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Quelle prévention contre la drogue ?

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Thierry

Comment réagir ? Quelle prévention ? (Anatrella)

21 mars 2007 10:07
 


Quelle prévention contre la drogue ? Par Tony Anatrella

La mode actuelle est aux méthodes comportementalistes dont l'argument principal est de croire qu'il suffit d'expliquer rationnellement et de proposer des produits de substitution pour convaincre quelqu'un de modifier ses conduites. Quoique efficaces dans certains cas bien précis, elles ne tiennent pas compte de l'histoire subjective de l'individu et font l'impasse sur les délais psychologiques nécessaires à une " guérison " psychique. Et ce ne sont pas non plus des slogans peaufinés par des agences de communication ou des films publicitaires réalisés par le dernier cinéaste en vogue qui feront reculer la toxicomanie; un clip n'a jamais atteint un drogué qui s'en moque. La prévention qui est uniquement centrée sur la question de la drogue manque sa cible: elle sert à se donner bonne conscience et à éviter de regarder en face la dissolution de nombreux jeunes, perdus pour la société - tout cela à grand renfort de budgets colossaux pendant que de nombreux éducateurs travaillent avec des moyens de plus en plus réduits.

Nous limiterons notre propos au traitement social de la drogue et donc à la question de la prévention. Nous ne parlerons pas des perspectives thérapeutiques ni de la réinsertion sociale des toxicomanes qui débouche, dans bien des cas, sur des résultats encourageants. La drogue a brisé des vies sans jamais apporter le bonheur qu'elle était censée promettre! Suffit-il de brandir cette menace pour dissuader ses utilisateurs? La peur pas plus que la culpabilité ne sont des arguments, surtout auprès de jeunes qui sont spontanément attirés pas ce dernier interdit social. La prévention, qui ne parle que de drogue, qui s'en tient à en décrire les différentes sortes et délivrer des informations pharmaceutiques, médicales ou économiques, provoque l'effet inverse de l'objectif qu'elle recherche. Un tel propos serait même plutôt incitatif pour les personnalités les plus fragiles!

Le slogan " La drogue, parlons-en " nous paraît sous cet angle très révélateur de l'actuelle politique de prévention. Souvent utilisé de façon incantatoire, il vise dans un premier temps à inviter au dialogue entre parents et enfants -intention louable quand on sait combien l'utilisation d'un produit est symptomatique d'un manque de dialogue. Cependant la drogue ne saurait être l'objet d'une communication interfamiliale, sauf évidemment en cas d'urgence et quand la pratique, déjà installée, nécessite l'intervention de spécialistes ou d'associations. Alors, bien évidemment, les parents doivent eux aussi se manifester. Combien de fois avons-nous entendu des adolescents nous dire : " Mes parents, les profs ne me disent rien, ils ne voient rien " ! Et il est clair que, si le dialogue ne préexiste pas, la communication ne commencera pas avec la drogue. Il faut donc que l'échange se construise quotidiennement depuis l'enfance. Néanmoins, c'est une erreur de penser que parents et enfants peuvent parler de tout; les questions intimes, en effet - sexualité, émotions, fantasmes, sentiments vis-à-vis du père ou de la mère - ne sont pas faciles à traiter. Un adulte apte à incarner une réelle symbolique paternelle et qui sait dire non quand il le faut peut alors se révéler essentiel pour soutenir une personnalité dans son envol vers l'autonomie.

C'est dire combien la prévention qui n'est centrée que sur la drogue peut passer à côté du problème. Pourquoi cet échec des pouvoirs publics? Une pudeur, pour ne pas dire une inhibition, les empêche, semble-t-il, de penser les vraies causes de la toxicomanie: le désarroi de l'adolescent face à ses mutations psychiques, les échecs scolaires, la fausse égalité d'un lycée ouvert à tous et qui, après avoir constaté ses limites, laisse aux universités faire une sélection d'autant plus mal vécue qu'elle est tardive, le contexte inhumain et indigne des cités édifiées sans souci d'urbanisme dans les années 60, l'instabilité du lien familial, l'immaturité des modèles ambiants, la démission des adultes et l'absence de formations intellectuelle, civique, morale et religieuse dignes de ce nom. L'objet du débat ne devrait pas être la drogue, mais l'apprentissage de la vie, de la qualité de l'existence conjugale des parents, le réel souci d'une formation, la transmission d'une morale et d'une foi. Nous perdons notre temps àparler de la drogue; elle n'est qu'un cache-misère, un faux-semblant qui nous évite de parler d'autre chose et surtout de penser un projet éducatif plus cohérent dont les objectifs devraient s'articuler autour de quelques principes communs à tous. Les familles, premières responsables de l'éducation, devraient pouvoir se faire aider par diverses institutions avec lesquelles elles oeuvreraient de concert, avec un même état d'esprit, car dans cette tâche tous les partenaires sociaux sont indispensables. Tandis que les campagnes de prévention sont centrées sur des objets partiels et symptomatiques. Il s'agit en fait d'une banale thérapeutique de l'urgence qui, en outre, fonctionne à contretemps car " parler de la drogue " finit par donner une légitimité aux produits. "

La drogue fait partie de la vie, chacun a ses trucs préférés. La drogue c'est normal puisqu'on en parle. Ne pas en parler prouverait que ça n'existe pas. " Voilà ce que nous disait une lycéenne de 17 ans. Raisonnement paradoxal sans doute, mais qui traduit bien toute l'ambiguïté de la prévention. Qu'on parle de la drogue ne devrait pas lui donner un quelconque caractère normatif! Mais c'est pourtant à ce résultat qu'aboutissent la plupart des campagnes. Nombreux sont ceux qui pensent que " la drogue est un tabou dont il faut parler pour la combattre et la réduire ". Etrange détournement des mots! La drogue n'est pas un tabou. Quant à ce besoin systématique de s'affranchir des tabous, il est pour le moins pervers. On l'a vu, les tabous humanisent et sont nécessaires à la survie des hommes et des sociétés. Cette notion de tabou, appliquée à la drogue, a moins trait à l'anxiété d'6tre privé de drogues qu'à la peur de reconnaître ses manques et ses insuffisances. L'interdit, il est dans le refus d'aborder son intériorité autrement que par des additifs. Ce qui triomphe ici, c'est une formidable peur de soi, et la fortune que connaissent aujourd'hui les scénarios d'épouvante - littéraires ou cinématographiques - ne font qu'orchestrer ouvertement notre peur intérieure.

Pour le toxicomane, la peur est aussi peur de l'autre mais, comme la communication et la présence d'autrui lui sont malgré tout nécessaires, il y substitue le compagnonnage avec la drogue censé combler ce grand vide. Mais c'est à une régression de sa personnalité qu'il aboutit: il a tôt fait de se maintenir dans des états infantiles qui ne sont plus de son âge. Freud a décrit, dans Pulsions et destins des pulsions, le type de communication établi par l'enfant quand il s'empare de ce dont il a besoin pour se développer ou au contraire le rejeter :

Le Moi-plaisir originaire désire s'introjecter tout ce qui est bon et rejeter hors de lui tout ce qui est mauvais. Pour lui, le mauvais, l'étranger au Moi, ce qui se trouve en dehors, sont tout d'abord identiques.

Malgré sa relation fusionnelle puis narcissique, le jeune enfant a quand même un accès objectif à la réalité qui ne sera définitif que lorsqu'il pourra accepter les objets différents de lui et distinguer par lui-même ceux dont il a besoin. Il fera donc l'expérience de la satisfaction à la mesure de sa maturation, et c'est dans la réalité, et non pas à l'intérieur de lui, qu'il pourra engager sa relation avec ces objets. Chez le toxicomane, ce fonctionnement psychique est perturbé puisqu'il ne parvient pas à accepter la réalité (école, famille, sexualité, morale, etc.), et laisse la porte ouverte à la peur, voire à des conduites suicidaires. Tout lui devient occasion de penser que la société est mauvaise et que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue. "

Je me drogue parce que la vie est galère! " A ce slogan on répond par un autre largement diffusé il y a quelques années par tous les médias: " La drogue c'est de la merde! " et qui s'inscrivait sur l'image sordide d'un w.-c. A l'époque, ce discours sadique-anal fit beaucoup parler sans qu'on se rende compte qu'il renvoyait le toxicomane à des mécanismes psychologiques identiques aux siens. Cela n'a d'ailleurs pas empêché bon nombre de jeunes de sniffer de la colle en rigolant sous les affiches du métro. Pis, le jeune homme de 18 ans, qui avait été la vedette du film publicitaire, a été écroué après avoir été pris en flagrant délit lors d'un cambriolage où il cherchait à se procurer l'argent nécessaire à l'achat de doses d'héroïne. Le même garçon, quatre ans auparavant, jetait à la face des Français des paquets de drogue dans la cuvette des toilettes, cependant qu'une voix off affirmait " la drogue c'est de la merde! ". Notre propos n'est évidemment pas de porter un jugement sur ce drame sans en connaître les raisons exactes mais de nous interroger sur la pertinence de campagnes coûteuses, annoncées à grand renfort de tapage médiatique, et dont les résultats sont des plus aléatoires. Une démarche efficace, affirment certains, serait de fabriquer un documentaire fiction, mettant en scène la vie d'un toxicomane, prisonnier de sa recherche incessante du produit, sa souffrance, sa solitude, ses chutes dans la délinquance, la maladie et parfois dans une mort absurde.

