APEL lycée Sainte-Marie de Cholet
Forum anti-cannabis
exposé sur la drogue
| najou | Exposé sur la drogue |
24 septembre 2007 22:14
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| AKILA |
drogue |
5 novembre 2007 13:16
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| kenza |
exposé sur la drogue |
5 novembre 2007 14:59
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| lotfinhoo |
la drogue |
6 novembre 2007 20:33
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| noufissa |
les solutions de la drogue |
14 novembre 2007 15:28
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| jiji |
j'ai un exposé sur la drogue |
28 novembre 2007 21:48
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[note du webmestre : message censuré. Désolé. Votre pub pour le paranormal et le Ouija me semble déplacée dans ce forum éducatif] |
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| teretia |
la drogue |
2 décembre 2007 02:30
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| charlotte |
la drogue |
3 décembre 2007 20:05
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| cerizz |
exposer sur la drogue |
11 décembre 2007 17:32
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| Thierry |
exposés sur la drogue |
11 décembre 2007 18:23
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Au mois de juillet dernier, l'O.F.D.T. tirait la sonnette d'alarme en publiant un dossier statistique très intéressant sur la consommation de cannabis en France. Ainsi, le chiffre d'affaires du cannabis peut être évalué en 2004 à environ 1 milliards d'euros. Le coût social du cannabis est d'environ 919 millions d'euros ! Presque autant que les sommes dépensées pour l'acheter ! De plus la part des consommateurs réguliers est en hausse. Parmi les adolescents de 17 ans : un tiers déclare avoir fumé du cannabis au cours du dernier mois. D'ailleurs la consommation du cannabis des jeunes Français est une des plus élevées d'Europe. Nos adolescents sont donc bien en danger. Les parents devraient se mobiliser pour prévenir leurs enfants dès le CM2 des dangers du cannabis (sans oublier l'alcool et le tabac). On comprend que la M.I.L.D.T. veuille combattre ce véritable fléau. Cette idée de "stage de sensibilisation" pour tout usager pris sur le fait est-elle bonne ? Nous jugerons sur les fruits... En tout cas, on peut être qu'heureux des déclarations sans ambiguïté de M. Lapaire, le nouveau monsieur drogue : "Il faut le répéter : le cannabis, la cocaïne et l'héroïne exposent à des risques parfois très graves." Pour plus d?information, voir le site de l'OFDT http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/publi/cde.html Allez sur http://stjean-esperance.org/ vous y trouverez de bonnes références pour des exposés ou pour en sortir.... |
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| Mrpolo |
Jurisprudence 1001 jardins : l'"Apologie" du cannabis est un droit inaliénable ! |
14 décembre 2007 16:44
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La Cour de cassation avait recadré les tribunaux de Lons-le-Saunier et de Besançon en leur rappelant que l'Article 10 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme garantit un droit inaliénable, celui de la liberté d'expression. En effet, selon ces juges à l'origine de la jurisprudence 1001 jardins, le fait de présenter le chanvre (y compris le cannabis indica sativa L.) sous un jour favorable ne constitue en aucun cas, un acte concret d'aide à autrui d'usage illicite de produits classés au tableau des stupéfiants ! Rappel des faits : En 2003, à Lons-le-Saunier, " Mille et un jardins " association loi 1901 est condamnée pour " Apologie du cannabis ", alors que les membres de cette association s'imposaient une autocensure afin de respecter la loi française et diffusaient principalement des informations et des publications ainsi que du matériel pour le jardinage en intérieur, le tout bien légalement admis sur le sol français. En 2005, la Cour d'appel de Besançon confirmait la condamnation des responsables de l'association à 1000€ d'amende et la dissolution de l'association ! Janvier 2007, la Cour de cassation casse la procédure et annule le jugement ! La jurisprudence 1001 jardins confirme l'exception culturelle française en matière de chanvre, en particulier de celui qui est classé comme stupéfiants. Le 22 novembre 2007, l'association est à nouveau convoquée par la Cour d'appel de Lyon qui reprend le dossier à son point de départ, tandis que la boutique est close depuis la première condamnation en 2003 et qu'aucun fait nouveau n'est porté au dossier. Une jurisprudence qui dérange ! L'arrêt " Mille et un jardins " fait jurisprudence et il a déjà permis la relaxe d'autres gérants de magasins similaires, ce qui de fait représente une entrave à la politique actuelle du gouvernement totalement aveugle et partiale en matière de consommation de psychotropes, alors qu'en France l'usage de produits psycho actifs, quels qu'ils soient, atteint des sommets. Mais l'hypocrisie règne. Si les statistiques sérieuses en France évaluent à 6 millions le nombre d'usagers qui usent de produits illicites, les consommateurs du cannabis psychotrope sont toujours considérés comme une minorité négligeable, et traitée comme telle. Jean-Christophe Memery rappelle " En dépit de toutes les campagnes d'informations plus ou moins alarmistes sur le cannabis, l'opinion publique s'est forgée sa propre opinion en la matière, basée sur des faits concrets. Une grande majorité admet qu'en comparaison l'alcool est bien plus dangereux et le tabac plus délétère. Que justifie cet acharnement à l'encontre d'un militant associatif, qui ose affirmer la nécessaire réforme de la Loi du 31 décembre 1970. Y-a-t-il un délit d'opinion pour une fraction de la population ? " Bien que socialement et professionnellement insérées, ces milliers de personnes par crainte restent dans l'ombre, tandis que des citoyens courageux (et d'autres malchanceux) écopent de lourdes sanctions, affrontent des contrôles plus draconiens tel le fichage ADN, subissent des pressions aux conséquences dramatiques sur leur vie quotidienne. |
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| Mrpolo |
France : la nouvelle loi sur la récidive révèle ses effets pervers |
14 décembre 2007 16:49
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Notant que ce texte "rigidifie considérablement l'échelle des peines", le journal explique que lorsque le prévenu a déjà commis au cours des cinq dernières année, une infraction identique à celle pour laquelle il comparaît, il est en "récidive légale", la loi imposant alors une peine plancher qui représente "un peu plus du tiers de le peine maximale". Le vice procureur d'une grande juridiction du Sud ouest déclare "on arrive à des sanctions absurdes, j'ai vu en comparution immédiate, un jeune homme de 20 ans qui a acquis 2 grammes de cannabis en récidive pour sa consommation personnelle. La peine plancher est de quatre ans ferme, c'est totalement disproportionné !". Le quotidien qui observe que "le droit pénal procède par grandes infractions", précise qu'ainsi la cession de stupéfiants recouvre des délinquances très différentes mais qu'elle "peut être retenue pour un trafic international de 3 tonnes d'héroïne comme pour la revente d'une barrette de cannabis sur le trottoir", sachant qu'auparavant les magistrats prenaient en compte ces disparités mais qu'avec la loi du 10 août "sauf exception, l'infraction suffit désormais à définir la peine". Evoquant cet ancien toxicomane condamné en 2004 pour "trafic de drogue dure" et réinséré depuis, qui comparaissait cet été pour l'achat de deux barrettes de cannabis destinées à sa consommation personnelle, le journal rapporte le point de vue du vice président du tribunal de Bobigny "Aux yeux de la loi, c'est une récidive légale de détention de stupéfiants. Il y a pourtant un monde entre le délinquant de 2004 et l'homme en voie de réinsertion de cet été. En matière de toxicomanie, une sortie de délinquance ne se fait pas d'un coup de baguette magique : c'est long, difficile, il y a (…) des rechutes" et il ajoute "Dans