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Invalidité

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jeanmarc

Invalidité

19 janvier 2007 10:28
 


Enseignant depuis 30 ans et en invalidité partielle de la SS depuis plusieurs années, j'exerce un mi-temps mais, n'arrivant plus à exercer mon métier, qui doit reconnaitre mon inaptitude à enseigner entre la SS qui ne reconnait que l'inaptitude à tout travail, ce qui n'est pas le cas, ou le comité médical du rectorat, tenu compte du fait générateur antérieur à 2006 ?

Quelles seraient les possibilités de ressources financiéres sans travail ? Le retrep peut-il fonctionner ?

Merci pour toute aide sur le sujet, mes questions étant restées sans réponse de l'assistant social sollicité

 

Jean-Marc

attente réponse invalidité

2 février 2007 10:45
 


avis à toute bonne volonté pour apporter une information à mon message du 19 janvier car dans l'impasse à mes difficultés je me replie sur moi-même sans aide extérieure

 

anh

retrep et invalidité

1er mars 2007 01:06
 


Mon cas:

j'étais en invalidité cat. 1 par la sécu en 1994. J'ai réduit mon temps de service progressivement jusqu'au mi-temps. En 2003, ma santé se dégradant, je me suis retrouvée en longue maladie (1an plein traitement suivi de 2 ans à demi traitement + complément de la prévoyance ionis). Le comité médical m'a déclaré inapte au travail(décision académique), j'ai fait une demande au retrep pour cause d'invalidité . En même temps la sécu m'a mise en invalidité cat. 2(suite logique de la longue maladie)

Donc, depuis le 16 Novembre 2006, je suis au RETREP. Financièrement , c'est le BIG BAZAR :

1°. Je perçois la pension d'invalidité , si le montant du Retrep est supérieur à l'invalidité je recevrais la différence (j'attends)

2°. Je devrais recevoir un complément de la prévoyance, son montant sera comparé au montant de la retraite complémentaire ;(pb car le lycée n'ayant pas fait son boulot en 1994 et ayant changé d'assureur, les deux assurances se renvoient la balle)

3°. Les deux pemiers points étant réglé, j'aurais la retraite additionnelle.

4°. Un point positif, j'ai obtenu l'IDR sns problème.

En conclusion , il faut être patient, mais ne rien laisser au hasard (téléphoner au rectorat pour la demande de Retrep, voir l'inspection académique pour l'inaptitude au travail)

Courage Jean-marc, on y arrivera.

 

Jean-Marc

Invalidité

2 mars 2007 18:28
 


Merci pour les informations ça aide moralement car, quand on est en difficulté, on se sent démuni.

Mais que se passe-t-il si, au terme du congé maladie, l'inspection académique ne reconnait pas l'inaptitude au travail car les probabilités de retrouver son poste sont nulles dans la conjoncture actuelle de réduction systématique des effectifs ?

Je remercie toute personne apportant des précisions sur le sujet

 

Nicole

invalidité et retrep

13 juillet 2007 16:00
 


J'ai reçu l'accord du retrep pour début juin 2007 mais je n'ai encore rien touché...

Il me demande de leur envoyer le montant de ma pension d'invalidité pour la déduire ainsi que le complément de la prévoyance, est-ce légal, que va -t-il me rester?

Mon établissement (IMP) privé non catholique me refuse l'IDR.

 

Dominique

"big bazar", je confirme

21 août 2007 21:52
 


Bonjour,

Je suis en CLM jusqu'en février 2008... malheureusement je dépends toujours de l'ancien système à 6 mois près. J'ai été opérée et j'ai gardé des séquelles lourdes,ce qui m'empêche de reprendre mon poste d'institutrice.

Je ressens une grande indifférence de la hiérarchie, et je me débats entre les différentes institutions, à savoir sécurité sociale, académie, prévoyance, retrep, et je n'ai encore pas très bien compris qui va me payer quoi.

Tout ce que je sais, c'est que jusqu'à 60 ans, j'aurai quelque chose de proche de mon salaire actuel, mais qu'à 60 ans j'aurai une retraite de misère car je me suis arrêtée pour élever mes enfants (sans solde à l'époque), ai travaillé à mi-temps plusieurs années pour les mêmes raisons, et ne cotise plus à la retraite qu'à mi-temps depuis la deuxième année de mon CLM.

Si vous pouviez m'éclairer un peu, et surtout me dire quel est l'interlocuteur idéal dans ma situation, je vous en serais vraiment grée, car l'isolement est vraiment une caractéristique que je ne pensais jamais rencontrer !