Autrement dit, montrer la réalité de l'expérience comme, déjà, certains anciens toxicomanes devenus écrivains l'ont fait dans des romans ou autobiographies. A cet égard le récit de l'expérience éthylique de A. Buffet a eu plus d'effets sur certains alcooliques que les campagnes de prévention officielles. Le problème de la drogue se joue au coeur de l'individu, c'est lui qui décide de se droguer, et c'est à lui de vouloir s'en sortir. Sans cette motivation individuelle, suscitée bien sûr par l'environnement, il est difficile de se guérir de la dépendance. Mais pour diverses raisons la société n'est pas à même de créer ces motivations et il ne suffit pas de libéraliser pour sortir d'un mécanisme qui a des racines profondes. Dans plusieurs pays, comme la Suisse, les expériences libérales ont d'ailleurs abouti à des échecs dramatiques puisqu'on a pu y assister en direct à la mort médicalisée de nombreux jeunes qui venaient se piquer dans le parc du Platzspitz à Zurich où ils pouvaient acheter, échanger et consommer des produits en toute liberté. On a depuis fermé le parc qu'on s'efforce maintenant de remettre en état pour le public... D'autres pays ont proposé de prescrire de la morphine et de l'héroïne aux drogués. Cette toxicomanie sous contrôle médical n'est pas beaucoup plus efficace. Mieux vaut laisser se développer, chez le toxicomane qui souffre trop de sa dépendance, le désir de guérir au lieu de lui servir ses doses à domicile. On a aussi vu des juges dépénaliser la consommation de produits illicites sous le prétexte qu'ils n'étaient pas réellement dangereux et se rendre ainsi coupable de démission morale. Il serait absurde de légaliser la drogue alors que le drogué est avant tout un malade. Nous n'avons pas à donner du plaisir (quel plaisir?) à un toxicomane en tolérant qu'il s'injecte l'héroïne qui le conduira progressivement à la mort. La drogue n'est ici que le signe d'une absence de sens, et notre société tolère le plus important suicide juvénile de l'histoire. La toxicomanie n'est pas une fatalité. Se résigner à cette conduite en lui apportant une reconnaissance légale et sociale serait l'acte consacrant la société dépressive, tel Saturne tuant ses enfants. C'est le sens ultime de cette accusation lancée à la société: " Nous nous droguons et vous ne dites rien! " Une société qui n'a rien à dire, rien à transmettre, rien à apprendre, et qui renvoie les individus à eux-mêmes selon cette formule désolidarisante: " C'est ton problème! " La drogue stigmatise, plus que jamais, une société dépressive qui accepte de laisser des individus se retrancher en eux-mêmes et se cacher pour mourir dans le plaisir de la souffrance..."

"Non à la société dépressive", Flammarion, Paris, 1993, extraits

 

rockoun

cannabistop stop stop

24 avril 2007 05:23
 


bonjour a tous!

je veux arreter c te shit de merde S.V.P truc pour stopper c te shit de m.... canistop cannabis..

 

stel

Aider

24 avril 2007 18:34
 


Bonjour je m'apelle Estelle et mon frère est dépendant du cannabis. Il voudrait arrêter mais comment faire quand on consomme plus de 10 joints par jour et qu'on se promène tous les jours avec un bang ??

Il est donc difficile pour lui de faire des démarches tous seul surtout qu'il est réservé... c'est pourquoi j'aimerais avoir des conseil, des noms d'association... afin de l'aider à sortir de cette dépendance qui lui gache la vie.

Merci d'avance.

Estelle

 

Thierry

Réponse à Estelle

25 avril 2007 17:35
 


Tu peux joindre Mr RAYMOND Daniel au 0241789318 il s'occupe d'un groupe d'abstinents sur le 49 au Mesnil en Vallée, tu peux le joindre de ma part (Thierry), il pourra te recevoir et certainement mettre ton frère en face d'autres abstinents qui lui expliqueront leurs parcours...

Tu peux passer par le webmaster apel.saintemarie@free.fr pour avoir mes coordonées ou envoyer un email.

Bon courage

PS : ton frère doit se décider rapidement car il y a de forts risques de problèmes neuro psychiatriques compte tenu de la consommation que tu décris.

 

Thierry

à rockoun

25 avril 2007 17:38
 


lis mon message à Stel

slt

Thierry

 

MANU

Comment guérir une personne droguée ?

20 février 2008 18:59
 


Bonjour,

je voudrais savoir comment guérir une personnes droguée c pour un exposé

 

owbib

Comment arrêter de fumer le cannabis ?

18 mars 2008 10:26
 


voila, j'ai mon copain qui fume depuis quelques années déjà et il ne se supporte plus et moi non plus car quand il n'as pas sa dose dans la journée il "pete un cable".

je voulais savoir comment faire pour le soigner et le plus rapidemment possible car sa deviens invivable dans notre couple et dans la vie courante.

je vous remercie de votre attention a notre cas.

owbib

[réponse du webmestre : je vous propose de contacter un des numéros téléphoniques Les lignes téléphoniques pour être aidé : votre appel sera géré de façon confidentielle et anonyme]

 

lebbar

la drogue é l'amour

31 août 2008 21:53
 


j'ai un frere ki je pense se drogue parce qu'il se comporte d'une maniere differente il est tout le temp enervé quand t'il ne pren pas de drogue et il aime une fille il est fou amoureux d'elle et je pense k'elle lui donne de la drogue parske quand t'il ne la voit pas il est tout le temp énervé mais dés k'il lavoi il redevien d'une bonne humeur merci d'avance

 

le phare

association

21 septembre 2008 14:12
 


N'hésitez pas à téléphoner à une association de la FNAPT (Fédération Nationale des Associations Prévention Toxicomanie) qui pourrait vous aider.

Consulter les sites

http://www.fnapt.org

http://drogues.familles.free.fr

04 78 28 26 62

 

Thierry

pour Chasseur de mouton

24 septembre 2008 11:14
 


Bonjour,

J'espère tout de même que vous n'êtes pas un loup "synecdochique plutôt particularisant"...

Je n'ose y croire, car la finesse de réflexion prouverait l'inverse...Quoique l'agressivité développée envers "les mamans en colère" tendrait à laisser croire à une filiation quelconque avec un Romulus ou un Remus ???

Ceci étant évoqué, j'ose croire que la façon dont vous traitez les mères et à fortiori les "mamans" rend compte d'une atteinte profonde quelque part du mot AMOUR....

Nous ne pouvons pas reprocher à une maman de protéger son enfant et encore plus son ado, le fait de prendre les moyens offerts par notre chère "LIBERTE" française n'est pas choquant, chacun peut s'organiser pour faire passer son idée...Ce forum en est l'expression même ,vous n'êtes pas censuré,d'après ce que je constate c'est un lieu d'expression qui permet de renseigner et d'aider... J'en veux pour preuve certains appels "au secours" qui ne sont jamais restés sans réponse...

Naturellement, nous sommes victimes de quelques dérives, mais c'est sans doute le prix à payer pour que quelques lycéens (ou autres...) puissent trouver un appui à leur "mal-être" et trouver certaines solutions grâce à une équipe APEL dynamique (nous sommes ici dans une école privée, libre et ouverte au public, j'allais dire Universelle=Kathos en grec).

Légalisation ou pas c'est une réponse pratico-pratique qui se réalise ici. Nous sommes face à un problème de santé publique, et je pense être libre de le dire de le penser et même de le CRIER ! (certains pays n'en n'ont pas le loisir).

Le raisonnement "à l'affectif" dont vous parlez, ne peut-être autre lorsque nous rentrons dans le rapport "enfant-parents", notamment lorsque ce binôme se retrouve dans certaines turbulences...peut-être n'avez-vous pas encore eu ce type de relation,cela expliquerait l'allusion au non raisonnement engendré par le problème "d'affect" des parents...Est-ce que l'Amour est cartésien?

Concernant "les propos de bistrot", il est vrai qu'il est impossible de sortir quelqu'un de la drogue, mais a contrario il est possible de tout faire pour "faire prendre conscience" du danger sanitaire et qu'ainsi la conscientisation fasse son chemin ...

C'est donc la personne elle-même qui se "sortira" de l'ornière dans la mesure où elle aura conscientisé, ou bien qu'elle aura trop mal...

De plus le fait de laisser libre cours à l'expression permet d'agir ainsi par relation (tél-email-web-etc...) auprès d'associations, de personnes "clé", d'organismes publics, de médecins etc...

C'est le "OUI" de la personne en souffrance qui sera sa première réussite, les leviers présents sur ce forum sont là uniquement face à ce "OUI".

La question de la légalisation ne change rien aux dégâts déjà faits, mais nous que pouvons nous faire à notre niveau??

Cela est une question essentielle, car en ce moment en 2008 en France nous ne voyons apparaître que les extrêmités des tentacules de la pieuvre "DROGUE". J'en veux pour preuve ce forum, nous y trouvons "LES EXTRÊMES" également , eh oui cela existe, c'est la raison pour laquelle la question posée est capitale:

"mais nous que pouvons nous faire à notre niveau??"

Je pense "Mr le LOUP" que notre devoir est de PREVENIR pour qu'ainsi la LIBERTE et la FRATERNITE puissent soutenir L'INEGALITE face aux produits toxiques (THC delta 9 ou delta 11 de la résine de cannabis).

PS: le tabac et l'alcool sont aussi très dangereux, mais nous sommes sur un forum CANNABIS.

 

pupuce

drogue

24 septembre 2008 11:46
 


quel sont les personnes qui font la prévention?

Dans quels endroits fait-on la prévention?

quels sont les maladies?

comment évalue t-on la situation des jeunes face a la drogue?

quels consultation peut-on prendre contre la drogue?