ce cas la peine plancher est fixée à quatre ans ferme, ce qui est totalement contre productif. En lui faisant perdre son travail, en fragilisant sa vie affective, en compromettant son suivi médical, cette peine réduit à néant trois ans d'effort et risque de le faire replonger dans la drogue et la délinquance après sa sortie de prison". D'après le journal, pour cet homme, le magistrat a pu éviter la peine plancher en invoquant "la personnalité du prévenu" et les "circonstances de l'infraction", sachant qu'en cas de récidive aggravée (deuxième récidive) il "aurait eu bien du mal à le faire sortir du carcan imposé par la loi", "un exercice quasiment impossible" selon une parquetière. |
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| Mrpolo |
La guerre contre les drogues s'est transformée en une guerre contre les citoyens |
14 décembre 2007 17:03
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Stabilité dans ce cas signifie que les politiques actuelles sur les drogues mettent d'abord l'accent sur ceux qui sont les plus marginalisés : Consommateurs de drogues et cultivateurs de plantes associées à celles-ci, tant dans le Nord que dans le Sud. Ces derniers souffrent beaucoup plus à cause des politiques sur les drogues que pour les drogues elles-mêmes. La stabilité signifie une escalade de l'application de la loi et de la répression. Des millions de personnes sont en prison ou en attente de jugement parce qu'ils ont cultivé, utilisé ou possédé des drogues ou des plantes associées à celles-ci. Les campagnes agressives d'éradication de cultures d'opium et de coca ont créé une crise humanitaire en Afghanistan et en Colombie. Pendant ce temps, il n'y a rien qui montre que la guerre contre les drogues ait des effets sur la force et l'efficacité des organisations criminelles qui trafiquent . La stabilité signifie la guerre contre les minorités. Au Laos, la réinstallation interne des Communautés ethniques indigènes promue par les agences d'aide internationales, a augmenté le taux de mortalité jusqu'à 30% de plus que la moyenne nationale. Aux États-Unis, une personne noire a 5.5 fois plus de probabilités d' être emprisonnée qu'une personne blanche, tandis qu'un hispanique en a 2 fois plus. Dans l'exercice économique 2005, 53% de tous les procès-verbaux dressés pour de la cocaïne l'étaient contre des mineurs, simples porteurs, ou "mulets" ou "dealers", soit des distributeurs au détail. Seulement 12.8% étaient des trafiquants de haut niveau, selon une commission d'application des peines (Sentencing Commission) aux États-Unis. La stabilité signifie aussi qu'ont augmenté les cultures du pavot à opium en Afghanistan, qu'on a ouvert de nouvelles routes pour la contrebande de l'héroïne et de la cocaïne, à travers l'Afrique entre autres. L'utilisation de narcotiques a augmenté en Europe de l'est et en Afrique, et l'utilisation de la cocaïne augmente en Amérique du Sud, en Afrique et en Europe ; la quantité potentielle totale de cocaïne a augmenté de 980 tonnes en 2005 à 984 en 2006. Les estimations sur les récoltes de Coca des Nations Unies paraissent extrêmement faibles, tandis que le bureau des États-Unis pour la politique nationale du contrôle des drogues indique que les 157.200 hectares de coca récoltés en Colombie en 2006, se situe aujourd'hui selon l'ONU dans les 78.000 hectares. Dans beaucoup de pays l'utilisation d'une drogue augmente, et dans d'autres elle diminue, et ce depuis de nombreuses années. Il est probable que les niveaux d'utilisation, d'abus et de dépendance atteints restent assez constants pendant longtemps, avec ou sans répression. Le terme "stabilisation" aurait pu être utilisé depuis longtemps, mais il n'était pas nécessaire à ce moment-là pour l'UNODC et d'autres autorités. Maintenant, comme l'UNODC est dans l'impossibilité de feindre tout progrès dans la guerre contre les drogues, la stabilisation est le terme qui est utilisé pour dissimuler cet échec. Les utilisateurs de drogues ne peuvent pas être considérés seulement comme des patients ou des criminels. Nous sommes aussi des