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Pourquoi se droguer ?

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Thierry

Pourquoi se droguer ? (Anatrella)

21 mars 2007 10:05
 


Pourquoi votre enfant se drogue-t-il ? 3 raisons fondamentales. Par Tony Anatrella

Préalable : responsabilité individuelle et responsabilité sociale

" La toxicomanie est une maladie: elle naît de la curiosité ou d'un état dépressif, et entraîne des inhibitions et une neutralisation progressive des fonctions essentielles de la vie psychique. Ainsi rencontre-t-on souvent chez des toxicomanes une certaine passivité sociale mais aussi une agressivité très active contre soi et les autres. C'est pourquoi, dans les cas extrêmes, la toxicomanie débouche sur la marginalisation, l'absentéisme scolaire ou professionnel et dans la délinquance. Le toxicomane doute de lui et des autres et, dans cette absence de confiance, il n'ose pas s'interroger sur lui-même, il se méfie de ceux qui lui conseillent de se faire soigner. Il a souvent peur de ce qui se passe en lui sans savoir nommer ce qu'il ressent et s'en tient à la confusion de relations fusionnelles et primitives pour lesquelles il n'est pas besoin de passer par le langage parlé.

Certes, cet état de fait n'est pas volontaire, mais ressort précisément à la régression causée par la drogue. La toxicomanie est donc une pathologie, et qu'il faut traiter en tenant compte de la profonde angoisse qu'elle révèle, ou qu'elle provoque et entretient: c'est toujours un individu particulier que l'on soigne. La société est certes loin d'être étrangère à ce mal puisque au lieu de favoriser la construction des individus, les modèles qu'elle offre induisent à la dispersion et à la pratique de conduites additives qui valorisent l'état premier et évanescent des pulsions. Mais il ne faut pas être exagérément déterministe; reconnaissons que les véritables raisons de la toxicomanie se jouent à l'intérieur de chaque personnalité et qu'il arrive que celle-ci soit prédisposée psychologiquement à se laisser entraîner par la magie des produits.

Si les produits deviennent de plus en plus accessibles, si l'absence d'idéaux ne fait que faciliter leur circulation, si, enfin, les adultes ont considérablement aggravé la banalisation de la drogue, il n'en reste pas moins vrai que la prise elle-même dépendra toujours de l'individu qui choisit seul d'entrer dans cette interaction avec le produit. C'est le toxicomane qui crée la toxicomanie et non la société, sans quoi nous serions tous drogués...

Qu'on ne se méprenne pas sur nos propos. Cela n'ôte en rien à la société les responsabilités qu'elle se doit de prendre pour combattre le fléau. Les autorités ont le devoir de faire cesser la culture des plantes qui servent à la fabrication des drogues, d'établir une législation sévère contre les trafiquants, et surtout de l'appliquer, bref, de tout mettre en oeuvre pour détruire les marchés. Mais si la plupart des gouvernements souscrivent théoriquement à cette stratégie, la pratique est tout autre, faute d'une réelle volonté politique! Une chose est de lutter contre les réseaux de production de la drogue, une autre de s'attaquer à la demande qui prend naissance dans les besoins pour le moins problématiques de l'individu. C'est de cette prédisposition qu'il sera ici question : faut-il y voir une carence quelconque? Sans doute, mais encore devons-nous en déterminer l'origine? "

1ère raison : Le divorce et l'instabilité des familles, de l'abandon à la dépendance

" La famille assume de moins en moins une fonction éducative auprès des enfants et en particulier auprès des adolescents qui se retrouvent souvent seuls pour traiter psychologiquement , moralement et spirituellement les problèmes de la réalité. La famille éclatée (séparation, divorce, etc.) assure difficilement et avec trop d'incertitude la socialisation des enfants... "

" Un jeune toxicomane de 24 ans exprimait ainsi sa difficulté à évoluer :
Je n'ai pas progressé parce que mon père - de par ce qu'il est - ne m'y invite pas. Personne ne me demande de devenir adulte. Mon père n'en est pas un et je n'ai jamais eu envie de m'identifier à lui.