 

Le chasseur de Mouton

reponse a Pupuce

24 septembre 2008 16:04
 


quel sont les personnes qui font la prévention?

Les chantres de la prohibition generalement: des institutions gouvernementales en majorite ou des associations qui se sentent concernees. De maniere generale, la prevention vient de la part de ceux qui pensent que "la drogue c'est mal" et qui pensent que les drogues sont des victimes.

Dans quels endroits fait-on la prévention?

Majoritairement dans les endroits ou on trouve de jeunes influencables: Ecoles, MJC, associations pour jeunes. On remarquera que le milieu universitaire est plus delaisse par la prevention, et pour cause, le superieur regroupe aussi des eleves qui financent leurs etude en dealant, qui fument comme des porcs etc... Donc la prevention se fait la ou les esprits sont maleables. C'est logique. La prevention essaye de convaincre, on cible donc ceux qui sont susceptibles d'etre convaicus. Pas ceux qui ont deja reflechi au sujet.

quels sont les maladies?

Essentiellement le cancer des poumons. On parle souvent de maladies mentales. Selon les chercheurs francais, le canabis detruit les neurones. Selon tous les autres, c'est faux. Donc en France il est encore communement accepte que les scientifiques francais sont meilleurs que tous les autres et cette these est encore soutenue par les chantres de la prohibition.

comment évalue t-on la situation des jeunes face a la drogue?

On ne l'evalue pas. On essaye de la reduire cette situation, mais personne ne se demande reellement pourquoi les jeunes se droguent. Ou alors on nous sert des aneries du genre "le desepoir des jeunes"

quels consultation peut-on prendre contre la drogue?

Un simple medecin pas trop idiot peut vous conseiller. Arreter le Cannabis n'est pas dur. Pour ca un medecin peut vous aider. C'est meme conseille de faire appel a des professionnels qui vous eviterons certains troubles (nausees, contractures etc...) en compensant avec des medicaments adaptes (immodium, decontratyl etc...) sans trop d'effets secondaires.

Le plus dur n'est pas de se sevrer (ca se fait en 8 jours), mais de ne pas y revenir. Le fait est que la plupart du temps, demenager et couper ses liens avec ses potes fumeurs est assez efficace. Se couper du circuit d'approvisionnement est une technique assez eprouvee, mais attention au joint du 31 decembre aux soirees arrosees aux anniversaires. On y reprend (tres)vite gout.

Un tres gros fumeur de joints peut facilement arreter 3 semaines et revenir au THC a la premiere occasion malgre un sevrage effectif. En fait il faut se souvenir que tou le monde est faible face a la drogue. Il faut donc etre prudent quand on en prend, et aussi quand on arrete. Toute action qui implique de la drogue doit etre reflechie.

Enfin, personellement, quand j'arrete de prendre du cannabis, j'essaye de me maintenir l'esprit occupe. Il faut se coucher fatigue. Le sport aussi fait oublier l'envie de fumer. Enfin, le point probablement le plus important: Pour arreter efficacement le cannabis, il faut aussi arreter de fumer des clopes. Le cerveau de fait pas forcement la difference entre le manque de nicotine et de THC. Si vous n'arretez pas la clope en meme temps, chaque fois que vous aurez envie de fumer une cigarette, vous aurez aussi envie de fumer un joint.

Si vous voulez arreter Pupuce, je vous souhaite bon courrage SUR LA LONGUEUR.

 

Thierry

pour Pupuce

25 septembre 2008 07:30
 


Bonjour Pupuce,

Pour vos questions Cf mon message ci-dessus du 25 avril 2007 + les liens suivants:

http://stjean-esperance.org/

http://fnapt.org/index.php?2007/01/15/31-association-le-phare

http://www.vendee.fr/vendee/dossiers/default.asp?dss=168

http://www.infirmiers.com/frm/ftopic47136.php

Concernant les troubles BDA (étude réalisée en Afrique cf page 5) http://www.revuemedecinetropicale.com/137-142_-_ao_-_nubukpo.pdf

J'espère que vous trouverez le nécessaire pour les questions qui vous intéressent.

 

Le chasseur de Mouton

Reponse a Thierry

25 septembre 2008 07:40
 


Bonjour Thierry,

Je vais m'efforcer de répondre à votre message du mieux que je peux, mais je vous avoue que votre syntaxe ne me facilite pas la compréhension. Donc si je réponds en ayant compris de travers, je vous prierais de corriger les présupposes erronés sur lesquels je m'appuie.

Commençons par les commentaires sur mon pseudonyme : Le chasseur de mouton est une référence Nietzschéenne (pas forcement très bien sentie je l'avoue), mais j'admets ne pas avoir fait un brainsroming de 4 heures pour y parvenir. Cependant la conclusion est que, si comparaison animale il devait y avoir, en l'occurrence, l'aigle serait plus pertinent. Je crois que cette réponse suffira à faire cesser vos tourments et vos suppositions, qui laissent d'ailleurs paraitre la condescendance avec laquelle vous avez rédigé votre prose. Vous pouvez néanmoins continuer à essayer de me tourner en ridicule : Ca ne m'empêche pas de dormir. Quant à mon atteint au mot " amour " je suis désolé, mais c'est abscons pour moi. Veuillez préciser si vous voulez que je réponde.

" Nous ne pouvons pas reprocher à une maman de protéger son enfant et encore plus son ado. "

Je me demande si vous avez lu mes messages. Je ne reproche pas aux mères de faire leur devoir en protégeant leurs enfants. Je leur reproche de faire exactement ce que vous faites. Vous me donnez du " vous n'etes pas parent c'est évident et vous étiez parent (digne) vous ne tiendriez pas de tel propos ". Ca monsieur, c'est justement ce à quoi je fais référence quand je parle de propos de bistrots, ou accessoirement de raisonnement à l'affectif. C'est avec le même genre d'argument qu'on fait porter des culottes de chasteté aux jeunes demoiselles. Merci donc de bien vouloir relever le débat. Les parent doivent protéger leurs enfants, mais pas au d'une flagrante malhonnêteté intellectuelle ou de la liberté d'autrui. Cette protection ne justifie pas non plus qu'on légitime des raisonnements fallacieux dans un cadre institutionnel et pénal: la prohibition.

Vous dites ensuite :

" le fait de prendre les moyens offerts par notre chère "LIBERTE" française n'est pas choquant, chacun peut s'organiser pour faire passer son idée...Ce forum en est l'expression même ,vous n'êtes pas censuré,d'après ce que je constate c'est un lieu d'expression qui permet de renseigner et d'aider... J'en veux pour preuve certains appels "au secours" qui ne sont jamais restés sans réponse... "

Effectivement, vous êtes libre de faire un forum dont le thème est la lutte contre le cannabis. J'ai d'ailleurs remercié le webmestre à plusieurs reprises pour avoir toléré mes messages qui vont à l'encontre de la tendance : " cannabis : danger ". Je ne vois donc pas en quoi j'ai pu vous reprocher quoi que ce soit dans l'utilisation de vos moyens de communication. Bien au contraire, je suis très heureux de pouvoir discuter avec des gens susceptibles de ne pas être de mon avis. C'est bien plus enrichissant.

Concernant l'utilité concrète de ce forum pour les personnes en détresses qui ne savent pas à qui s'adresser, je ne l'ai jamais mise en doute. Je pense aussi que le cannabis n'est pas anodin et même potentiellement dangereux. Ca non plus vous n'en douteriez pas si avant de me répondre vous aviez réellement pris le temps de comprendre et de lire attentivement ce que j'ai écrit précédemment. Vous pouvez vérifier.

Ensuite vous dites :

" Naturellement, nous sommes victimes de quelques dérives, mais c'est sans doute le prix à payer pour que quelques lycéens (ou autres...) puissent trouver un appui à leur "mal-être" et trouver certaines solutions grâce à une équipe APEL dynamique (nous sommes ici dans une école privée, libre et ouverte au public, j'allais dire Universelle=Kathos en grec). "

Je n'ai pas constaté de dérive sur ce forum, mais je suppose que le webmestre n'y est pas étranger. Je ne vois donc pas le prix à payer pour cette liberté d'expression qui selon vos dires peut aller trop loin. Hormis le fait d'effacer des conversations clairement hors sujet ou diffamatoires (donc hors sujet), je ne vois pas de limite souhaitable à cette liberté. Ceci dit, ce paragraphe étant lui-même un peu hors sujet, je prefère ne pas trop m'étaler.

" Légalisation ou pas c'est une réponse pratico-pratique qui se réalise ici. Nous sommes face à un problème de santé publique, et je pense être libre de le dire de le penser et même de le CRIER ! (certains pays n'en n'ont pas le loisir). "

Vous etes effectivement libre de dire (ou crier, de toute façon ici ça ne fait pas différence) que vous pensez tout ça. Maintenant je suis libre de vous répondre :

La prohibition est elle aussi un réponse concrète (ou " pratico pratique ", comme vous voudrez). Mettre des gens en prison est très concret comme action. Un peu trop à mon sens. Or pour l'instant, en terme de moyens mis en place, cette réponse est de très loin la plus forte. La prévention en général, l'existence de ce forum ainsi que l'action des " mamans en colère " constitue l'autre versant de l'action concrète largement minoritaire en terme de moyens développés par rapport à la répression. Une action plus axée sur la communication. Ca a le mérite de n'oppresser personne. Je me permets néanmoins de critiquer vivement les messages véhiculé par ce courant de pensée. Ca ne remet pas votre liberté en question. Je vous prierai donc de me prêter des intentions aux antipodes de ce qui est écrit en toutes lettres plus bas. Merci d'avance.