citoyens. Les politiques sur les drogues ne peuvent être efficaces sans la voix de ceux qui peuvent être touchés par elles. Pendant plus de 20 ans, l'Union Européenne a eu assez confiance en elle-même pour commencer un processus de dialogue avec la société civile sur les futures politiques sur les drogues en Europe, mais jusqu'à présent, il n'a pas été établi de manière efficace et professionnelle la construction d'une structure transparente et impliquée pour aboutir. ENCOD a publié l'histoire du dialogue avec les citoyens sur la politique sur les drogues de l'UE dans un document intitulé le "Green Pepper". D'autre part, l'année 2008 sera marquée par l'échéance pour "éliminer ou réduire perceptiblement" l'approvisionnement de la drogue en général dans le monde entier. Celui-ci a été l'objectif déclaré par la session spéciale de l'Assemblée Générale de l'ONU sur les drogues (UNGASS) effectué en 1998. Il est temps de reconnaître que le régime actuel est un échec. Il est temps d'arrêter la guerre contre les citoyens, issue de la guerre contre les drogues. Il est temps d'ouvrir la porte à des politiques alternatives et pragmatiques sur les drogues. |
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| Groloulou |
Pouvez-vous m'aider à faire un exposé sur les Drogues et les toxicomanies ? |
10 janvier 2008 19:08
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| dji hamed |
exposé sur la drogue |
12 janvier 2008 10:21
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| okarina44 |
exposé sur les bienfaits de la drogue |
14 janvier 2008 16:59
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| sam |
Re: exposé sur les bienfaits de la drogue |
17 janvier 2008 16:35
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| okarina44, va sur mon dernier post, médecine internationale, libère l'instinct animal, voila ;) |
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| stoïque |
exposé cannabis |
23 janvier 2008 09:29
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| cheikh |
exposé sur la drogue |
23 janvier 2008 10:19
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| pourriez-vous m'aider à faire un exposé sur la drogue |
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| droguée |
cannabis et sex |
3 février 2008 15:01
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| hamid |
toxicomanie |
21 février 2008 20:22
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QELLES SONT SES CONSEQUENCES sur: -toxicomane -son entourage |
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| marie ines |
pourquoi la consommation de la drogue est elle dangereuse pour la societe ? |
10 mars 2008 23:19
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| yoyo |
canabise |
19 mars 2008 14:36
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[réponse du webmestre : canabise n'est pas la bonne orthographe : vous aurez de meilleurs résultats avec google en recherchant cannabis ] |
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| kaju |
Les drogues |
25 mars 2008 20:16
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| Mrpolo |
cannabis : les chiffres vérifiés et admis revus et corrigés ! |
31 mars 2008 17:50
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Cannabis: les chiffres vérifiés et admis! Admis par les opposants primaires mais aucune source citée pour les vérifications… propagande ! Faits scientifiques vérifiés, et aujourd'hui admis par toute la communauté scientifique, dont les membres de l'académie de médecine et de pharmacie [/quote] sous la houlette des professeurs Nordmann et Costentin http://www.newspress.fr/communique_200463_2019.aspx références dans les discours diabolisants et adeptes des exagérations, partisans de la théorie de l'escalade pourtant réfutée objectivement par la MILDT et l'OFDT ! Cannabis de 1968 : 2% "Aucune description des évolutions des taux de THC sur une période antérieure aux années 1990 n'est disponible en France", rappelle l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Cannabis de 2005 : 37% de produit actif Amusant, c'est