Si une famille offre une image stable, cohérente, avec des repères clairs et une relation aimante, l'enfant a d'autant plus de chances de fortifier sa personnalité. Dans la cassure du divorce il ne peut plus s'appuyer sur ses parents et doit faire appel à ses propres ressources qui risquent de lui faire défaut quand il devra se mettre en oeuvre affectivement et sexuellement : c'est souvent à ce moment qu'il développe des relations de dépendances. On oublie souvent que plus un enfant aura pu s'appuyer sur ses parents et sur les adultes en général, plus il sera par la suite autonome et bénéficiera d'un sentiment de sécurité et de valeurs intérieures, d'autodétermination et de constance. En revanche, plus l'enfant sera autonome précocement et plus il est probable qu'il développera des conduites de dépendance, qu'il cherchera à s'accrocher à des personnes ou à des produits, faute d'avoir pu se construire dans une relation aux autres... "

" L'adolescent attend clairement que ses parents réagissent; c'est même précisément pour cela qu'il les éprouve. Une fille de 15 ans, rentrant d'une soirée, raconta à ses parents que du " shit " avait été proposé par deux jeunes, mais qu'elle-même, avec quelques autres, s'était abstenue d'essayer. Comme sa mère lui faisait part de son intention de téléphoner aux divers parents pour les informer de la situation, l'adolescente manifesta son désaccord et menaça de ne plus lui faire de confidences. Avec raison sa mère tint bon, lui rappelant sa responsabilité d'adulte vis-à-vis des autres et l'impossibilité pour elle de garder une information qui mettait en jeu la responsabilité éducative d'autres parents. La jeune fille finit par acquiescer à ces arguments au point d'ailleurs que, en racontant l'histoire, elle manifestait même une certaine fierté devant le courage de sa mère, reconnaissant que celle-ci avait eu raison d'intervenir dans une situation où elle avait son mot à dire... "

2ème raison : Le vide intérieur, absence de sens et dépression

" Il faut cependant ajouter que les parents ne sont pas systématiquement responsables de la toxicomanie de leur enfant, même si parfois ils n'y sont pas étrangers et qu'ils se culpabilisent parce que leur progéniture ne cesse de leur reprocher leur attitude. La toxicomanie est aussi la conséquence du déficit que vivent des adolescents lorsqu'ils refusent de faire face aux tâches psychiques de leur âge. L'adolescence suppose d'assumer les transformations de sa vie psychique et physique, et non de s'en tenir aux modes de gratifications de l'enfance ou, inversement, de jouer précocement à l'adulte dans l'illusion d'une liberté sans limites. La névrose héroïque (croire que chacun est son propre héros) du toxicomane traduit ce refus de grandir fréquent à l'adolescence et rend compte en fait d'une incapacité à ajuster envies et nécessités : si l'adolescent accepte assez facilement ses envies, il lui reste à intégrer les nécessités. Pour preuve la réplique " j'ai pas envie " qui revient souvent dans sa bouche et à laquelle l'adulte doit répondre que ce n'est pas une question d'envie mais plus simplement de nécessité, que, par exemple, il y a un temps pour travailler, un autre pour se détendre. etc. Evidemment, dès lors que nombre d'éducateurs à travers certaines pédagogies apprennent aux enfants à ne rechercher finalement que leur plaisir immédiat, les données du problème sont faussées. Sans le savoir, ils creusent le lit de la psychologie toxicomaniaque qui vit avec l'idée d'un plaisir en soi artificiellement entretenu par le produit. Quand les toxicomanes acceptent la psychothérapie, il faut en premier lieu analyser, critiquer et resituer cette conception du plaisir dans laquelle ils se dissolvent... "