De plus vous dites que c'est un problème de santé publique. Là, je ne suis pas d'accord. C'est un problème de santé privée. Les drogués ne répandent pas le virus de la drogue. Ne se font contaminer que les individus consentants (en immense majorité). " Un problème de santé publique " est une expression abusivement utilisée pour aggraver la portée d'un problème qu'on veut monter en épingle. Un problème de santé publique est un problème qui concerne tout le monde de facto, par un risque de contamination. En quoi ma grand mère dans sa maison de retraite est concernée par le problème du cannabis chez les jeunes ? Ce n'est pas un problème d'hygiène ou une épidémie. C'est un comportement. La drogue n'est pas une maladie. Je tiens à le rappeler. La maladie, c'est le cancer des poumons. Jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas un problème qui touche les jeunes même quand ils fument. C'est quelque chose qu'ils peuvent développer après, vers 30 ans au plus tôt s'ils continuent. sauf cas très particuliers de sensibilité accrue. Les cancers des poumons à 25 ans, c'est rare, même pour les fumeurs.

Vous assenez ensuite:

" Le raisonnement "à l'affectif" dont vous parlez, ne peut-être autre lorsque nous rentrons dans le rapport "enfant-parents", notamment lorsque ce binôme se retrouve dans certaines turbulences...peut-être n'avez-vous pas encore eu ce type de relation,cela expliquerait l'allusion au non raisonnement engendré par le problème "d'affect" des parents...Est-ce que l'Amour est cartésien? Concernant "les propos de bistrot", il est vrai qu'il est impossible de sortir quelqu'un de la drogue, mais a contrario il est possible de tout faire pour "faire prendre conscience" du danger sanitaire et qu'ainsi la conscientisation fasse son chemin ... "

Je n'ai effectivement pas d'enfant. J'ai néanmoins été enfant et adolescent. Cela me donne donc une vague idée de ce que peuvent être des rapports de ce genre. Mais de toute façon, je n'ai pas besoin de cette soit disant légitimité de parent pour comprendre ce que vous dites. Simplement, je suis au regret de vous dire qu'on ne s'attaque pas efficacement à des problèmes de " santé publique " (j'y reviendrai sur ce terme…) en ayant des propos dont la logique est pervertie par des raisonnements affectifs (la peur, l'amour, la haine… de quoi que ce soit). Si vous voulez que ca marche, il faut réfléchir aux moyens et aux fins. Or c'est bel et bien les fins que je critique dans la prévention. Les moyens utilisés sont légitimes : La communication, la pédagogie. Mais les propos tenus sont trop souvent tronqués et manipulés de manière perverse car en fait les chantres de la prévention sont généralement aussi partisans de la prohibition. Ce qui fait qu'au final, peu importe le discours tenu, on se retrouve toujours avec en arrière fond une justification de la prohibition, au moins au nom du principe de précaution. Mais la loi n'a pas à être justifiée par une quelconque prévention. Et toute entreprise qui cherche à se justifier suscite des soupçons. Ainsi, même les mises en gardes les plus vérifiées et les plus importantes perdent toute crédibilité. Pire, la prévention sur les risques du cannabis attribue à la plante les risques induits par sa prohibition. Comment voulez vous être pris au sérieux par les jeunes quand vous leur servez ça. Vous ne pouvez convaincre que des convaincus. Les plus malins arrivent effectivement à faire le tri et à voir les réels dangers du cannabis mais ce n'est pas pour ceux la que le cannabis est le plus dangereux.

Pour les plus manipulables, vous êtes forcement perdant avec vos raisonnements affectifs. Les méchants, les " amis " pas très malins qui incitent les autres à consommer en faisant appel à leur affectif incarné par le désir d'appartenir à un groupe, sauront les manipuler aussi bien que vous, sauf que eux, ils ont du concret aussi : La drogue. En plus elle provoque une certaine accoutumance ce qui leur donne un avantage décisif. Comme vous employez les mêmes moyens qu'eux : un raisonnement a l'affectif, vous présentez le même argument. Vous mettez en garde les jeunes contre une forte possibilité d'exclusion du groupe s'ils consomment. Sauf que vous, vous ne provoquez pas d'accoutumance. Combien de mes collègues fumeurs conspuaient la drogue avec colère étant jeunes, et sont maintenant consommateurs ? Les sentiments ne sont pas cartésiens comme vous dites. Ils ne sont pas non plus très stables. Si vous voulez convaincre au sentiment, alors vous laissez la possibilité à votre argument de se faire écraser par un autre sentiment plus fort : désespoir, peur panique, euphorie etc… Votre travail de prévention auras donc été une perte de temps. Ne pas prendre de drogue est une attitude rationelle. Pourquoi aller raconter des anneries ? Pourquoi vous décrédibiliser en en justifiant l'injustifiable à savoir la prohibition, la négation du droit à disposer de son propre corps ? L'usage récréatif de cannabis est en effet dangereux pour la santé mentale en général, et physique s'il est fumé. C'est tout. En voulant trop bien faire, vous faites n'importe quoi. Le mieux est l'ennemi du bien. Le " mieux " c'est de cautionner la prohibition.

Par ailleurs, le raisonnement affectif n'est pas une fatalité comme vous le sous entendez, sauf pour les faibles d'esprit...

" C'est donc la personne elle-même qui se "sortira" de l'ornière dans la mesure où elle aura conscientisé, ou bien qu'elle aura trop mal... "

Ou pour le dire plus simplement, quand la personne en aura marre de la drogue.

" De plus le fait de laisser libre cours à l'expression permet d'agir ainsi par relation (tél-email-web-etc...) auprès d'associations, de personnes "clé", d'organismes publics, de médecins etc... "

Oui. Ca s'appelle communiquer. Une fois de plus, je trouve ça très bien.

" C'est le "OUI" de la personne en souffrance qui sera sa première réussite, les leviers présents sur ce forum sont là uniquement face à ce "OUI". "

Vous n'êtes pas en train de tenir un discours politique et je ne suis pas une foule en délire. Merci de développer des phrases un peu plus profondes. Oui à qui à quoi ? Oui à la légalisation ? Oui à la vie ? oui au debat ?

" La question de la légalisation ne change rien aux dégâts déjà faits, mais nous que pouvons nous faire à notre niveau?? "

Nous avons la une affirmation fausse et une question pertinente.

La question de la légalisation change tout y compris aux dégâts déjà faits, car contrairement à vous, je pense que la plupart des drogués en détresse peuvent s'en sortir s'ils le veulent vraiment. Par ailleurs, la prohibition qui sert à protéger contre la drogue en la remplaçant par la prison, change beaucoup aux dégâts à venir. C'est bien d'y penser aussi. Merci de penser aussi à la détresse de ceux dont le problème n'est pas la drogue, mais bien de s'être fait emprisonner pour en avoir. Personellement, cette détresse me touche plus que la détresse d'un gamin qui justifie des mauvaises notes ou sa mauvaise humeur de collègien en disant " c'est pas moi c'est la drogue " ou " tu comprends j'ai plein de problèmes ". Alors d'accord, il y a des enfants qui sombrent et c'est triste. Mais au lieu de s'occuper des enfants des autres, les mamans en colère qui sont aveuglées par leur amour feraient bien d'ouvrir les yeux sur leurs petits anges. Parce que la lucidité sans borne de cette légitimité parentale fait que la plupart du temps, les parents ne se rendent compte de rien pendant des années et que le problème leur est amené par la police, quand c'est déjà trop tard.

Ce que vous pouvez faire à votre niveau, c'est arrêter de présenter la drogue comme une mort et une déchéance certaine. Il faudrait aussi dire aux ados pourquoi les gens se droguent si c'est aussi idiot que ça. Pourquoi ça existe ? Parce qu'on y trouve du plaisir. Un grand plaisir. Bien sûr ce n'est jamais nié dans les discours de la prohibition, mais vous qui parliez de légitimité, je constate que souvent ce n'est pas très précis et ça ne sent pas le vécu. Or pourtant, la réalité est bien là : La plupart des individus exposés à la drogue y prennent beaucoup de plaisir (pas tous). C'est un plaisir égoïste dans ce que ça a de bon, comme une bonne bouteille de vin. C'est dangereux aussi, comme beaucoup d'autres choses. Sauf que le discours prohibitionniste ne parle jamais des gens qui fument et dont personne ne s'en doute parce qu'ils le vivent très bien. Evidement, c'est moins décourageant et moins effrayant. Mais si si vous avez besoin de ca pour être efficace, alors vous ne convaincrez que les lâches et les peureux, et encore, jusqu'à ce qu'ils aient plus peur d'autre chose et se réfugient dans la drogue.

" Cela est une question essentielle, car en ce moment en 2008 en France nous ne voyons apparaître que les extrêmités des tentacules de la pieuvre "DROGUE". J'en veux pour preuve ce forum, nous y trouvons "LES EXTRÊMES" également , eh oui cela existe, c'est la raison pour laquelle la question posée est capitale: "

Voila ce dont je parle quand je fais référence à vos discours alarmistes ciblant la peur: la pieuvre de la drogue (allusion sous jacente à la mafia de la drogue, qui n'existe qu'à cause de la prohibition). Vous sous entendez que qu'en 2008 ça prend une autre ampleur alors que ça fait 5000 ans au moins que les humains se droguent à coup d'alcool, de chanvre, d'opium etc… Quant aux extrèmes dont vous parlez, je les nomme " propos de bistrot " ou phrases du genre " vous etes des fachistes il faut légaliser " ou encore " vous êtes des malades irresponsables de dire que la drogue ne devrait pas être interdite " ou encore " vous ne pouvez pas comprendre les parents parce que vous n'avez pas d'enfant ". Pardonnez-moi de prendre le problème avec un peu plus de sérieux et de cohérence que ça.