A l'avance, merci !

 

L'oubliée

Réponse à Dominique

21 août 2007 21:52
 


Je n' ai pas la prétention d'avoir la réponse à tout mais je peux éventuellement vous donner quelques conseils ou quelques pistes

1) avez-vous rencontré une personne de votre syndicat?

2) il ne faut pas hésiter à vous déplacer et demander rendez-vous à la CRAM, à votre Rectorat

3) je suis donc dans l' enseignement public , j' ai des collègues qui se sont mis l'an dernier en CPA et qui cotisent de telle façon que leur année sera cotisée à taux plein. Renseignez-vous pour savoir si cela doit être possible dans votre cas

4) je constate donc une fois de plus que lorsque l' on sort des sentiers battus on doit se débrouiller seule

5) dans chaque Rectorat il doit exister un service social : prendre rendez-vous et on pourra peut-être vous conseller sur vos démarches et surtout sur vos droits

6) je comprends très bien votre problème : votre salaire est certainement actuellement "séduisant" mais il faut penser aux montants des retraites car les prélevements qui seront effectués iront en augmentant.

 

Dominique

Ah les sentiers battus ...

31 août 2007 15:09
 


Bonjour et merci pour votre réponse...

Je suis passée à l'académie en début de semaine, puis ai rencontré le médecin qui s'occupe de mon expertise pour ma retraite anticipée, les nouvelles sont donc toutes fraîches !

La médecin m'a mise en garde car si elle coche le cas d'invalidité n°2, ce qui est indispensable pour prétendre à la retraite anticipée, je dois renoncer à tout travail en tant qu'institutrice (ce qui est mon cas avec une corde vocale paralysée, un poumon fichu et une trachée toute ramolie.... je me fatigue bien trop vite pour pouvoir reprendre une classe), mais je dois renoncer à toute activité salariée, donc reconversion impossible.
Selon l'académie, ce sont les nouvelles dispositions, même pour les enseignants du public, car si on est déclaré apte à un emploi, l'académie doit fournir un poste de reconversion. Cela ne concernait de toute façon pas les enseignants de l'enseignement catholique, mais ils ont élargi afin de réduire leur obligation de reclassement.

Dans mon cas, je comptais réellement sur une reconversion car à 47 ans, seule avec mes enfants, il me faut absolument trouver un emploi à mi temps pour cotiser un minimum pour ma retraite ! je me suis arrêtée 4 ans en congé sans solde à l'époque, ma retraite sera plus que mince (je n'ai que 93 trimestes de cotisation)...

Comme vous dites, dès que l'on sort des sentiers battus, on se retrouve bien seule et comme dit le dicton : il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade.
A l'inspection académique, la responsable de service m'a dit que la seule chance que j'avais était d'espérer ne pas être interdite de travailler, c'est que le médecin indique à la main que seul le métier d'institutrice était incompatible avec mon état de santé, mais elle n'assurait en rien que ça "passerait" ! la galère quoi....

Heureusement que j'ai un moral d'acier et que j'ai la chance de n'avoir "que" des séquelles opératoires et non une maladie évolutive, mais je trouve que je suis bien isolée, avec des interlocuteurs qui n'en sont pas vraiment...
Ayant eu des enfants handicapés en intégration dans ma classe, je n'aurais jamais imaginé vivre un jour le même parcours du combattant que les parents de ces enfants... à la différence qu'en plus dans mon cas il y a une triangulaire entre : la sécurité sociale, l'académie et l'enseignement catholique.

Merci d'avoir pris la peine de me lire, et je suis toujours très intéressée par les expériences diverses.

Dominique

PS : j'ai rencontré l'assistante sociale de l'académie qui m'a, bien entendu, dit qu'elle ne pouvait rien pour moi, et qu'en plus comme je n'avais pas de "dettes", je ne pouvais prétendre à aucune aide pour ma plus jeune fille qui a dû suivre quelques séances bien coûteuses chez la psychologue... (pour une fois que je demandais quelque chose !)

 

ferbos rose

invaliditée partielle a 60%

10 mars 2008 17:29
 


je ne peu travaill que a 40% de mon temps de travail mais j'en suis bien souvent incapable que faire j'ai 55 ans et il faudrai que je trav jusqu'a 65 que faire quand on ne peu pas

 

Bernard

invaliditée partielle a 60%

11 mars 2008 14:10
 


Pour vous répondre, j'ai besoin de mieux connaître votre situation : êtes- vous enseignant ou salarié OGEC, qui vous a attribué le taux d'incapacité, touchez-vous une pension d'invalidité ? ........


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