" Confronté aux incertitudes du monde extérieur (non seulement au chômage et à la crise économique qui frustrent dans leur dignité les individus), mais aussi et surtout à ses propres fluctuations, l'adolescent sera une proie facile pour la toxicomanie. Souvent il se jugera comme un junkie, c'est-à-dire un déchet : n'attendant rien, il ne lui reste qu'à se perdre en lui-même, et le produit ingéré joue clairement un rôle mortifère. D'autres fois, il laissera sa sensibilité s'exacerber à fleur de peau, et le langage comme l'enrichissement de la pensée feront une fois encore figure de parents pauvres. Il ne sera question que d'éprouver les choses et l'on préférera " je sens ", " j'ai envie de dire ", " je perçois " ou encore - comble du flou et de l'imprécision - " je crois que quelque part " à " je pense ". Il est vrai que "rien ne vient à l'esprit qui ne soit passé par les sens " (Aristote) mais, dans le paysage contemporain, la pensée formelle en vient à être manifestement sous-développée faute de nourriture textuelle et d'une véritable transmission culturelle, morale et religieuse. A laisser croire que n'importe quelle production est culturelle sous prétexte qu'elle est médiatique, on finit par entretenir des confusions entre une production factuelle, éphémère, et une création qui est durable et chargée d'une unité de sens... "

" L'éducation, c'est-à-dire la transmission d'une culture, conditionne les structures profondes de la personnalité à qui elle fournit un irremplaçable système de valeurs-attitudes. Il est indispensable de se libérer des pédagogies de la spontanéité à la Rousseau qui, sous prétexte que la société risque d'avoir une mauvaise influence sur l'enfant, le livre à l'expression tous azimuts de ses pulsions. C'est la meilleure façon de fabriquer des personnalités à caractère psychotique qui se perdent dans l'imaginaire et refusent de grandir. L'éducation a été prise au piège de cette illusion en délaissant progressivement les pédagogies de l'intelligence au bénéfice de celles de l'éveil. Plus dure est la chute, et comment pourrait-il en être autrement dès lors que, pour développer la fonction psychique de l'idéal et du sens des valeurs, on ne fait pas intervenir en priorité l'intelligence? Sans compter le paradoxe qui veut qu'on se plaigne d'une carence du sens moral dans le même temps où l'on fait tout pour le tuer dans les mentalités... "

" Le jeune peut commencer à se droguer, et c'est souvent le cas, pour des raisons psychopathologiques qui génèrent une dépression symptomatique d'un manque d'intérêt à la vie présente et d'une absence de signification à donner à l'avenir. Les failles du modèle adulte favorisent aussi la déstabilisation de l'adolescent qui se voit privé d'une quelconque possibilité de communication et par là-même renvoyé à son isolement. Enfin, les carences de l'imaginaire sont propices à toutes les dérives délirantes de la toxicomanie, du spiritisme et de l'ésotérisme dont le langage abscons entretient la confusion des esprits et le repli dans le magique plus que le rationnel: " éveil à la réalité de notre dimension énergétique ", " ouverture à la capacité de ressentir la qualité des énergies captées ", " évaluer le ressenti individuel et collectif des capacités d'identification des énergies captées ". Ce vocabulaire schizoïde, utilisé dans de nombreux groupes de thérapie relationnelle ou sexuelle, confirme le basculement des psychologies dans l'éclatement interne. Ces trois raisons dépressives - manque d'intérêt pour la vie, négation de l'identification possible à des références et carences de l'intériorité - favorisent un morcellement psychologique des individus pouvant conduire à la drogue... "

3ème raison : L'incitation et le laxisme social, de la curiosité à la transgression

"Mais il arrive aussi que sa prise intervienne tout bonnement à la suite d'une proposition " conviviale ", par simple curiosité et sous l'influence des autres. Dans ce contexte, la drogue revêt un aspect ludique et pragmatique: il s'agit de passer un bon moment, de " planer " une soirée en fumant du hasch. Si faibles soient-elles, ces prises ne sont pas banales et, même si elles ne sont pas systématiquement motivées par le besoin de combler des troubles psychiques, elles ont néanmoins pour conséquence de ralentir les fonctions cérébrales et handicapent la concentration, l'esprit de logique et de synthèse, la mémoire, les réflexes, etc. "