" Je pense "Mr le LOUP" que notre devoir est de PREVENIR pour qu'ainsi la LIBERTE et la FRATERNITE puissent soutenir L'INEGALITE face aux produits toxiques (THC delta 9 ou delta 11 de la résine de cannabis). "

La THC n'est pas toxique. Elle est psycho active. On ne meurt pas d'overdose de THC. Elle n'endommage pas non plus le métabolisme ou les organes. La fumée elle, est toxique pour les poumons à cause des goudrons essentiellement. Pas la THC. Ensuite, je ne vois pas en quoi comment vous pouvez me dire que la prévention qui vise quand même à éviter que les gens prennent de la drogue peut être libéral ou que ça aide à supporter l'inégalité devant la drogue. Effectivement, si plus personne n'en prend, on est tous égaux devant la drogue comme on est tous égaux devant le néant. Pour la fraternité, je ne vois strictement aucun lien logique. Veuillez expliquer si vous voulez en discuter.

" PS: le tabac et l'alcool sont aussi très dangereux, mais nous sommes sur un forum CANNABIS. "

Parce que vous, vous pensez que ce sont des problèmes complètement dissociés ? Je comprends mieux le pourquoi de vos raisonnements simplistes. A titre informatif, l'immense majorité des joints sont coupés avec du tabac et pris ensemble. Donc je ne vois pas trop où vou voulez en venir si ce n'est étouffer la problématique : drogue légale VS drogue illégale, inhérente à tout débat sérieux sur le sujet.

Je n'ai pas été tendre je le concède. Ceci dit, vous êtes venus pour me confronter des arguments. Et bien désolé, mais outre leur mode d'expression approximatif, vos arguments sont plats et fondés sur des présupposés instables. J'espère que vous ne percevrez pas ces critiques sévères comme du mépris, mais bien comme résultat d'une analyse de ce que vous m'avez adressé personnellement.

Bonne journée Thierry, et bonne chance pour votre cause. Vous allez en avoir besoin.

 

Thierry

La réponse de " Mr le loup " dit le " chasseur de moutons " à Pupuce

25 septembre 2008 16:44
 


Votre réponse à Pupuce semble très exhaustive…

1-Vous considérez les " chantres de la prohibition " comme les premieres personnes réalisant la prévention,c'est tout à votre honneur de le reconnaître,encore merci !

Soyez honnête quand à votre définition de la drogue soit disant issue des fameux " chantres " : " la drogue c'est mal " Reprenons donc celle de notre cher Dictionnaire wikipedia :

o DROGUE= Une drogue est un composé chimique ou biochimique ou naturel par exemple : le cannabis, capable d'altérer une ou plusieurs activités neuronales ...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Drogue

o Nom générique de divers ingrédients qui s'emploient surtout en pharmacie ou pour la teinture; (Vieux) Chose qui n'a pas de valeur; Substance provoquant le plus souvent une dépendance et utilisée pour modifier son état; Substance narcotique

http://fr.wiktionary.org/wiki/drogue

Qu'en pensez-vous ?


2-Les jeunes influençables dont vous parlez si bien,sont également sous l'influence de certains dealers n'est-ce pas ?

A votre sens faut-il laisser faire ,ou bien PREVENIR ?

3-Le cannabis ne détruit pas tous les neurones c'est vrai .(la thèse du Dr CHAMAYOU de Rouen du 5/02/2002 précise tout de même que des neurones de l'hippocampe sont détruits -cf http://www.enfancesansdrogue.org/images/livres/THESE_DU_DOCTEUR_CHAMAYOU.pdf

Faut-il se taire ?

4-L'évaluation d'une situation est importante pour ainsi diagnostiquer à quel stade de consommation se situe la personne…c'est plus une question de dialogue avec une personne motivée pour en sortir,cela impliquera nécessairement :

LA VERITE avec soi et ensuite seulement avec le récepteur de la confidence

Le pourquoi viendra ensuite ,car ici c'est plus une question d'urgence ,la question est pourtant claire :

Que faut-il faire pour évaluer ? Pourriez-vous nous aider dans les réponses en essayant de moins partir sur " le ressentiment "… ?

Vous semblez avoir une experience certaine alors faites nous profiter de celle-ci !

5-Votre méthodologie de l'arrêt oublie un point important :

LE TRAVAIL SUR SOI

Est-ce que fumer me rend plus heureux ?

A cout terme cela m'apporte quoi ?

A long terme cela m'emmène où et vers quoi?

Merci de nous donner quelques indications sur ce sujet (presque philosophique) ?

Concernant votre message ci-dessus, j'y répondrai prochainement.

@+

 

Le chasseur de Mouton

Reponse a Thierry

26 septembre 2008 08:09
 


Point numero 1: Merci pour ces definitions. Elles sont effectivement tres representatives de la maniere dont les institutions etatiques percoivent la chose.

Point numero 2:Il faut les laisser faire parce que sinon ca s'appelle de l'opression. Et vous pouvez aussi faire de la prevention. L'arret de la prohibition est necessaire pour respecter la liberte de chacun a disposer de son corps, la prohibition est utile. Vous lisez les etudes americaines? Anglaises? Allemandes? Canadiennes? Pourquoi vous taisez vous a propos de ceux qui soutiennent le contraire? Vous choisissez de parler uniquement de ce qui vous arrange. C'est assez partial comme attitude.

Point numero 3:

Reponse: oui. Il faut toujours se taire plutot que dire une anerie (conseil qui vaut aussi pour les examens oraux, puisqu'on est sur un site de lycee). Je pense que pour de nombreuses choses que vous avez ecrites Thierry, vous feriez bien de reprendre ce conseil a votre compte.

Point numero 4:

Effectivement, il ne sert a rien de se mentir a sois meme ou a queslqu'un d'autre pour se sortir de la drogue. Pas non plus la peine d'essayer l'autopersuasion. Contrairement a vous je pense que le pourquoi de la consommation est une question fondamentale et primordiale.

Pour evaluer un degre de dependance, je regarderai les choses suivantes: L'heure de consommation du premier joint, le temps maximum passe sans manque, la maniere de fumer (detendue, convulsive, profondeur de l'aspiration de la fumee). Surtout, je regarderai la consommation de cigarettes. En effet, la difficulte physique pour se sevrer du cannabis, c'est de se sevrer de la clope.

Pourriez vous m'aider a avoir moins de ressentiment en arretant de faire du cannabis une incarnation du mal ou la pomme du jardin d'eden. Mon experience, je ne la partage pas. Le peu de savoir que j'en ai retire est humblement a la disposition de celui qui desire apprendre et non se conforter dans ses certitudes manicheennes. Vous parlez du cannabis comme de la boite de Pandore, et ca vous decredibilise autant que ceux qui en parlent comme d'un Deus Ex Machina.

Ce que j'ai appris, c'est qu'apliquer un jugement de valeur a une substance comme la drogue ou autre, c'est une maniere de dedouaner sees consommateurs de toute responsabilite, et donc une maniere de le deposseder de sa condition humaine. Ce jugement de valeur sur la drogue plutot que sur l'homme est un recul de 300 ans de la conception de liberte. La correlation que vous observez entre jeune en detresse et consommation de drogue est presente par votre raisonnement comme une causalite, et ca, ca naide pas les jeunes a arreter, ca les conforte dans la fange.

5. Le fait que je ne parle pas directement du travail sur soi ne veut as dire que je l'ai oublie.

Oui, on est plus heureux quand on prend de la drogue. C'est pourtant evident, sinon pourquoi les humains en prendraient ils depuis plus de 5000 ans? Si ce n'etait qu'un poison, ca ferait longtemps qu'on aurait resolu le probleme. Que je sache, on ne fait pas de traffic d'amanite phalloide. Merci d'arreter de vous croire plus malin que le milliard de toxicomanes (j'inclue les alcooliques) de cette planete.

A court terme ca apporte du plaisir A long terme ca n'emmene nulle part, comme la sobriete d'ailleur. Desole de rappeler la verite: A long terme nous seront tous morts (Merci JMK). Desole de rappeler cette autre verite: A court terme nous seront tous morts aussi. Votre long terme est generalement une vision phantasmagorique du futur qui ne peut engendrer que grave deception a moins d'un monstrueux coup de chance.

Prenez votre temps pour repondre au message que je vous ai adresse precedement. A l'evidence, votre premiere reponse etait baclee.

 

Thierry

à Mr le Chasseur de moutons

27 septembre 2008 09:25
 


Mr le loup bonjour,

Je me résoudrai aujourd'hui à utiliser votre méthode de " renvoi " sur référence, qui, somme toute, semble plus adaptée à votre système de lecture ; par contre je ne le ferai qu'aujourd'hui, car cela alourdit trop le contenu…

" je vous avoue que votre syntaxe ne me facilite pas la compréhension. Donc si je réponds en ayant compris de travers, je vous prierais de corriger les présupposes erronés sur lesquels je m'appuie. "

Pour vos problèmes de compréhension de syntaxe, j'oserai vous conseiller de prendre le temps de lire et d'intérioriser ,un peu à la manière de la "lectio divina", c'est un très bon exercice intellectuel, qui correspondrait certainement à votre état d'esprit…

" Le chasseur de mouton est une référence Nietzschéenne (pas forcement très bien sentie je l'avoue), mais j'admets ne pas avoir fait un brainsroming de 4 heures pour y parvenir. Cependant la conclusion est que, si comparaison animale il devait y avoir, en l'occurrence, l'aigle serait plus pertinent. "

Il est heureux,que de Nietzsche vous évoluiez vers St Jean,souvent symbolisé par l'Aigle,le seul oiseau capable de regarder le soleil de face….C'est l'acuité intellectuelle qui s'y retrouve mise en avant, je trouve que cela vous va mieux.

