APEL
Lycée Sainte-Marie de Cholet
Forum
Statut et retraite enseignement privé
parité salaires et retraites enseignement
privé/public
| Philippe Lahalle |
OUI à la parité salaires/retraites de l'enseignement public et privé | 23 octobre 2004 23:15 |
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En tant que président de l'association APEL des parents d'élèves du lycée Sainte-Marie de Cholet, j'écris ce message pour vous assurer que tous les parents d'élèves des APEL vous soutiennent dans votre lutte pour la parité des salaires et retraites de l'enseignement privé et public. Comme vous le savez mieux que moi, les professeurs de l'enseignement privé sous contrat ont les mêmes diplômes, les mêmes inspecteurs et les mêmes programmes à respecter que ceux de l'enseignement public. En théorie, vous avez les mêmes salaires que les professeurs de l'enseignement public. Mais, en pratique, le principe d'égalité est détourné par vos cotisations salariales qui sont supérieures de 4,5% aux cotisations salariales des enseignants du public : il y a là une inégalité qu'il est important de corriger. Je mets au défi, qui que ce soit, d'arriver à me démontrer dans ce forum, par un raisonnement logique, que les professeurs de l'enseignement privé sous contrat doivent payer 4,5% de cotisation de plus que les enseignants du public, uniquement parce qu'ils n'ont pas le tampon "fonctionnaire de l'administration publique" sur leur front. Qu'on me comprenne bien : je n'ai absolument rien contre les professeurs de l'enseignement public que j'estime beaucoup et qui font leur travail avec la même passion et conviction que ceux de l'enseignement privé : mon point de vue est simplement "à travail égal, salaire égal". Autre inégalité que je trouve choquante : les retraites des professeurs de l'enseignement privé sont en moyenne 20% inférieures aux retraites de l'enseignement public. Pourquoi ?: parce que la retraite des fonctionnaires est calculée sur les 6 derniers mois ... et que la pratique est courante de faire passer à l'échelon supérieur (ou plusieurs ...) un fonctionnaire à environ un an de la retraite, ce qui lui permettra d'avoir une retraite fort majorée ...... Dans l'enseignement privé, les retraites sont calculées sur les 25 meilleures années ... Deux poids, deux mesures ... En conclusion, j'espère que le gouvernement et les députés et sénateurs de droite et de gauche accepteront de corriger cette inégalité et injustice. Eric Raffin, le président national des APEL, a rappelé lors du congrès national 2004 des APEL que toutes les APEL sont favorables à l'égalité de statut des professeurs de l'enseignement privé et public. Les APEL représentent 800 000 familles adhérentes, c'est à dire 1 600 000 parents d'élèves, et nous espérons tous que le gouvernement et les politiques ne nous considéreront pas comme quantité négligeable ... Bien amicalement, Philippe Lahalle Parent d'élève, Président de l'APEL du lycée Sainte-Marie de Cholet. MESSAGE APPROUVE PAR LES PARENTS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION APEL LYCEE STE-MARIE DE CHOLET | ||
| Jean-Claude Caramelia |
La retraite des fonctionnaires |
12 novembre 2004 17:44 |
| Juste pour rectifier une erreur (courante). Comme vous le savez le salaire des fonctionnaires est calculé à partir d'un indice. Ce dernier change en fonction de l'ancienneté, des promotions, ... La retraite des fonctionnaires est calculée sur le dernier indice si celui-ci à été obtenu 6 mois au moins avant la date du départ en retraite. Comme toujours les "à peu près" des journalistes font la règle. Comme c'est un peu compliqué à expliquer en 3 secondes, "on" préfère dire "calculé sur les 6 derniers mois", ce qui est faux. Faux également de dire que les avancements sont légions les 6 derniers mois car ils seraient totalement inutiles... Enfin je rappelle que les promotions indiciaires des fonctionnaires sont liées à des événements précis et que l'on ne peut pas décider d'une promo si une ancienneté n'est pas acquise par exemple. Ce n'est pas plus possible pour les enseignants du privé d'ailleurs. Contentons nous donc de réclamer la parité, cet argument se suffit à lui même. Point besoin de rajouter d'autres points surtout s'ils s'avèrent faux. Enfin, il faut rester vigilant car perdre l'indemnité de départ en retraite pour obtenir une augmentation ridicule du montant de la pension ne serait intéressant pour personne. Sauf, bien sur, pour ceux qui paient l'IDR ! | ||