" Expérimenter " ce que ça fait " pour le plaisir d'expérimenter, pour se lancer des défis et s'amuser. Ou trouver une alternative à la misère du quotidien et d'un avenir sans horizon. L'une et l'autre motivation justifie pareillement l'utilisation de ces produits illicites parce que - et c'est essentiel à son " succès " - la drogue est actuellement le seul lieu où l'adolescent éprouve la loi et l'interdit. On l'a vu, les lois de régulation sociale, les règles morales existent - elles n'ont d'ailleurs jamais été absentes - mais c'est plutôt le sens éducatif et sa mise en pratique qui fait défaut ! Le manque de civisme qui consiste à voyager sans titre de transport, à voler dans une grande surface ou encore à tricher dans sa vie scolaire ou professionnelle n'entraîne pas la plupart du temps de sanctions (fût-ce au seul titre d'un blâme moral). Pareille carence du respect des règles communes et du sens des responsabilités altère la qualité relationnelle d'une société, incite à la perversion. Se sentir en faute, éprouver sa culpabilité, dès lors qu'elle est réellement justifiée, témoigne d'une bonne santé psychique (évidemment, la culpabilité morbide cultivée pour elle-même, de façon obsessionnelle et névrotique n'a rien à voir avec une saine réflexion morale).
Mais quand on proclame qu'il ne faut pas " culpabiliser " ni " moraliser " et, tout au contraire, qu'il faut " déculpabiliser " comme si la loi n'existait pas, on fait oeuvre de pure démagogie: on ne le dira jamais assez clairement, la culpabilité est inhérente à la psychologie humaine. Quand on " interdit d'interdire" et qu'on nie " l'esprit des lois ", on livre pieds et poings liés l'adolescent à ses démons. Le "joint" ni le " pétard " n'ont jamais été l'école de la liberté mais son asservissement. Car la drogue focalise à elle seule la culpabilité qui ne parvient plus à s'exprimer dans d'autres domaines, comme celui de la sexualité qui se trouve curieusement libérée de toutes règles psychologiques, sociales et morales.
Or, (.) l'esprit des lois prend naissance dans la façon de concevoir la signification sexuelle de sa relation à l'autre, de sorte qu'en ne permettant pas à la culpabilité sexuelle de s'exprimer, celle-ci se retourne contre l'individu entraînant une multitude de troubles psychosomatiques, d'éventuelles conduites suicidaires, un intérêt suspect pour le paganisme, la sorcellerie ou l'astrologie, les rituels de possession et de guérison dont nous avait heureusement libéré le christianisme. Il ne faut pas en conclure que l'adolescence est l'âge de la transgression, ou que la loi a vocation à être transgressée, comme on l'entend pourtant dire ici ou là. L'adolescence est une période de maturation des nouvelles compétences psychologiques de l'individu, de recherche de ses possibilités et de ses limites. Quant à la loi (sociale et morale), elle rend possible la vie en commun et permet à chacun d'éveiller sa liberté et sa responsabilité. Il est donc curieux que l'on encourage dans les esprits une relation morbide à la loi en promouvant prioritairement la banalité de sa transgression. Si chacun est à lui-même la mesure de sa propre liberté, on comprend que la drogue puisse être une nourriture privilégiée pour compenser ce manque à être tout en se détruisant de l'intérieur... "

"Non à la société dépressive", Flammarion, Paris, 1993, extraits

 

sarinette

drogue

11 janvier 2008 15:48
 


salut

je fait un exposé sur la drogue et je voulait vous féliciter de se site comtre la drogue

bravo sarah

 

chandila

cannabis

13 février 2008 00:22
 


je veux décrocher aidez-moi!! alerte.........

 

Mrpolo

Chandila ce n'est pas insurmontable...

16 février 2008 10:56
 


Premièrement si tu ressens le besoin de parler de ta trop forte consommation voilà 2 numéros de téléphone!

Drogue info service : 0 800 23 13 13

Écoute cannabis : 0 811 91 20 20 ..

J'ai été dans ton cas entre 22 et 27 ans, je dilapidais mes sous en achetant des produits de qualité moyenne, parfois il ne me restait pas de quoi payer le loyer ou à manger!