le taux de l'huile de cannabis! Pas du hashish http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/050216_thc.pdf Dans une note datée du 16 février 2005, l'Observatoire français des drogues et toxicomanies constatait : "au cours de la seconde moitié des années 90 l'apparition d'échantillons de résine et d'herbe dosés au dessus de 15% de THC". Elle ajoutait : "La moyenne du taux de THC des résines est stable pour les douanes (1998-2003) et augmente pour la police (2000-2003). Celle des échantillons d'herbe est très contrastée". Les résines contiennent en moyenne 10% de Tétrahydrocannabinol, les herbes 8,5% selon les douanes et 4,3% selon les services de police. http://www.drogues.gouv.fr/qr_reponse.php3?id_rubrique=145&id=7342&list_page=&list_records_by_page= Cannabis : tous les ans 45000 jeunes de moins de 17 ans exclus des études et de la vie sociale de leur âge Depuis 20 siècles on sait que l'usage régulier du Cannabis rend les gens " idiots " (Pharmacopée 1834). Comment expliquer que certains diplômés en études supérieures et écoles d'ingénieurs fument ? C'est entre autres mon cas ! Cannabis : 4 fois plus cancérogène que le tabac. Bel effet d'annonce crédible quand on a lu en mars 2007 dans 60 millions de consommateurs 1 joint égal 7 cigarettes puis en janvier 2008 une étude néo-zélandaise qui surenchérit par 1 joint égal 20 cigarettes. Le cannabis pouvant aussi être ingéré (gâteaux) et vaporisé : La vaporisation système en vogue qui permet l'inhalation sans combustion donc sans goudrons ! Cannabis : 1500 morts par an sur les routes. Désinformation totale ! Ils sont de l'ordre de 230 tués. À titre de comparaison, 2 270 tués seraient, sur la même période, imputables à une alcoolémie non nulle au volant http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/cdecomp.pdf page 107 et http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/SAM1.pdf Étude " Stupéfiants et accidents mortels de la circulation routière " (SAM) quatre ans de travail pour décortiquer les PV des 10 800 accidents mortels qui ont eu lieu en France entre octobre 2001 et septembre 2003. Et ce, avec l'aide des gendarmes, des policiers et des tribunaux qui ont organisé des prélèvements de sang sur tous les conducteurs morts ou rescapés. Et des labos qui ont recherché la présence de drogues dans ces milliers d'échantillons sanguins. Puis, épidémiologistes et accidentologues ont déterminé les responsabilités des conducteurs sous influence, en les comparant à un groupe témoin d'accidentés sans drogue dans le sang. Une énorme machinerie. la révélation par Libération le 3 octobre des principales conclusions qui circulaient officieusement au gouvernement a déclenché une polémique sans précédent. Avec une montée au créneau de certains députés UMP, ministres et toxicologues en pleine croisade antihachisch et antijeunes. Les mêmes étaient à l'origine de la loi Dell Agnola de 2003, qui punit toute trace de cannabis chez le conducteur de deux ans de prison et 4 500 euros d'amende. Des peines équivalentes à celles réservées à une alcoolémie supérieure au taux légal de à 0,5 gramme par litre de sang. Les faits sont têtus : au volant, le cannabis est quatre fois moins dangereux que l'alcool. Et il fait dix fois moins de morts. "Entre le déni de ceux qui assurent que le cannabis n'a jamais tué personne sur la route et les missionnaires apocalyptiques qui lui attribuent 1 500 morts par an chez les jeunes, il y a une approche scientifique. Elle a été validée par une des meilleures revues au monde", a conclu Claude Got, de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), qui a coordonné l'étude. Conduire sous l'emprise du cannabis double le risque d'avoir un accident mortel sur la route. Avec l'alcool, il est multiplié par 8,5. Et par 15, si on mélange les deux substances. "Au final, on peut attribuer 2,5 % des accidents mortels à la conduite sous influence cannabique. Contre 28,6 % sous alcool", a expliqué Bernard Laumon, un des auteurs de l'étude. Avec son équipe de l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (Inrets), il