| Couroucoucou | La
démonstration est faite |
10 décembre 2004 23:39 |
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Et bien non, il n'y a pas de point commun entre avoir à faire à une clientèle et effectuer une mission de service public. Quant à la retraite, pendant que nous y sommes, nos députés pourraient éventuellement en profiter pour examiner à nouveau les retraites de tous les salariés du privé, afin de mettre tout le monde au même niveau de calcul et aux mêmes possibilités de départ. Qu'en pensez-vous ? | ||
| Philippe Lahalle |
Les professeurs de l'enseignement privé ont un statut d'agent public |
26 février 2005 23:45 |
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Vous avez écrit que les professeurs de l'enseignement privé sous contrat ne doivent pas avoir un salaire et une retraite identiques aux professeurs de l'enseignement public car, selon vous, "il n'y a pas de point commun entre avoir à faire à une clientèle et effectuer une mission de service public" (je reprends exactement vos termes). En tant que parent d'élève, je ne partage pas votre point de vue et je pense qu'une saine concurrence et émulation entre le privé et le public est la meilleure façon de garantir un service public de qualité, c'est à dire la satisfaction de la "clientèle" que sont les parents. Vous n'êtes pas sans savoir que 50% des familles françaises "utilisent" l'enseignement privé, pour un ou plusieurs de leurs enfants, à un moment ou à un autre de leur scolarité, et zappent entre l'enseignement public et l'enseignement privé. Pour votre information, dans le département du Maine-et-Loire où j'habite, 42% des élèves sont scolarisés dans l'enseignement catholique, et plus de 50% des élèves dans le département voisin de la Vendée : je ne pense pas qu'il s'agisse d'une clientèle marginale qui peut être ignorée. Je pense que la meilleure réponse que je peux vous faire est de vous renvoyer à la proposition de loi du député Yves Censi, cosignée par plus de 280 députés en juillet 2004. La proposition de loi Censi a été confirmée par les article 1 et 2 de la loi n° 2005-5 du 5 janvier 2005 parue dans le Journal Officiel n° 4 du 6 janvier 2005. Voici des extraits de ces articles 1 et 2 : Extrait de l'article 1 : « Ces derniers, en leur qualité d'agent public, ne sont pas, au titre des fonctions pour lesquelles ils sont employés et rémunérés par l'Etat, liés par un contrat de travail à l'établissement au sein duquel l'enseignement leur est confié, dans le cadre de l'organisation arrêtée par le chef d'établissement, dans le respect du caractère propre de l'établissement et de la liberté de conscience des maîtres. » ; Extrait de l'article 2 : « En leur qualité d'agent public, ils ne sont pas, au titre des fonctions pour lesquelles ils sont employés et rémunérés par l'Etat, liés par un contrat de travail à l'établissement au sein duquel l'enseignement leur est confié. » ; Cette loi réaffirme que les professeurs de l'enseignement privé sous contrat ont bien un statut d'agent public.et la loi crée un régime de retraite additionnel qui sera mis en place le 1er septembre 2005. Ce régime additionnel prévoit un supplément de pension de 5% au 1er septembre 2005, puis une hausse du taux d'un point tous les 5 ans pendant 25 ans, soit un rattrapage de 10% en 2030. Si l'on peut se réjouir de la réparation de cette inégalité pour nos professeurs de l'enseignement privé sous contrat, tous les parents d'élèves et les professeurs de l'enseignement privé restent bouche bée face à la proposition actuelle du gouvernement : Les professeurs de l'enseignement public ont actuellement des retraites 20% supérieures à celles des professeurs de l'enseignement privé ... et le gouvernement propose un rattrapage de 10% ... en 2030 ! Il y a là une logique qui m'échappe totalement ... mais je suppose que le bon sens reprendra le dessus dans les mois à venir. J'espère simplement que le SGEC (Secrétariat Général de l'Enseignement Catholique) et tous ses partenaires, dont l'UNAPEL (Union Nationale de APEL), sauront convaincre nos dirigeants politiques que les professeurs de l'enseignement privé sous contrat ne sont pas des oies que les gouvernements successifs peuvent plumer continuellement ... Bien amicalement, Philippe Lahalle Pdt de l'association APEL des parents d'élèves du lycée Sainte-Marie de Cholet | ||
| Une oubliée des services publics et de la parité |
Oubli le plus total d'une certaine catégorie de professeurs passés du privé vers le public |