Le désespoir s'installe les jours de manque et là recherche de cannabis devient la motivation n°1 dans la journée!

J'ai résolu ce problème, en parallèle avec une trop forte tendance à picoler, en m'éloignant de mes sources d'approvisionnement (changer de ville, ou mieux ne pas s'installer EN ville!) mais ce n'est pas facile à cause des problèmes de logement et de travail!

Ma conso de clopes à un peu augmenté au début mais le manque passe très vite (15j à 3 semaines)

Je n'ai pas arrêté de fumer! je cultive un pied à la maison, et passe du temps à m'occuper de ma plante et d'autres comme des roses, des lilas etc... je récolte tous les 4 mois quelques grammes, que je consomme en périodes de congés le soir, ce pendant 1 mois 1 mois et demi (1 pétard voir 2 par soir point) et revient à l'abstinence pendant 3 mois sans problèmes, qui plus est fini les produits coupés et les prix prohibitifs! que d'économies... j'ai regretté de ne pas l'avoir fait dès mes 18 ans!

Courage miss ce n'est pas mission impossible, le plus dur est les premiers jours d'arrêt et de résister à l'envie d'acheter!

N'achète plus! garde tes sous pour partir en vacances c'est mieux!

bises et donne des nouvelles de ta situation

Mrpolo

 

ange08

perdu un etre cher

16 février 2008 11:11
 


j'ai rencontrée quelqu'un et lui aussi il touche sa et j'ai tou fai pr le sortir de la ms

 

Cannabreizh

les drogues

19 mars 2008 08:37
 


-les drogues naturelle sont consomées depuis des millénaires un pe partout sur la terre. (Cannabis,peyotl,sauge,coca...)

Comment explique tu sa ?

Pense tu que ces substances on vraiment crée des générations de toxico?

Bon ou mauvais,ouvre esprit ou le ferme,motivation ou demotivation...?

voila merci je reponderai plus tard !

 

0takud0ll

Bravo pour ce site

12 mai 2008 09:41
 


Bravo pour ce site, je suis passé par ici lors d'une recherche pour mon expo de religion.

 

alcesilapoiss

bravo

29 mai 2008 21:36
 


bravo pour le cite je suis passé par la pour mon expo "pourquoi se droguer"es HOP me voila sur un merveilleux cite!

 

rita

félicitation

28 septembre 2008 02:57
 


enfaite je voulée juste vous dir bravo!! vrément cé 1 site trés interessent complet riche bonne contuniation

 

rita

demende de repensses

28 septembre 2008 03:13
 


en+ je voudré b1 savoir la cause d une over d oze pk on commence ase drogué et a mon avi les probleme failliales ne sont po la cauze

 

Le chasseur de mouton

pour rita

1er octobre 2008 19:13
 


Chere rita,

Il n'y a pas d'overdose possible de cannabis. Le quantité lethale de cannabis est loin au dessus de ce qu'il est matériellement possible de prendre. Néanmoins, ça ne signifie pas que le cannabis ne puisse pas tuer. En effet, les legères modifications sur le métabolisme engendrées par la molecule de THC, peuvent s'additionner à d'autres facteurs (temperature, deshydratation, maladie ou fievre) et augmenter les dégats ou vous renre incapable de réagir correctement à une situation que vous auriez maîtrisé autrement. Bon, on parle de sacré doses dans ce cas, mais il faut se souvenir que le simple fait de prendre des substances psychoactive présente un danger réel toujours supérieur au danger perçu. Les vieux drogués le savent et c'est pourquoi on trouve souvent qu'ils prennent des précautions inutiles.

En regle générale donc, l'overdose de cannabis n'existe pas en tant que tel, ou tout du moins pas de la meme manière qu'on l'envisage pour l'heroine par exemple. Il convient néanmoins de se souvenir que ça ne fait pas de la prise de cannabis un acte annodin ou sans conséquance. Par ailleirs, comme le cannabis est fumé la plupart du temps, il cause la cancer des poumons. Ce n'est pas une overdose, mais ça tue aussi, et de manière beaucoup plus douloureuse.

