès des institutions.

Il faut donner aux usagers les moyens de détecter et de corriger les dérapages et permettre à la grande majorité des consommateurs faire un bon usage du cannabis. Vu leur nombre et les risques, il est important d'offrir une assistance sanitaire et sociale. Mais pourquoi faire des doublons "spécial cannabis" quand des dispositifs existent déjà ? Pourquoi isoler le cannabis de la prévention du tabac qui se fume ou de l'alcool qui enivre ? Il faut de la cohérence, le respect du libre-arbitre et de l'analyse objective. Pas de la poudre aux yeux.

Des millions d'usagers prennent chaque jour le risque. Un bon dispositif doit reconnaître et réduire ce risque, pas l'amplifier ou nier la volonté de ces citoyens. A moins de vouloir créer des français de deuxième zone, de vouloir développer le business sécuritaire, de vouloir préserver le flot d'argent noir pour opérations pas claires. La santé publique, la morale, la protection de la jeunesse ne gagnent rien dans la prohibition et le dogme de l'abstinence. Et pourtant, nous repartons dans ce mauvais délire pour des années encore. Espérons que cela soit les dernières.

 

Ndioba

jeunes et drogue causes conséquences solutions

31 mars 2008 20:41
 
je doit faire un expose sur les jeunes et la drogue et j'aimerai que vous m'aidiez

 

lames

exposé sur l'effet des drogues sur le comportement

2 avril 2008 18:03
 
slt jai 1 exposé a faire aider moi je suis au college sainte annick de yop

 

lamine

je voudrais un exposé sur la drogue

8 mai 2008 18:26
 
je voudrais un exposé sur la drogue (causes, conséquences et solutions)

 

brahim

recherche sur la drogue et la jeunesse

10 mai 2008 16:28
 
Bonjour , slv aidez moi j'ai besoin de ce expose parce que c'est sur lui que je vais avoir la note finale sur la matiere de français et merci

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