27 mai 2005 14:56 |
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Après 14 ans passés dans l'Enseignement Privé, j'ai passé le CAPES et je suis passée dans l'Enseignement Public : déduction d'une année forfaitaire alors qu'elle avait été restituée aux enseignants du Privé par décret du 15 septembre 1982, ancienneté réelle comptabilisée et non l'ancienneté théorique. Donc, de ce fait, entre 3 et 4ans perdus, l'année de stage rémunérée à l'échelon le plus bas et 5 ans pour percevoir l'indemnité compensatrice ... Maintenant parlons de la retraite je suis très en deça du montant de la retraite d'un professeur du Public arrivé au même échelon . Je peux donc affirmer qu'à aucun moment la moindre parité ne m'ait été appliquée. Je suis pour le moment encore plus mal lotie que n'importe quel collègue du Privé. Ce que j'attends également c'est que la parité pour la retraite me soit appliquée. TRAVAIL EGAL SALAIRE EGAL RETRAITE EGALE. | ||
| L'oubliée continue son exposé | !Compléments
d'informations | 30 mai 2005 16:54 |
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Je précise que je passais au grand choix quand j'étais dans l'Enseignement Privé . Mes demandes successives de révision de mon ancienneté par voie hiérarchique restaient sans réponse . Aucune volonté de vouloir m'appliquer la moindre once de parité . J'ai en quelque sorte payé un droit de péage exorbitant pour rentrer dans l'Education Nationale d'autant plus que, l'année où je suis rentrée, on manquait de professeurs dans la discipline où j'enseigne . L'ETAT a donc fait beaucoup d'économies lors de mon entrée dans l'Enseignement Public . J'ai donc subi un très grand préjudice moral et financier : ce qui m'a été appliqué est une succession de mesures discriminatoires. Je ne pense pas que beaucoup de professeurs aient tenté cette expérience qui s'est avérée une grande désillusion. Il serait donc grand temps que l'on se rende compte des mesures injustes que l'on a persévéré à m'appliquer . J' attends, j'attends....!!!§§§§§ . Donnez-moi vos conseils pour obtenir une révision totale de mon dossier qui a été traité de la façon la plus injuste qui soit . | ||
| L'oubliée intervient à nouveau | |
30 juin 2005 14:04 |
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Le cas que je représente ne peut trouver de solution que sur le plan politique. Les écrets appliqués à l'enseignement Privé sont la réplique exacte de ce qui a été appliqué aux maîtres du public ayant fait leur carrière totale dans le public . Le même employeur qui est l 'ETAT doit appliquer les mêmes règles de reconstitution de carrière et me donner également une indemnité compensatoire de retraite . Je tiens à préciser que dès le départ j'ai fait des démarches par voie hiérarchique restées sans réponse de même j'avais alerté certains politiques. Aucune avancée positive depuis 23 ans. C'est l'ignorance la plus totale ,que l'on applique une fois pour toutes les mêmes principes . Je peux affirmer que chaque paragraphe du rapport du 8 décembre 2004 est mis en porte à faux par mon cas particulier. Je peux dire que passer dans l'enseignement public ne m'a pas avantagée mais fortement pénalisée. Les Hautes Sphères ignorent donc la diversité de recrutement de leurs professeurs . Je peux fournir tous les documents montrant le peu de cas que l'on a fait de mes revendications ô combien justifiées | ||
| Forget me not | MESSIEURS
LES POLITIQUES : SOYEZ COHERENTS ! |
5 juillet 2005 12:01 |
| Le rapport Censi, la loi Censi devraient permettre d'ouvrir certaines portes; c'est une question de bon sens. Déjà la première solution c'est de faire un reclassement en tenant compte des mêmes règles de reclassement et, bien entendu, réparer tout le préjudice moral et financier : cela n'a pas de prix . Passer un concours, se heurter à un mur total d'incompréhension est la chose la plus injuste qui soit. Il aurait fallu prévenir des modalités. Les mêmes positions prises doivent être appliquées aux maîtres du Privé et également à tout ceux qui en ont fait partie; c'est cela la normalisation . Tous ces personnels ont eu le même employeur l'ETAT. Autrement, c'est de la discrimination pure et simple | ||
| Baloo1 |
Retraite |
30 juin 2005 22:31 |
| J'ai enseigné dans un établissement privé sous contrat d'association comme maître auxiliaire 2 de 1968 à 1973. Ai-je droit à une retraite pour cette période-là, en dehors de celle de la Sécurité sociale ? | ||