En conclusion, si vous pouvez vous passer du cannabis, ce n'est pas la peine d'essayer, et j'insisterait tout particulièrement sur un point: Bien que je sois moi meme consommateur et pro légalisation, il ne faut pas croire que le cannabis vous apportera quoi que ce soit qui ne puisse etre apporté par une solution moins dangereuse. En clair, le cannabis n'est une solution à rien du tout. Ca peut eventuemllement etre un palliatif temporaire pour certains problemes, ( Etat légèrement dépressif, anoraxie) mais ça ne guérit rien (a part le glaucome, et encore).

J'espère avoir répondu a votre question.

Bonne soirée.

P.S: Si j'étais vous, j'essayerai de ne pas écrire en texto.

 

Diogène le chien

les raisons possibles à la prise de cannabis

5 janvier 2009 21:59
 


Bonjour, Cet article est fortement intéressant , mais il ne cherche pas toutes les raisons possibles a la prise de cannabis, Consommateur régulier de cannabis, je ne suis pas pour autant dépressif et mon choix d'en consommer est motivé par plusieurs autres raisons, la première est la recherche d'une ivresse légère mais suffisante pour me permettre d'arrêter de penser, cela me permet de m'endormir (chose étrange me direz vous, mais je vous déconseille d'avoir comme moi a passer trois parfois quatre nuits blanches d'affilé parce que vous n'arrivez pas a faire le vide de votre pensée, ce problème remonte presque aussi loin que mes souvenirs), vous me direz qu'il existe des médicaments pour cela, mais il n'en existe aucun qui ne crée de fortes dépendance, d'ailleurs chandila , sache que la dépendance physique du cannabis n'existe pas (ou peu, trois jours environ pour les trés gros consommateurs) mais la dépendance psychologique est belle et bien réel.

La deuxième est qu'étant musicien, la perception des sons s'intensifie sous l'ivresse cannabique, cela me sert donc dans "la vie de tous les jours".

Bon je précise que je n'en prend que modérement et uniquement par ingestion, je ne fume pas, et surtout je ne consomme que ce que je fait pousser.

J'ai aussi l'exemple d'un ami asmathique qui s'en sert quand il a de trop forte crise que la ventoline ne soigne pas... L'effet bronchodilatateur du THC (principe actif principal du cannabis) étant le plus puissant connu a ce jour.

L'un autres point qui me dérange dans cet exposé, est le fait de trouver normal que l'humanité est le droit de détruire une espèce vivante, que l'on soit croyant ou non, nous n'avons aucun droit et encore moins le devoir de juger de l'utilité d'une espèce.

D'ailleurs je tiens a rappeler que le christianisme n'a rien a envier au paganisme au niveau des rituels et autres "croyances absurdes" (rappelez vous l'inquisition a la renaissance ; Galilée que l'on faillit bruler pour avoir affirmer une vérité scientifique ; la traite et l'esclavage du peuple noir sous prétexte qu'ils étaient mauvais et que dieu les avait punit en leur donnant une peau noire...)

Enfin chasseur de moutons, il est vrai que les doses létales provoquant une OD sont presque impossibles a atteindre, mais elles le sont quand même, en 74 un belge de passage a Katmandou fit le pari avec ses amis qu'il était capable d'ingérer 1 kilo de résine pure, il gagna sont pari mais ne profita de sa victoire quelques heures seulement, et de manière plus raisonnable une personne allergique au cannabis peut en mourir d'un œdème cérébrale juste en fumant un joint...

Après, il est certains que nous devont absolument éduquer mieux notre jeunesse, l'informer des risques du cannabis (qui peuvent aggraver un état mental fragile) et surtout l'éduquer a se construire.

