| Jean-Marc | attente réponse invalidité |
2 février 2007 10:45 |
| ||
| anh | retrep et invalidité |
1er mars 2007 01:06 |
j'étais en invalidité cat. 1 par la sécu en 1994. J'ai réduit mon temps de service progressivement jusqu'au mi-temps. En 2003, ma santé se dégradant, je me suis retrouvée en longue maladie (1an plein traitement suivi de 2 ans à demi traitement + complément de la prévoyance ionis). Le comité médical m'a déclaré inapte au travail(décision académique), j'ai fait une demande au retrep pour cause d'invalidité . En même temps la sécu m'a mise en invalidité cat. 2(suite logique de la longue maladie) Donc, depuis le 16 Novembre 2006, je suis au RETREP. Financièrement , c'est le BIG BAZAR : 1°. Je perçois la pension d'invalidité , si le montant du Retrep est supérieur à l'invalidité je recevrais la différence (j'attends) 2°. Je devrais recevoir un complément de la prévoyance, son montant sera comparé au montant de la retraite complémentaire ;(pb car le lycée n'ayant pas fait son boulot en 1994 et ayant changé d'assureur, les deux assurances se renvoient la balle) 3°. Les deux pemiers points étant réglé, j'aurais la retraite additionnelle. 4°. Un point positif, j'ai obtenu l'IDR sns problème. En conclusion , il faut être patient, mais ne rien laisser au hasard (téléphoner au rectorat pour la demande de Retrep, voir l'inspection académique pour l'inaptitude au travail) | ||
| Jean-Marc | Invalidité |
2 mars 2007 18:28 |
Mais que se passe-t-il si, au terme du congé maladie, l'inspection académique ne reconnait pas l'inaptitude au travail car les probabilités de retrouver son poste sont nulles dans la conjoncture actuelle de réduction systématique des effectifs ? Je remercie toute personne apportant des précisions sur le sujet | ||
| Dominique |
"big bazar", je confirme |
21 août 2007 21:52
|
|
Je suis en CLM jusqu'en
février 2008... malheureusement je dépends toujours de l'ancien système
à 6 mois près. J'ai été opérée et j'ai gardé des séquelles lourdes,ce
qui m'empêche de reprendre mon poste d'institutrice. Je ressens une grande indifférence de la hiérarchie, et je me débats entre les différentes institutions, à savoir sécurité sociale, académie, prévoyance, retrep, et je n'ai encore pas très bien compris qui va me payer quoi. Tout ce que je sais, c'est que jusqu'à 60 ans, j'aurai quelque chose de proche de mon salaire actuel, mais qu'à 60 ans j'aurai une retraite de misère car je me suis arrêtée pour élever mes enfants (sans solde à l'époque), ai travaillé à mi-temps plusieurs années pour les mêmes raisons, et ne cotise plus à la retraite qu'à mi-temps depuis la deuxième année de mon CLM. Si vous pouviez m'éclairer un peu, et surtout me dire quel est l'interlocuteur idéal dans ma situation, je vous en serais vraiment grée, car l'isolement est vraiment une caractéristique que je ne pensais jamais rencontrer ! |
||
| Dominique |
Ah les sentiers battus ... |
31 août 2007 15:09
|
|
Je suis passée à l'académie en début de semaine, puis ai rencontré le médecin qui s'occupe de mon expertise pour ma retraite anticipée, les nouvelles sont donc toutes fraîches ! La médecin m'a mise
en garde car si elle coche le cas d'invalidité n°2, ce qui est indispensable
pour prétendre à la retraite anticipée, je dois renoncer à tout travail
en tant qu'institutrice (ce qui est mon cas avec une corde vocale paralysée,
un poumon fichu et une trachée toute ramolie.... je me fatigue bien trop
vite pour pouvoir reprendre une classe), mais je dois renoncer à toute
activité salariée, donc reconversion impossible. Dans mon cas, je comptais réellement sur une reconversion car à 47 ans, seule avec mes enfants, il me faut absolument trouver un emploi à mi temps pour cotiser un minimum pour ma retraite ! je me suis arrêtée 4 ans en congé sans solde à l'époque, ma retraite sera plus que mince (je n'ai que 93 trimestes de cotisation)... Comme vous dites,
dès que l'on sort des sentiers battus, on se retrouve bien seule et comme
dit le dicton : il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre
et malade. Heureusement que j'ai
un moral d'acier et que j'ai la chance de n'avoir "que" des
séquelles opératoires et non une maladie évolutive, mais je trouve que
je suis bien isolée, avec des interlocuteurs qui n'en sont pas vraiment...
Merci d'avoir pris la peine de me lire, et je suis toujours très intéressée par les expériences diverses. Dominique PS : j'ai rencontré l'assistante sociale de l'académie qui m'a, bien entendu, dit qu'elle ne pouvait rien pour moi, et qu'en plus comme je n'avais pas de "dettes", je ne pouvais prétendre à aucune aide pour ma plus jeune fille qui a dû suivre quelques séances bien coûteuses chez la psychologue... (pour une fois que je demandais quelque chose !) |
||
| ferbos rose |
invaliditée partielle a 60% |
10 mars 2008 17:29
|
|
|
||
| Bernard |
invaliditée partielle a 60% |
11 mars 2008 14:10
|
|
|
||