| Baloo1 |
Retraite |
31 juillet 2005 16:53 |
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Je peux voir ainsi que c'est un sujet de débat ! L'oubliée qui a publié son témoignage dans votre forum n'est pas seule dans son cas, ce qui ne règle rien bien sûr ! J'ai idée qu'il y a bien d'autres collègues de notre génération dans notre cas. Salutations cordiales, merci aussi de me répondre. | ||
| Jean-Claude |
Réponse
à Baloo1 | 4 septembre 2005 09:36 |
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Mon expertise, en la matière, se limite au fait que j ai préparé le départ en retraite de mon épouse, enseignante dans le privé. Pour ce qui concerne la retraite complémentaire et pendant toute la période ou elle était maitre auxiliaire, des points de retraite complémentaire lui était attribués avec la nuance suivante : retraite cadre pour sa période parisienne et non cadre seulement pour son activité en région centre. Dans tous les cas de figure, donc, des points de retraite complémentaire sont cotisés et il faut donc que vous fassiez valoir ce droit. Je vous conseille, si ce n'est déjà fait de prendre rendez vous avec le CICAS de votre région, mais, avant, d'essayer de retrouver vos fiches de paie de cette période. Désolé pour le retard de la réponse mais je ne viens pas souvent sur ce site ... | ||
| Baloo1 |
Merci
à vous et à Jean-Claude |
4 septembre 2005 22:17 |
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Je ne suis certainement pas la seule à rencontrer ce type de problème !! Je prends note de vos informations et vous remercie infiniment pour vos messages; bien cordialement à vous | ||
| Jean-Claude |
Re: parité salaires/retraites de l'enseignement public et privé |
4 septembre 2005 09:50 |
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Juste pour réagir à la phrase "Je mets au défi, qui que ce soit, d'arriver à me démontrer dans ce forum, par un raisonnement logique, que les professeurs de l'enseignement privé sous contrat doivent payer 4,5% de cotisation de plus que les enseignants du public, uniquement parce qu'ils n'ont pas le tampon "fonctionnaire de l'administration publique" sur leur front." Je vais essayer de répondre à votre défi. Si vous partez de la mission remplie et qui est donc la même que l'on soit dans le public ou le privé, vous pouvez aisément démontrer que le salaire et la retraite devraient être la même. Mais la différence ne tient pas à cela mais au fait que les uns ont le statut de fonctionnaire et les autres pas, et que les uns ont une carrière de fonctionnaire et les autres pas. On peut tous le regretter mais c'est bien ainsi que le problème se pose. Personne (enfin je crois) ne souhaite que les enseignants du privé deviennent fonctionnaires car alors il n'y aurait pas deux écoles mais une seule. Alors il faut accepter ces différences, d'autant qu'elles résultent d'un choix au départ. Pour autant il ne faut pas rester les bras croisés et la lutte qui a amené à la loi Censi est la preuve que l'on peut arriver à limiter au maximum la différence de salaire et de retraite entre les uns et les autres. | ||
| L'oubliée |
L'oubliée
reprend du service : réponse à Baloo1 |
7 septembre 2005 13:44 |
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Ayant fait 14 ans dans le privé et ayant fait des investigations pour savoir le montant de la retraite imputable à la période faite dans l'Enseigement Privé, il faut :
Personnellement, comme la plupart des collègues du Privé, je n'ai pas fait les démarches de demande de la Retraite. Estimant avoir été très pénalisée, voire abusée par la façon dont le reclassement a été effectué dès le départ, ,j'essaye de faire triompher le bon sens ...... Je dispose de deux documents qui se contredisent à 10 années d 'intervalle. Il me brûle de les publier . | ||
| censure ? | Y
a-t-il une censure ? | 2 mars 2006 22:54 |
Est-ce une erreur ? ou le sujet est-il tabou ? | ||
| Le webmestre | Re:
Y a-t-il une censure ? | 3 mars 2006 08:25 |
Depuis 2 ans que les forums de l'APEL du lycée Sainte-Marie de Cholet existent, j'ai seulement censuré deux ou trois messages d'injures dans le forum "lycée sans tabac" et un message faisant l'apologie du cannabis (ce qui est interdit par la loi). Je remets votre message, avec toutes mes excuses. Bien amicalement, | ||
| Pour faire réfléchir | Fonctionnaires de l'enseignement libre |
2 mars 2006 23:13 |