Nous devons aussi légiférer a propos de son illégalité, la création de lieu ou la vente en serait contrôlée, serait certes pour beaucoup vu comme un danger pour la jeunesse seulement, néanmoins cela permettrait de réduire considérablement la vente illégal (qui amène les jeunes à voir des dealers qui généralement ne vendent pas "que" du shit), et cela permettrait aussi de gérer la qualité des produits consommés (pour rappel le "shit" est coupé avec toutes sortent de produits tel que l'essence, l'arsenic,j'en passe et des meilleurs, source : le Faux Journal papier n°1) ainsi que la quantité.

P.S. Je tiens a rappeler qu'un joint de beuh pure (fleur du cannabis) produit moins de goudrons et de métaux lourds qu'une cigarette, pour ceux qui me rétorquerons que l'article de l' UFC démontre le contraire, je leur rappellerait que cet article ne tiens compte que de "joints types", qu'ils ont demander a des fumeurs de roulés, aucun n'était sans tabac ; Ayant malheureusement perdus ma "bibliothèque" de revues Sciences et Vie, je ne peux que vous conseiller de rechercher les dossiers principaux de l'année 2001 (peut être 2000 ou 2002 sinon )a défaut de pouvoir les référence précise du magazine où cette revue traitait du cannabis, avec une rigueur plus que scientifique étant donner la sensibilité du sujet.

 

selmoche

wahou

15 janvier 2009 15:32
 


je fait un TPE sur la consommation et les addictions, je pense que ton site va m'aider youpie sa gère la fougère

 

laurent

...

25 février 2009 23:58
 


je pense que ceux qui ont ecrit ces artciles feraient bien de faire du copier coller sorti d'une encyclopedie plutot que de voici ou paris match....

parceque la vraiment ca frise le ridiculle , fin c est belle est bien une association de cathos ...le cannabis est pour les plus radicaux d entre vous lier au culte de la sorcelerie décrétté par un pape dans les années 1000-1400 il me semble , j ai oublié ...aie c est vrai que je suis occupé de fumer ,

mais pourtant il a servi a tout les catholiques pour leur croisade,la declarations des droits de l homme est sur papier chanvre , meme

GUTENBERG IMPRIMA LA PREMIeRE BIBLE SUR DU PAPIER CHANVRE !!!!!!

tout ce que je retiens de mon passage sur ce site , la fourberie du christianisme et de toutes les religions en général , quand allez vous mettre votre vie entre vos mains ??? et non entre celle d un soit disant dieu qui aurait tout inventer .

un petit lien tiré d une encyclopedie , et non d un cerveau qui a été lavé

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis

 

Le chasseur de Mouton

Mais arretez avec le christianisme...

2 mars 2009 08:31
 


Le christianisme n'est pas anti cannabis. Arretez vous!

Que le christianisme rassemble entre autre des conservateurs qui voient le cannabis comme un comportement alien malvenu pour des raisons injustifiables, je veux bien. Mais il faut arreter de dire que le catholicisme est intrinsequement prohibitionniste. C'est faux et archi faux.

Lisez la bible! De meme, les histoires sur le cannabis heretique, ce sont des hyperboles de fait anecdotiques. L'eglise est officiellement contre la cannabis parce qu'elle est gouvernee par des vieux senile grabateires et uses (egalement surnommes vieux cons), mais dans les textes eux memes, rien ne permet de penser que la doxa chretienne est prohibitionniste.

Ne tenez rien pour aquis tant que vous n'avez pas verifie par vous meme.

 

classico

lol pk se droquer

22 avril 2009 16:23
 


tant que à parler de niaiserie on va en parler

pk se droquer

pk ecouter la télé

pk allé se baigner

pk ale dans les bar

pk pk pk pk pk pk

PARCEQUE C LE FUN AUSSI NON NON ON SEMERDERAIS LA VIE VIVRE LE VIE C DE ESSAYER DE NIMPORTE QUOI DANS UN EQUILIBRE

 

Le chasseur de Mouton

Un petit effort ?

23 avril 2009 11:27
 


Cher classico,

En substance, je suis assez d'accord, mais souvenez vous qu'on n'essaye pas de substituer une croyance a une autre. Nous essayons de convaincre. Et croyez moi, pour convaincre, ecrire en francais et pas en texto, ca aide, et en plus ca coute pas grand chose.