a pour la première fois mis en évidence une relation "effet-dose" : plus on fume de shit, plus on risque le carton. Mais, le cannabis étant illégal et sa concentration et ses effets sur le cerveau variables selon les personnes, il est donc impossible de traduire les risques en nombre de joints. Impossible donc de formuler un message efficace à destination des jeunes. A noter que suite à la pression des grands laboratoires pharmaceutiques, les chiffres sur les accidents de circulation mortels, provoqués par la consommation d'anti-dépresseurs, anti-anxiolitiques ou autres somnifères et barbituriques,n'avaient pas été communiqués. Le risque d'avoir un accident mortel est multiplié par 2 en conduisant sous cannabis, par 8,5 sous influence de l'alcool, par 15 en mélangeant les deux. 2,5 % des accidents mortels sont attribuables au cannabis, 28,6 % à l'alcool. Sur la route, le cannabis fait dix fois moins de morts par an que l'alcool : 230 (contre 2 270), dont la moitié a moins de 25 ans. Entre 0 et 1 nanogramme par millilitre de sang de principe actif, le risque est multiplié par 1,9. Par 3,1 pour 5 ng/ml. Chez les conducteurs de moins de 25 ans, un sur dix est sous influence du cannabis. Cannabis : 1 mois pour éliminer le produit stocké dans le système nerveux et les graisses Cannabis : Avec une demi-vie de 8 à 10 jours, une personne qui fume un joint par semaine n'a pas encore éliminé le premier qu'elle en reprend un second. Avec 1 joint tous les 15 jours, on est en imprégnation permanente. Cannabis : le relargage du produit stocké dans les graisses peut se produire plusieurs jours après la dernière prise. Cannabis : 8% de schizophrènes. Peut-être se souviendra-t-on un jour que le Vieux de la Montagne droguait ses sbires au Hashish pour leur faire accomplir leurs tâches sanguinaires. Un nom en est resté : hashishin ! La secte des Assassins. Oui, sous cannabis on peut couper des têtes, comme on l'a vu récemment. Attention la drogue des islamistes réducteurs de tête sûrement votre meilleur argument préventif…En passant, Si vous avez de la patience vous nous ferez une petite recherche sur Charles Baudelaire et Théophile Gautier, les peintres Honoré Daumier et Eugène Delacroix ou les écrivains Gérard De Nerval, Gustave Flaubert, Alexandre Dumas et Honoré de Balzac Vous pourrez vous apercevoir qu'ils faisaient partie du "Club des haschischin"; ces fumeurs occasionnels devaient donc aussi être des criminels cruels Quand a la schizophrénie une étude de la mutualité française donne ces chiffres : -La prévalence de la schizophrénie (risque de devenir schizophrène) est d'environ 1% chez les jeunes en général. -Elle est de 6% chez les consommateurs réguliers de cannabis. -Elle est de 12 % lorsqu'un des parents est schizophrène. -Elle est de 48% lorsque les 2 parents sont schizophrènes. -36% des jeunes schizophrènes sont des consommateurs réguliers de cannabis. http://www.mutualite-francaise-gard.fr/sa/sa12/pict/ppt%20cannabis/pharmaco.pdf La plupart des études récentes suggèrent que l'abus de cannabis n'est pas un facteur étiologique de la schizophrénie, mais influence son mode d'apparition, son évolution et sa symptomatologie, dans le sens d'une aggravation des symptômes et de l'évolution, en résumé, utiliser du cannabis ne vous rendra pas schizophrène, mais si vous êtes schizophrènes, ce même usage aggravera la situation... Le cannabis est donc un révélateur et non une cause de la schizophrénie Dès lors, quand le diagnostic est posé, autant s'abstenir !!! L'effet sur la psychose n'est pas dû à un mauvais usage du cannabis, mais à un "terrain" prédisposé. Selon l'avis du Dr Dominique Dupagne administrateur du forum sur la schizophrénie : http://www.atoute.org/cgi-bin/dcforum/dcboard.cgi?az=list&forum=DCForumID20&archive= Vous avez dit festif et convivial ? Ce n'est pas parce que une personne tombée du 1er étage ne s'est pas tuée ou blessée que tout le monde peut ou doit sauter ! Superbe argumentation, merci pour ce déni du libre arbitre de chacun ! Pourquoi n'y a-t-il jamais eu de politique