- Savez-vous qu'il y a des fonctionnaires dans l'enseignement privé sous contrat d'association, et ceci depuis la loi Debré ? (1000 profs environ sur 100000) - Savez-vous qu'il y a des fonctionnaires dans l'enseignement privé sous contrat d'association, et que cela ne met pas en cause le caractère propre? Ils ont souvent choisi l'enseignement catholique par conviction, après un passage par le public, et parfois au détriment de leur carrière (moins d'inspections, donc moins de promotions.) - Savez-vous qu'il y a quelques profs contractuels de l'enseignement privé qui auront une retraite supérieures à celle de leurs collègues fonctionnaires ayant fait une même carrière dans l'enseignement privé ou public, suite à des effets rares mais possibles ? (quelques rares profs, c'est tout à fait exceptionnel il faut le dire - je ne peux détailler ici) - Savez-vous que la fonctionnarisation des profs de l'enseignement privé ne nécessite pas la disparition de l'enseignement privé ?. Un décret assez facile à concevoir, un budget un peu plus difficile à trouver, et l'accord des profs et établissements concernés suffiraient, en laissant la liberté de choix à chacun (établissements et contractuels), ceci étant possible tout en maintenant le caractère propre (il y a eu quelques cas dans le passé d'ailleurs me semble-t-il). - Ce qui manque le plus : une volonté politique, et un respect mutuel entre tous les interlocuteurs. Et une acceptation de sortir des préjugés. | ||
| Eaudedieu | Y a-t-il une évolution de la loi du 6 janvier 2005 ? |
2 mars 2006 23:13 |
Dans l'établissement scolaire (privé sous contrat) où je travaille, il court depuis peu une rumeur selon laquelle la stricte parité que nous appelons de nos voeux serait enfin réalisée. Mais je ne suis informé que de la misérabiliste mesure prise par la loi citée en référence. Y aurait-il du nouveau ? Merci de me répondre. | ||
| célou | Egalité des droits des citoyens |
17 avril 2006 19:27 |
C'est avec un très vif intérêt que j'ai lu vos observations concernant les injustices dont vous faites l'objet et qui me paraissent parfaitement justifiées. Dans la fonction publique, il est une règle absolue : celle de l'égalité de traitement envers les fonctionnaires ; toutefois j'observe que cette règle est uniquement théorique. Au ministère de la défense, je puis vous assurer qu'il y a eu des préjudices de carrière liés aux événements dus à la seconde guerre mondiale et qui, en 2006, ne sont pas tous réglés. Pour ma part, et comme un bon nombre de collègues, j'ai tout au long de ma carrière subi un important préjudice : nous n'avons pas brulé des voitures, brisé les vitrines des magasins, etc. lors de nos revendications. Le législateur a enfin daigné entendre nos voix en régularisant cette situation par le dépôt d'une loi (Art 75 de la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002). Certains collègues ont vu leur situation régularisée ; d'autres attendent encore. Les reclassements qui sont prononcés sont amputés de la CSG, de la RDS sur des traitements datant de 1945 et plus alors que ces impôts n'existaient pas à cette époque. Les indemnités versées ne sont pas revalorisées en tenant compte des coefficients correcteurs et j'en passe .... Je serais très heureux de recevoir vos observations sur ce sujet qui me tiens particulièrement à coeur car en 1944 et 1945 j'avais tout juste 19 ans et j'ai, comme beaucoup de mes camarades, défendu notre drapeau et notre patrie durant les jours les plus sombres de son histoire en participant à la libération de notre pays pour que les mots LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ demeurent à jamais inscrits sur la facade de nos mairies. QUI DIT MIEUX ? Merci d'avoir pris le temps de me lire. Recevez Philippe, l'assurance de mes meilleurs sentiments - Célou 82 ans. | ||
| Philippe Lahalle | Re:Egalité des droits des citoyens |
22 avril 2006 23:50 |