" Cette protection ne justifie pas non plus qu'on légitime des raisonnements fallacieux dans un cadre institutionnel et pénal: la prohibition. " J'en viens maintenant au sujet sur lequel vous tenez tant à m'attirer : " LA PROHIBITION "…je sens derrière l' envie de dialoguer sur ce thème une certaine " émmergence 68tarde ",le refus de " L'INTERDIT ".

Vous reconnaissez à plusieurs reprises que le cannabis n'est pas très bon pour la santé,en axant vos remarques vers l'association néfaste qui en est faite avec le tabac (ou) et l'alcool," Je pense aussi que le cannabis n'est pas anodin et même potentiellement dangereux. ",d'autre part vous semblez contester la toxicité du THC " La THC n'est pas toxique. Elle est psycho active. On ne meurt pas d'overdose de THC. Elle n'endommage pas non plus le métabolisme ou les organes. " (en chimie le THC est masculin ). Certains éléments de la recherche actuelle tendent à confirmer ce que vous avancer ici,et une autre partie nous apprend qu'il y a encore quelques besoins d'approfondissement notamment sur la zone de l'hippocampe dans le cerveau. Je suis foncièrement d'accord avec vous qu'il ne faut évidemment pas dissocier le tabac et l'alcool de l'usage du cannabis, ils vont malheureusement de pair et c'est quelque chose de dramatique quant aux conséquences.Tout en le sachant j'essayais de ne pas trop partir vers le tabac du fait d'un forum spécialisé tabac sur ce site.

Le texte qui suit sort de Jussieu et reste informatif, Toxicités du cannabis. Il existe différents critères pour évaluer la dangerosité des drogues : une toxicité générale sur l'organisme, une dangerosité individuelle et interindividuelle, et enfin une toxicité du système nerveux central (revue dans Roques, 1999, La dangerosité des drogues. Rapport au Secrétariat d'Etat à la Santé. Odile Jacob). La large distribution dans l'organisme des récepteurs auxquels les différentes drogues addictives peuvent se fixer explique leurs nombreux effets toxiques à différents niveaux.

1) Toxicité générale :

La fumée de cannabis contient les mêmes éléments toxiques et cancérigènes (goudrons) pour les poumons que ceux du tabac. Des inflammations bronchiques, des troubles asthmatiques et des altérations des fonctions respiratoires ont été observés chez les gros fumeurs de cannabis.

2) Toxicité sur le système nerveux central :

L' utilisation du cannabis n'entraîne apparemment pas de neurotoxicité, telle qu'on peut le définir par des critères neuroanatomiques, neurochimiques et comportementaux. Néanmoins, l'apport des nouvelles techniques de biologie moléculaire permet d'évaluer de façon fine les régulations de gènes. Une étude récente rapporte des modifications de l'expression (augmentation ou diminution) de nombreux gènes impliqués dans la structure du neurone, ou dans la transduction du signal, dans l'hippocampe de rat après trois semaines d'exposition au THC. Cette étude préliminaire doit être approfondie, et la neuro-imagerie devrait permettre de visualiser les réels désordres causés par la drogue. A l'heure actuelle aucun changement irréversibles n'a été observé, mais cela ne veut pas dire que le THC est sans danger, et les modifications importantes observées dans les comportements de consommation (cannabis surdosé avec jusqu'à 20-25% de THC, et forte consommation journalière) peut faire craindre l'apparition d'une toxicité non encore supposée. http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/cannabis/thc.htm .

Tout cela pour ramener au débat " légalisation ou prohition "… Etant donné les éléments cités plus haut, je suis pour le respect de la loi actuelle…Non ne hurlez pas !

Vous me trouverez sans doute campé sur des" arguments qui sont plats et fondés sur des présupposés instables " ,mais je crois que l'interdit n'est pas toxique et qu'il a le mérite de mettre des points de repère !

A travers cette réflexion je me permet de citer Anatrella : " Le problème de la drogue se joue au coeur de l'individu, c'est lui qui décide de se droguer, et c'est à lui de vouloir s'en sortir. Sans cette motivation individuelle, suscitée bien sûr par l'environnement, il est difficile de se guérir de la dépendance. Mais pour diverses raisons la société n'est pas à même de créer ces motivations et il ne suffit pas de libéraliser pour sortir d'un mécanisme qui a des racines profondes. "… " La drogue n'est ici que le signe d'une absence de sens, et notre société tolère le plus important suicide juvénile de l'histoire. La toxicomanie n'est pas une fatalité. Se résigner à cette conduite en lui apportant une reconnaissance légale et sociale serait l'acte consacrant la société dépressive, tel Saturne tuant ses enfants. C'est le sens ultime de cette accusation lancée à la société: " Nous nous droguons et vous ne dites rien! " Une société qui n'a rien à dire, rien à transmettre, rien à apprendre, et qui renvoie les individus à eux-mêmes selon cette formule désolidarisante: " C'est ton problème! " La drogue stigmatise, plus que jamais, une société dépressive qui accepte de laisser des individus se retrancher en eux-mêmes et se cacher pour mourir dans le plaisir de la souffrance... "

Personnellement, je préfère dialoguer et renseigner du mieux possible pour que ce forum soit un moyen d'aide…c'est la raison pour laquelle je suis adepte du respect de la loi, ce sont nos bulletins de vote qui peuvent changer la loi,mais en attendant la loi est la loi.

La problématique finale est là : VOTRE BULLETIN DE VOTE OU VOTRE CAPACITE A FAIRE CHANGER LES CHOSES PAR LA POLITIQUE…notamment si les choses en place sont différentes de ce que vous pensez aujourd'hui…il faut naturellement beaucoup d'énergie pour cela, mais je pense que vous en avez …alors ne restez pas dans la bergerie, AVANCEZ !

" Pour la fraternité, je ne vois strictement aucun lien logique. " C'était juste un lien avec la logique de notre République, mais peut-être pensez-vous que cette notion n'est pas républicaine ?

" la pieuvre de la drogue (allusion sous jacente à la mafia de la drogue, qui n'existe qu'à cause de la prohibition). "

Non du tout, c'est plutôt pour faire une allusion au mal qui grandit d'une année sur l'autre (cf l'évolution des saisies-notamment ecxtasy) http://www.sfa-ispa.ch/DocUpload/96F.pdf .

"La question de la légalisation ne change rien aux dégâts déjà faits, mais nous que pouvons nous faire à notre niveau?? " Nous avons la une affirmation fausse et une question pertinente.

Désolé mais le mal déjà fait ne pourra en rien n'être changé par la légalisation,et j'aurais espéré une réponse plus pertinente sur " ce qu'il faut faire à votre niveau ", il est vrai ici que votre compréhension met à jour ses limites…

Excusez moi mais je dois m'absenter je reprendrai ultérieurement…

Désolé si je vous ai quelques fois blessé,ce n'est pas mon intention fondamentale, mon intention primordiale est de dire ici qu'il y a des solutions qui existent pour les parents désoeuvrés ou pour des jeunes perdus dans les méandres du monde virtuel de la toxicomanie, pour retrouver espoir.

Bonne journée

 

Le chasseur de mouton

Thierry, vos arguments sont des tartufferies.

6 octobre 2008 23:00
 


Thierry

Vos élucubrations sur mon pseudonyme sont grotesques : Je suis athée.

Pour la lectio divina, je vois que vous l'avez beaucoup pratiquée ; mais cette dialectique de Saint Ambroise est franchement obsolète quand on voit les travaux Pascal par la suite (un peu plus convaincants et modernes). Je vous avouerai par ailleurs que pour avoir étudié cette pratique avec attention et m'être intéressé à la vie de Saint Ambroise, cette fameuse lectio divina ouvre la porte à l'obscurantisme en rapportant tout acte à " Comment agir en bon chrétien ? ". Elle suppose tout comme vous que les hommes sont tous perdus et doivent se fier à autre chose de supérieur. Cette démarche couarde et simpliste est tout à fait caractéristique du niveau de votre réflexion sur le sujet ainsi que de votre estime pour tout ce qui pourrait ne pas être en totale conformité à un idéal judéo chrétien. De plus, cette détresse supposée des hommes vous donne un excellent prétexte pour ne pas écouter les autres en vous disant que de toute façon, ils sont en détresse. C'est une rhétorique sans contradiction possible: Une idéologie.

Mais revenons en au débat:

Au niveau de la recherche sur le cannabis dont vous dites qu'elle doit etre poursuivie, je suis partiellement d'accord. Vous dites en somme que la recherches tendent en général à confirmer la non toxicité de la molécule de THC, mais que l'on a des doutes sur l'hypocampe. Il faut tout de meme savoir que la prohibition a très longtemps empêché toute recherche sur le Cannabis, parce que le Cannabis c'est mal. Aussi, s'il y avait eu une réelle volonté de prévention et non de justification permanente de la prohibition, le Cannabis ne serait pas une plante toujours aussi mystérieuse, contrairement à l'opium par exemple. Cette ignorance arrange d'ailleurs largement les prohibitionnistes qui peuvent continuer à jouer la carte de la peur et à appliquer le diktat du principe de précaution. Je vous remercie donc d'avoir fait état de cet aspect du débat qui démontre à quel point la prohibition est symptomatique d'une volonté étatique de contrôler ses résidents au dépens de la liberté individuelle (dont vous donnez l'impression de faire peu de cas).