de prévention et d'information depuis 30ans sur ce sujet? Pourquoi la campagne actuelle contre le Cannabis continue-t-elle dans une idéologie dont on ne veut plus ? Ce manque de prévention est du à la prohibition et au cortège de lois répressives qui va avec ! L'état s'acharne face au besoin de prévention avec la même rengaine de l'abstinence Au nom de quel principe certaines instances refusent les arguments scientifiques connus depuis la nuit des temps, négligent les informations de terrain, et laissent des enfants de 12 ans se droguer à mort en faisant de nouvelles études statistiques? Comment peut on tout simplement laisser des enfants de 12 ans avoir accès au tabac, car les cannabinophiles commencent d'abord par là ! Pourquoi la pédagogie employée qui a fait la preuve de son échec n'est-elle pas remise en cause ? Car au-delà du fond du message, il y a la forme. On vérifie si cela a plu aux enfants, et encore, mais on ne vérifie pas le résultat du message ! Pourquoi, alors que pour plusieurs maladies on sait qu'il faut employer une bi ou trithérapie, on continue en matière de drogue à agir comme qu'il n'y avait qu'un seul facteur, une seule cause, et un traitement universel ? Pourquoi refuse-t-on de mettre en place simultanément : - une prévention primaire de proximité - une prévention secondaire - une prévention tertiaire avec des centres de traitement adaptés? Mais bien sûr, des centres de détention avec sevrage forcé comme aux états unis, cela marche tellement bien chez eux… Toujours la même rengaine : Le message : il n'y a pas de vie heureuse avec le cannabis. La menace : la police et la justice vont vous punir si vous n'allez pas vous faire soigner. Les supports choisis ciblent d'abord les jeunes mais aussi les parents, plus sensibles à la peur du gendarme ou à la violence du marché noir. Mention spéciale pour un guide d'aide à l'arrêt du cannabis, une bonne idée mais une réalisation trop moralisatrice pour bien fonctionner. Déjà, l'usage raisonnable est nié puisque l'objectif est d'arrêter même le joint du soir. La majorité des raisons citées pour décider d'un sevrage ne sont pas liées aux effets de la plante mais sont les conséquences néfastes de la prohibition. De même, les seuils fixés pour déterminer le mésusage et l'abus sont trop loin de la réalité des consommateurs. On pourrait ensuite se pencher sur les chiffres de la toxicomanie aux Pays-Bas, plus bas que dans les pays prohibitionnistes, puis sur les chiffres du nombre de consommateurs de cannabis chez les adolescents, plus bas également, l'age du premier joint est quand à lui plus élévé avec 14 ans contre 12 chez nous: Rapport de l'Observatoire Européen des Drogues et des Toxicomanies http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/NR07rapp.pdf Le chapitre 3 de ce rapport est consacré au cannabis, et parle entre autre de la prévalence de la consommation de cannabis dans les pays européen.: Pour la tranche d'âge de 15 à 24 ans, en France et en 2005, la prévalence est de 24%. En gros, 1 jeune sur 4 a fumé du cannabis entre 15 et 24 ans. Pour cette même tranche d'âge, aux Pays-Bas et toujours en 2005, la prévalence est de 12%, soit la moitié par rapport à la France ! soit à peu près un jeune sur 8 ! Personne de responsable, chacun a fait son travail dans son coin ? C'est avec ce type de raisonnement que, il y a 60 ans, on envoyait des enfants en camps de concentration. Libéralisons l'usage et contrôlons l'abus, le cannabis est le plus souvent le symptôme d'un malaise profond et non la cause. De plus, ils font croire que la consommation sur une vie est linéaire, de la découverte festive jusqu'à l'enfer du "joint par jour" et au sevrage obligatoire. Un verre par jour, ça va. Mais un joint et vous êtes exclus de la société car c'est le seuil de la déchéance. A qui veut-on faire croire cette farce ? Dans la vraie vie, les consommateurs oscillent entre l'abus et l'abstinence et régulent plutôt bien leur usage. La grande majorité n'a pas besoin d'aide pour cela. Cependant, le cannabis est parfois mal employé pour répondre