Votre message m'a un peu surpris car je ne m'attendais pas à lire un message d'ancien combattant dans un forum d'association de parents d'élèves. Après réflexion je trouve que votre message a toute sa place dans ce forum car vous mettez en avant les valeurs éducatives fortes que sont la Liberté, l'Egalité et la Fraternité. Ne connaissant pas du tout le problème que vous mentionnez, je me suis documenté et j'ai pu voir que la Cour des Comptes confirme largement votre point de vue dans son rapport L'effort de solidarité nationale à l'égard des anciens combattant . Sur le site de l'assemblée nationale, dans le rapport du 13 décembre 2005 de la commission de la Défense Nationale et des Forces Armées, j'ai également pu lire que M. Hamlaoui Mékachéra, notre ministre délégué aux anciens combattants, défend avec conviction la correction des inégalités subies par les anciens combattants. J'espère que ces débats politiques aboutiront rapidement à des décisions positives, pour vous et pour tous les anciens combattants qui se sont battus pour assurer notre Liberté, et je vous souhaite une retraite la plus longue et la plus heureuse possible. J'espère simplement que nos politiques de droite et de gauche ne vont pas, comme ils le font depuis 25 ans, continuer d'augmenter la dette publique de la France en créant une dépense de plus. Comme vous pouvez le lire sur www.nirgal.com/wakeup/dette, la dette publique française dépasse 1000 milliards d'euros et, si on ramène ce chiffre à la population française, à la naissance, un bébé français doit donc déjà 18 000 €. En final, ce sont nos enfants qui paieront nos dépenses à crédit et cela engage notre responsabilité de parents et grands-parents. Ceci dit, je pense qu'il existe des solutions simples pour corriger l'injustice dont sont victimes les anciens combattants : plutôt que corriger les inégalités en voulant toujours tirer toutes les situations vers le haut, les syndicats et les politiques pourraient s'entendre pour ramener certaines situations vers un juste milieu ... Je suis curieux d'avoir l'avis de responsables syndicaux sur cette question. Bien amicalement, Philippe | ||
| POITOU Jean-Marie |
Veuf
d'une enseignante : je pose une question qui jusqu'à maintenant
n'a pas de réponse
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5 mai 2006 11:32
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Mon épouse est décédée voilà bientôt 2 ans. 37 ans de carrière, chef d'une école de 200 élèves. 3 mois de retraite, puis maladies pendant 2 ans et décès en juillet 2005. Pension de reversion, moi ayant une retraite de plus de 1350 € par mois je n'ai donc droit à aucune pension au niveau de la CRAM. Pourquoi cette différence entre le privé et le public, qui lui n'a pas ce problème ? Après de nombreux courriers partout, CRAM, CQ, National Privé, Sénateur, députés, médiateur de la République, Tribunal de la CQ. Tous me répondent: oui c'est injuste, mais c'est la loi. Ma question: comment faire changer cette loi, pour que la société soit plus juste ? Les jeunes enseignants du Privé sont-ils au courant de cet état de fait ? Après en avoir questionné, je pense que beaucoup ignorent cette règle. Alors comment se faire entendre ? Il est cruel que la société pénalise les enseignants du privé qui travaillent autant que ceux du Public. Mon épouse n'a même pas le droit après 37 ans de travail d'avoir 10 € par mois pour au moins une fleur sur sa tombe. Merci de me répondre sur mon EMail poitou.jean-marie@neuf.fr |
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| yvesweb | même
métier = même statut |
6 mai 2006 09:57 |
Tout autre statut (agent de droit public) n'est que chimère et avantage pour nos tutelle privées. | ||
| yvesweb | Fonctionnaire |
6 mai 2006 10:03 |
La revendication du statut de fonction publique pour tous les enseignants des établissements privés sous contrat d'association en faisant la demande est bien la seule avancée que les syndicats de transformation (CFDT, CFTC, SPELC) ne veulent ni entendre, ni défendre car elle serait source de trop d'émancipation de ces personnels soumis à leurs tutelles privées. | ||
| Profiterolles | Retraite : quelle différence entre prof du privé et du public ? |
6 mai 2006 14:22
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| Caramelia | Retraite privé / public | 7 mai 2006 20:33 |
Toutefois, j'étais cadre de la fonction publique, mon épouse enseignante dans le privé sous contrat. Nos carrières ont été parallèles, nous avions à peu de choses près les mêmes salaires. Il y aura (hors retraite additionnelle "Censi") environ 10% d'écart entre nos retraites. 20% est donc un chiffre un peu poussé mais c'est pour la bonne cause puisque que, quel que soit l'écart, il n'est pas acceptable. | ||
| Fred | Retraite privé / public |
23 juin 2006 18:05 |
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| POITOU Jean-Marie |
Pour manifester ma reconnaissance |
8 mai 2006 03:28
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Je voulais remercier la personne ( Philippe) qui a répondu aussi vite. Beaucoup plus vite que toutes les instances administratives. J'espère