Quant à la l'étude sur le rat, tout ce qu'elle laisse transparaitre est un léger doute. Quand on sait que l'Etat français a justifié l'interdiction de la redbull parce que les rats avaient tendance à s'auto mutiler, on peut se demander ce que ces observations à la loupe traduisent réellement. Néanmoins, je suis heureux de constater que les autorités soient enfin devenues curieuses à propos des faits scientifiques. On peut tout de même noter que cette plante n'a pas bénéficié de la présomption d'innocence. L'interdiction pour cause de doute est un concept qui me rappelle beaucoup le Mc Carthisme, autrement dit, la dictature.

L'argumentation de Tony Anatrella repose sur le présupposé que les drogués appellent au secours et se perdent immanquablement dans les paradis artificiels jusqu'à en mourir. Ce n'est pas une base de reflexion très objective à mon sens, sans compter que comme tous les prohibitionnistes de mauvaise fois (quel paradoxe pour un homme d'église !) il ne classe pas l'alcool dans la même catégorie, puisqu'il s'oppose à la légalisation des drogues alors que certaines sont déjà légales.

Par ailleurs, son couplet sur les drogués en détresse connait au moins un contre exemple : moi. Selon Popper (une référence un peu plus sérieuse scientifiquement et épistémologiquement) son argument ne vaut rien. Evidement, on ne voit que ce qu'on veut voir. Les gens qui se plaignent de la drogue sont effectivement ceux qui s'adressent le plus souvent aux autorités d'assistance. Les autres, ceux qui n'ont besoin de rien, n'appellent au secours que lorsqu'on les incarcère ou qu'on les ruine avec des amendes, " pour leur bien ". J'imagine que pour eux, c'est une juste punition. Je suis enfin au regret de vous rappeler que la ligne de conduite du Vatican et son rapport au cannabis ne traduisent pas une réelle volonté de cerner le problème. A titre informatif, cette plante a été déclarée hérétique et satanique au XII siècle (là aussi bien sûr pour des raisons hautement scientifiques). Depuis lors, l'usage récréatif de cette plante a toujours été conspuée par le Vatican, bien que ce problème soit resté très largement secondaire dans leur discours.

Par ailleurs, cette argumentation ne résiste pas face aux arguments Milton Friedman qui dénonce la volonté irascible de l'état de se donner des prétextes pour garder ses résidents sous contrôle et si possible productifs. En effet, la perception de la dynamique de la puissance des Etats conduit souvent à penser que certaines drogues sont contre productives. Or l'état n'a strictement rien à faire dans la sphère productive. On ne lui demande pas de nous nourrir.

Je répète donc une évidence : Les prohibitionnistes ne veulent pas de bien à autrui, ils veulent généraliser et appliquer leur idée très judéo chrétienne du bien. Cette attitude est lamentable et profondément dictatoriale. Vouloir modeler la société à son goût est un signe marqué d'ethnocentrisme progressiste nauséabond.

Vous me tenez ensuite un couplet qui tend à légitimer la prohibition parce que la démocratie l'a voté. Votre sophisme de bas étage voudrait il dire que critiquer les décisions démocratiques est anti démocratique ? Oserez-vous me soutenir que ce n'est pas ce que vous disiez implicitement ? Votre rapport avec la démocratie est lâche ! Les bulletins de votes ont amené Le Pen au second tour en 2002, ont laissé beaucoup de pouvoir aux communistes (en France)pendant de nombreuses années, et ont légitimé l'élection d'Hitler. La démocratie n'est pas une garantie de morale de liberté ou de quoi que ce soit d'autre.

En conséquence, votre rapport avec la loi est tout aussi lâche. Il y a très peu de temps que le viol entre époux est reconnu par exemple. Peut-on considérer que les femmes mariées dans des mariages arrangés avec des hommes violents n'ont pas subi un viol cautionné par l'état pendant de très nombreuses années ? Mais non suis-je bête : Dura lex sed lex ! c'est ça ? Et puis si on va dans le juridique, on pourrait très facilement mettre en question la constitutionalité de la prohibition. Cette série d'argument que vous m'avez servi est parfaitement insipide.

Clairement, je place la morale et le respect d'autrui un peu plus haut que des bouts de papiers discutés par des huiles des hautes sphères. Vous pouvez être bête et discipliné si vous le souhaitez, mais sachez que votre attitude n'est pas plus morale pour autant.

Enfin, merci pour la publication de ces statistiques Suisses : Pays extrêmement représentatif des dommages et usages de la drogue en Europe, avec des lois variables d'un canton à l'autre, notamment au sujet des stupéfiants. Je me demande si vous l'avez réellement bien regardé ce document...

Au revoir.

 

rahima

des solutions pour la drogue

19 octobre 2008 00:41
 


bonjour svp je veux des solutions pour la drogue

 

Le chasseur de Mouton

Rahima: precisez

20 octobre 2008 10:42
 


Des solutions pour qui? pour quelle drogue? Quel est le probleme? La victime veut elle se faire soigner ou le lui impose on? La victime se considere elle en victime? Quel age a la victime? Etes vous la victime? Sinon qui est ce?

Enfin bref, les reponses ne peuvent venir que si vous posez rellement la question.

Bonne journee,

Le chasseur de Moutons.

 

philippe

prévention possible à mettre en place

13 janvier 2009 19:59
 


Bonjour, je doit faire un exposé sur la drogue et j'aimerais bien avoir 3 préventions possibles à mettre en place pour expliquer à des adultes et à des adolescents, comme je suis prof pour prévenir mes élèves en même temps. Merçi de votre aide.

 

Le chasseur de Mouton

Prevention? Information!

15 janvier 2009 08:16
 


Philippe,

Si je puis vous donner un conseil pour que votre prevention soit efficace, c'est de ne pas faire de la prevention en voulant dissuader qui que ce soit de consommer du cannabis.

Ce qu'on peut constater dans la prevention en general, c'est qu'elle est quasiment toujours teintee d'une once de justification pour la progibition, ou de recommandations de moderation. Mais tout ca ne sert a rien. Si cette necessiate de moderation est evidente, laissez votre public parvenir a cette conclusion tout seul.

Si vous voulez que ca marche, ne faites pas laius teinte de bonne morale. Tout le monde sait que fumer reduit l'esperance de vie, amenuise la sante, et est interdit de surcroit. Le repeter, c'est prendre son auditoire pour abrutis. Vous ne pouvez pas vous le permettre. D'ailleurs, qui voudrait sauver des abrutis?

Oubliez que vous detestez que les gens aient les memes habitudes que moi. n'essayez pas de convaincre, contentez vous d'informer, en toute objectivite. Responsabilisez au lieu de menacer. Si vous voulez faire de la prevention et non de la propagande, vous ne ferez surtout de l'information.

Bonne chance.

 

Mrpolo

Prévention possible

17 janvier 2009 20:04
 


Pour apporter ma contribution sur une question prévention...

Voilà un cas concret pour les fumeurs cannabinophiles qu'ils conduisent une voiture, une moto, un scooteur ou une mobylette...

Surtout grâce à l'avancée technique des contrôles salivaires routiers qui se développent malgré un coût encore trop élevé!

Si un conducteur est arrêté sous l'empire de l'alcool ou après absorption de stupéfiants, quelles sont les conséquences sur son assurance?

S'il fait l'objet d'une suspension de permis de plus de deux mois ou si son permis est retiré ou annulé, le conducteur doit faire une déclaration à son assureur. Il y a de fortes chances pour que cette déclaration entraîne une résiliation de son contrat…Mais il doit faire cette déclaration, car s'il ne la fait pas et que l'assureur apprend par un autre biais qu'il a été sanctionné, son contrat peut être annulé, ce qui est beaucoup plus grave. Le contrat est alors considéré comme n'ayant jamais existé et l'assuré peut être amené à rembourser les sommes déjà versées par l'assureur au titre de ce contrat…

Et si,dans un tel cas, il est responsable d'un sinistre, est-il couvert par son assurance?

Il n'y a pas de déchéance sur l'assurance obligatoire, aussi les éventuels tiers victimes seront indemnisés. En revanche, il y a déchéance des garanties "Dommages accidentels et conducteur". Ce qui signifie que les dommages au véhicule ne seront pas garantis et le conducteur lui-même ne sera pas indemnisé s'il est blessé…

En outre, en cas de conduite sous l'empire de stupéfiants, l'assureur peut désormais résilier le contrat immédiatement après le sinistre. Il faut savoir que, lorsque son contrat est résilié pour conduite sous l'empire de l'alcool ou de stupéfiants, un conducteur a beaucoup de mal à retrouver un assureur et doit souvent passer par le Bureau central de tarification . Ce qui entraîne des délais plus longs et une cotisation très élevée…

Par Nicole Debelut, chef de produit auto chez AGF http://www.preventionroutiere.asso.fr/PR.telechargement/PRUDMAG_HS_alcool-cannabis.pdf

si vous vous sentez capable de conduire en étant raide, le risque financier vous refroidira (peut-être).

La route est suffisamment dangereuse (vu ce qui la peuple) que pour y rajouter une couche. Relisez bien vos contrats!

Pour une consommation de plus de 24 heures d'ancienneté la conduite sous emprise ne sera pas retenue mais vous serez poursuivis pour usage!