Je n'ai pas de lecon a vous donner, mais je me permet de vous suggerer de dire la meme chose en encrivant "Pourquoi" a la place de "PK", et de verifier que vous ne confondez pas les participe passe avec les infinitifs etc... Ca ne vous prendra que peu de temps, et votre contenu s'en trouvera plus agreable a lire.

Simple suggestion...

Bonne journee.

 

classico

re

23 avril 2009 15:57
 


'scuse moi chasseur je suis quebecois et je ne suis pas très bon en francais ;/

 

Myra

Concernant la prise de drogue

3 mai 2009 17:17
 


Hello, je suis Haitien, je suis à la fac de médecine. J'ai bcp apprécié cette page web. Elle m a servi pour mon expo. Cependant je trouve que c un peu incomplèt, pensez vous qu il n existe pas des causes sociales, politques économiques et culturelles à la prise de drogue?

Bruny MYRAMEL Régis Pierre

 

Le Chasseur de Mouton

Causes ?

4 mai 2009 07:53
 


Hello, je suis Haitien, je suis à la fac de médecine. J'ai bcp apprécié cette page web. Elle m a servi pour mon expo. Cependant je trouve que c un peu incomplèt, pensez vous qu il n existe pas des causes sociales, politques économiques et culturelles à la prise de drogue?

Bruny MYRAMEL Régis Pierre

Les causes sociales politiques economiques de la prise de drogue ne sosnt jamais que de la foutaise. Ce sont des facteurs dont l'incidence est toujours indemontrable.

Je suis souvent rebute par cet aspect de l'etude. Supposer la prevalence de determinismes sociaux dans le chemin de la drogue me semble etre un mensonge qui ne sert que les prohibitionnistes. Ca leur permet de designer la drogue comme facteur de marginalisation, ou comme occupatiopn de personne marginalisee.

Ainsi, en faisant passer la consommation de drogue comme un fait social avant tout, on nie le fait individuel. On nie la responsabilite du toxicomane, et ainsi, on confie le choix de la drogue et de son usage prive, a la sphere publique.

Il n'y a pas de bonne raison de se droguer, pas plus qu'il n'y a de bonne raison de l'interdire.

 

Le Chasseur de Mouton

Cause sociale = foutaise

6 mai 2009 12:55
 


C'est ce que les prohibitionnistes veulent faire croire pour justifier leur intervention sur la societe et leur mort programmee du libre arbitre.

La seule cause sociale "envisageable" est la lachete d'un toxicomane couard qui a peur de dire non a la drogue pour etre certain de s'integrer dans un groupe. Autrement dit, si vous supposez une cause sociale a la prise de drogue vous supposez que tous les toxicos sont des cretins finis.

Si c'est ce que vous pensez, il y a des causes sociales. Si comme moi vous ne considerez pas Thomas Jefferson comme un cretin, alors vous pouvez jeter les causes sociales au vide ordure.

Cordialement

The sheep hunter

 

Aval

...

6 mai 2009 21:33
 


Je suis en train de réaliser un exposé sur la drogue et j'avoue que cet article m'a énormement aidée à le faire.

Je suis adolescente et je veux juste affirmer un point: on se sent souvent seul et inutile et vide, ce qui pousse quelques jeunes à se droguer mais moi je leur dis ce n'est pas une raison, bien au contraire, il faut vaincre ce sentiment et prouver à ceux qui nous sous-estiment que nous somme capables de faire de nous de grandes personnalités.

Voila c'est mon avis et merci encore une fois pour l'article.

PS: je veux faire médecine et je compte bien tout sacrifier pour la faire

Aval.Algérie.15 ans

 

nora

merci à ce site internet

21 mai 2009 15:57
 


je voulais remercier ce site internet qui nous explique vraiment les raisons qui nous poussent à prendre de la drogue. merci et bonne continuation aux créateurs du site.

 

 

merci

4 mai 2010 15:50
 


salut je suis libanaise et vous m'avez bcp aidéer en préparant mon exposé! merci bcp!

 

 

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