à de vrais problèmes et surtout il ne correspond pas aux besoins réels de la personne. Certains soignent leurs angoisses avec du chanvre alors qu'il en provoque chez d'autres. C'est ce risque paradoxal qu'il faut expliquer. Si on veut inciter ne pas consommer pour de mauvaises raisons ou au mauvais moment, il faut faire une l'éducation à l'usage du cannabis. A la place, tout est fait pour démontrer que le consommateur a une attitude anormale et qu'il doit arrêter. Échec scolaire et adolescence difficile. Les adolescents à problèmes existaient bien avant le cannabis. Les jeunes utilisent depuis fort longtemps de l'alcool, de l'éther, de la colle à rustine, des médicaments... Avant l'école obligatoire, on passait directement de l'enfance au monde du travail, à la rude, marche ou crève. Avec l'enfant roi, le plaisir immédiat est la règle depuis le plus jeune age, la contrainte n'est plus si violente, la réflexion est plus précoce. Nos bébés grandissent très vite, il est normal que les problèmes d'adultes surgissent plus tôt. Là encore, le cannabis est un symptôme et non pas la cause de la maladie. Dans beaucoup de cas, c'est une aide librement choisie pour supporter la pression ou s'offrir un petit plaisir. Certains préfèrent le sport ou le théâtre, d'autres font les trois. Il n'est certes pas conseillé de fumer avant l'école ou le travail mais combien n'iraient pas sans un joint ? Fumer à chaque pause est une manière de donner l'alerte si les résultats plongent et une forme d'automédication si rien ne change. Ces cas sont aussi nombreux que les abuseurs largués. Le même individu peut passer par les deux phases, il doit savoir analyser sa consommation et pouvoir trouver une assistance, sans préjugé idéologique, dans son entourage et auprès des institutions. Il faut donner aux usagers les moyens de détecter et de corriger les dérapages et permettre à la grande majorité des consommateurs faire un bon usage du cannabis. Vu leur nombre et les risques, il est important d'offrir une assistance sanitaire et sociale. Mais pourquoi faire des doublons "spécial cannabis" quand des dispositifs existent déjà ? Pourquoi isoler le cannabis de la prévention du tabac qui se fume ou de l'alcool qui enivre ? Il faut de la cohérence, le respect du libre-arbitre et de l'analyse objective. Pas de la poudre aux yeux. Des millions d'usagers prennent chaque jour le risque. Un bon dispositif doit reconnaître et réduire ce risque, pas l'amplifier ou nier la volonté de ces citoyens. A moins de vouloir créer des français de deuxième zone, de vouloir développer le business sécuritaire, de vouloir préserver le flot d'argent noir pour opérations pas claires. La santé publique, la morale, la protection de la jeunesse ne gagnent rien dans la prohibition et le dogme de l'abstinence. Et pourtant, nous repartons dans ce mauvais délire pour des années encore. Espérons que cela soit les dernières. |
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| Ndioba |
jeunes et drogue causes conséquences solutions |
31 mars 2008 20:41
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je doit faire un expose sur les jeunes et la drogue et j'aimerai que vous m'aidiez |
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| lames |
exposé sur l'effet des drogues sur le comportement |
2 avril 2008 18:03
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slt jai 1 exposé a faire aider moi je suis au college sainte annick de yop |
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| lamine |
je voudrais un exposé sur la drogue |
8 mai 2008 18:26
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je voudrais un exposé sur la drogue (causes, conséquences et solutions) |
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| brahim |
recherche sur la drogue et la jeunesse |
10 mai 2008 16:28
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Bonjour , slv aidez moi j'ai besoin de ce expose parce que c'est sur lui que je vais avoir la note finale sur la matiere de français et merci |
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