(La prescription de l'usage est de 3 ans, pensez y avant d'avouer une consommation à bâtons rompus en présence d'un représentant de l'Ordre)

Citation de forum autoévasion.com :
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Accident avec blessures, dépistage obligatoire alcool + stupéfiants des deux conducteurs.

Vous occupez pas du taux, dès qu'il n'est pas nul, c'est considéré comme positif. Restera à éplucher le rapport médical pour savoir si vous êtes considéré comme "occasionnel" ou "régulier", mais ça ne changera pas grand-chose.

Donc, il se pourrait bien que vous soyez poursuivi pour conduire sous l'emprise du cannabis (là, pas possible d'y couper) et même pour blessures involontaires avec ITT de plus de 3 mois, même si ce ne sont que les vôtres, avec une circonstance aggravante (qu'il faudra "démonter").

Moi, à votre place => avocat.

Ce "dossier", pénal, est "déconnecté" de celui, civil, qui vous oppose à votre adversaire, sauf s'il se porte partie civile dans votre dossier pénal (mais résultat identique si vous n'êtes pas reconnu responsable de l'accident).

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Je vous conseille vivement la lecture complète des échanges entre un conducteur accidenté sous thc (13ng ) avec des membres de la LIGUE DES DROITS DE L'ASSURE LDDA sur un forum du site "auto évasion"

http://www.auto-evasion.com/forums/viewtopic_98862.html

Voilà... Préférez donc une période de congé si vous fumez pour vous détendre (les malades utilisant un cannabis médicinal n'ont pas ce choix! ) et restez à pied

 

plouf

pourquoi fumer ?

18 février 2009 17:28
 


Nos poumons ne sont pas conçus pour inhaler autre chose que de l'air pur !

Alors fumer du tabac ou du cannabis, c'est forcément se détruire la santé. Les débats sur la dangerosité ou non sont futiles car la réponse est évidente, c'est nocif car ce n'est pas de l'Oxygène...

 

koffixop

RE: pourquoi fumer ?

21 février 2009 13:55
 


A ce compte la il faudrait tout interdire !

Ce n'est pas sérieux, aucun fumeur ne nie les dangers du tabac ou du cannabis et le débat ne porte pas la dessus, lisez les posts précédents avant de ponctuer ce forum avec un constat d'évidence aussi basique.

 

Le chasseur de Mouton

PLouf: Mauvais raisonnement.

22 février 2009 20:32
 


Cher Plouf,

Ce que vous dites est un sophisme, laissez moi le vous expliquez pourquoi:

"Nos poumons ne sont pas conçus pour inhaler autre chose que de l'air pur !"

Ca c'est vous qui le dites. On peut constater qu'effectivement, l'oxygenation fonctionne mieux avec de l'air pur. Cependant, si seul l'oxygene devait passer, pourquoi tant d'autres choses peuvent passer? Les inhalations n'ont aucune vertu a vos yeux? Comment par ailleurs expliquer a un asthmatique que sa ventoline est contre nature, et qu'il devrait arreter d'en prendre pour suffoquer dans de l'air pur? On peut aussi accuser les medecins anesthesistes d'avoir des pratiques contre nature quand ils vous endorment a coup de gaz soporifique. Votre postulat de depart est deja extremement bancale.

Passons a la suite:

"Alors fumer du tabac ou du cannabis, c'est forcément se détruire la santé. Les débats sur la dangerosité ou non sont futiles car la réponse est évidente, c'est nocif car ce n'est pas de l'Oxygène..."

Donc, pour vous, manger du cannabis (effets garranti plus intense pour quantite egale) n'est pas se droguer: Le tube digestif est fair pour digerer des vegetaux. Moi je crois bien que si. Et pourtant, si on suit votre raisonnement tres precisement, ca ne peut pas etre mauvais. Ensuite, sachez qu'il est possible de consommer de la thc par vaporisation. On chauffe le cannabis pour en faire evaporer le THC pure et inhaler le tout. C'est garantit sans goudron, et ce n'est pas de l'oxygene.

Enfin, sachez que si vous venez a respirer de l'oxygene pur pendant une periode prolongee, vous en mourrez.

Vous n'estes pas un scientifique, et votre "bon sens" est une chimere. Avec le meme raisonnement de "contre nature" on a justifie des exactions contre les homosexuels, poursuivi les couples de couleurs mixtes, les metis, etc...

Ce qui vous semble contre nature vient de votre perception de l'ordre naturel. C'est une base de raisonnement subjective, donc sans utilite aucune que celle de reveler votre facon de penser. Ca ne convaincra que des idiots.

 

casseur de monopole

trop de volonté à faire taire ceux qui sont contre certains usages

23 février 2009 14:43
 


A lire les diatribes de certains d'entre vous, rien n'est anodin, rien n'est dangereux,tout doit être permis: Vos pratiques sont comme la confiture: vous les étalez trop.

Mika et les autres continuez votre riposte.

trop d'adeptes de cette citation:<<N'écoutant que mon courage, je me gardais bien d'intervenir.>>

 

Koffixop

trop de volonté à interdire certains usages

1er mars 2009 01:11
 


Salut à toi courageux casseur de monopole,

Mika est un ou une pro cannabis qui ne fait que se moquer des arguments et de la rhétorique prohibitionniste, je ne l'ai compris qu'après être tombé dans le panneau - chacune de ses interventions est une occasion en or pour ridiculiser un argumentaire incohérent et alarmiste ! J'espère vivement moi aussi qu'il ou elle continuera à poster.

Mais vous concernant, hormis faire le supporter de l'équipe prohibitionniste, qu'est ce qui vous amène à intervenir dans le débat n'écoutant qu'un courage qui se passe de justifications ?

Vive la contestation, vive la diatribe, vive la France !

 

Le chasseur de Mouton

Casseur de monopole: Lacunaire eloquence

2 mars 2009 08:14
 


A lire les diatribes de certains d'entre vous, rien n'est anodin, rien n'est dangereux,tout doit être permis: Vos pratiques sont comme la confiture: vous les étalez trop.

Analysons cette prose pitoyable:

Premierement, nos diatribes, je vous accuse ouvertement de ne pas les lire, ou de ne pas les comprendre. Sinon vous auriez essaye d'y repondre.

RIen n'est anodin? Oui en effet, je suis assez d'accord avec cette affirmation, au moins sur le sujet des stupefiants. Par contre ce dont je suis moins sur c'est que ce soit ce que vou vouliez dire. D'ailleurs, vous nous accusez de dire que ce n'est pas dangereux... Serieusement, vous venez vous faire prendre en flagrant delit de contradiction. Apres, quand vous dites que nous declamons que tout doit etre permis, on voit qu'une fois de plus, vous n'avez pas lu les messages: Ils sont beaucoup plus complexes que ca.

On pourrait, soit dit en passant, se contenter vous retorquer que vous voudriez que tout soit interdit... Qui dit vrai? VOtre mode d'argumentation caricatural est une insulte a ceux qui cherchent des reponses et non pas a se faire conforter dans un position ou une autre. En somme, vous servez des propos de bistrots infames, irreflechis, vous etes un mouton, et donc, du gibier.

Mika et les autres continuez votre riposte.

C'est ca, ils savent ou nous trouver les bougres...

trop d'adeptes de cette citation:<<N'écoutant que mon courage, je me gardais bien d'intervenir.>>

Mais qu'est ce que vous voulez dire par la? Votre aphorisme est lamentablement biaiseux. Ne pas intervenir dans quoi? La prohibition ou la legalisation? La non intervention n'est elle pas aussi ce que l'on doit? N'avez vous pas l'impression que l'intervention en Irak etait une mauvaise intervention? Connaissez vous le terme ingerence? Et bien clairement, le non interventionnisme dont que vous futigez comme un etatiste despotique, je le conchie. Les mussolinis de carnaval dans votre genre savent toujours comment intervenir dans la vie des autres et leur dire quoi faire. C'est une bonne maniere de mettre tous les malheurs du monde sur le dos des autres. Le lache, c'est vous. Parce que vous refusez de voir que vous ne savez pas mieux que les autres ce qui est bon pour eux, et que par refus de faire la moindre auto critique sur votre position intellectuelle, vous vous faites le chantre d'un dogme que vous survolez quand vous en parlez. Vous etes suffisement lache pour ne jamais vous remettre en question.

Allez y, cassez moi! Je vous attend. Pretentieux!

 

classico

prévention

1er mai 2009 07:28
 


La meilleur prévention selon moi serait d'informer le consommateur des dangers

Ensuite si il fait son choix de consommer quand même nous devrions le soutenir dans son choix mais de lui donner une piste à suivre de lui apprendre comment consommer pour que tous se passe bien au long de ça vie.

quelque conseils selon moi serait de conssomer avec qq1 de plus expérimenté que si il arrive quelque chose il peut reagir à la situation il pourra aussi vous guider sur la quantité de cannabis à prendre.

Il y a aussi internet qui est un bon guide.ensuite avoir de la nourriture sur sois en cas de bad trip, savoir la source d'ou vient votre cannabis et comment il le fait pousser parce que vous n'avez pas droit a un coffee shop avec du cannabis controllé à cause que certain ne sont pas encore arrivé en 2009. vous devrez vous débrouiller sur ce.

Être bien avec sois même avant de consommer et s'assurer que nos tâches dans la vie de tout les jours soit faites avant de consommer, il ne faut pas que ça nuise au rhytme de vie il faut que les responsabilitées passent en premier et le cannabis après.

voila la meilleur prévention

 

Pour poser vos nouvelles questions, merci d'utiliser le nouveau forum "cannabis : dangers"

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