avoir une réponse pour être sur que mon combat, aura une
suite et que les enseignants du privé pourront être prévenus
de cette injustice. |
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| Philippe Lahalle |
Osons dégraisser le mammouth |
8 mai 2006 10:27
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Vous pouvez compter sur le soutien de tous les parents d'élèves des APEL pour défendre l'égalité de traitement entre les professeurs de l'enseignement privé sous contrat d'association avec l'Etat et les professeurs de l'enseignement public. Ce forum des APEL est et restera apolitique, mais cela n'empêchera pas les parents d'élèves de l'enseignement privé de défendre leurs convictions politiques, au contraire. Je me rappelle d'un ministre de l'Education Nationale Gilles de Robien qui était venu au collège Saint-Joseph de Cholet en 2005 et qui nous avait dit, à nous les parents du collège : "L'éducation de vos enfants est le sujet le plus politique qui soit". Je vous invite à lire notre point de vue des parents de l'APEL du lycée Ste-Marie de Cholet sur la réaction des syndicats FSU, SGEN et UNSA suite à la visite de Gilles de Robien . Si autant de parents veulent inscrire leurs enfants dans l'enseignement privé, je pense que le problème ne vient pas des professeurs de l'enseignement public mais seulement des surcouches administratives coûteuses et peu efficaces de l'enseignement public. Grâce à ce forum, je corresponds avec plusieurs professeurs de l'enseignement public et j'ai beaucoup d'estime pour eux car je constate qu'ils font leur travail avec la même passion et le même sérieux que les professeurs de l'enseignement privé. J'ai pu lire récemment dans la presse que l'enseignement privé sous contrat scolarise 20% des élèves en France mais ne représente que 11,5% du budget de l'Education Nationale. Qui peut m'expliquer pourquoi un élève scolarisé dans le public coûte 92% plus cher qu'un élève scolarisé dans le privé ? Je sais bien que l'enseignement public est plus présent que l'enseignement privé dans les quartiers difficiles et dans l'enseignement technique qui est plus coûteux que l'enseignement général, mais cela n'explique pas une telle différence. Cette énorme différence ne peut s'expliquer que par "le gras du mammouth", soigneusement entretenu par des syndicats politisés qui ne représentent plus qu'eux-mêmes et qui s'arc-boutent pour défendre leurs privilèges corporatifs et leurs régimes spéciaux. Imaginez les économies que ferait l'Education Nationale si l'enseignement privé scolarisait 40% des élèves partout en France, comme nous le faisons dans les Pays de La Loire et en Bretagne ! Ce serait des milliards d'euros immédiatement dégagés pour diminuer la dette publique, mettre les salaires et les retraites des professeurs de l'enseignement privé au même niveau que ceux des professeurs de l'enseignement public et injecter des moyens efficaces dans l'Education Nationale au profit de nos enfants et de tous les profs, du privé comme du public. Cela ne coûterait pas un seul centime à l'Etat, c'est à dire nos impôts. L'Education Nationale n'accorde que très peu de place à la parole des parents d'élèves de l'enseignement privé et j'invite tous les professeurs et les délégués syndicaux de l'Enseignement Public à oser ouvrir le débat en s'exprimant publiquement dans ce forum ;-) . Bien amicalement, Philippe Lahalle |
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| Philippe Lahalle |
l'équivalent de 20 000 enseignants payés à ne rien faire dans le public ? |
18 mai 2006 08:55
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Le ministre de l'éducation devra regagner "des effectifs cachés" :"L'équipe présidentielle de Nicolas Sarkozy envisage de regagner "des effectifs cachés", correspondant aux "enseignants qui ne sont pas devant les élèves". Selon Mme Mignon, cela représenterait "l'équivalent d'une académie". Un rapport rendu mi-mars à M. Sarkozy par Xavier Darcos - cité comme possible ministre - estimait que "20 000 équivalents temps plein de décharges et de mises à disposition sont récupérables." L'équivalent de 20 000 enseignants payés à ne rien faire dans le public ? Si c'est vrai, le mammouth de Claude Allègre a encore du gras ! Dans le privé, un prof qui ne travaille pas n'est pas payé et l'enseignement privé se bat pour obtenir des postes d'enseignants devant de vrais élèves. La gratuité de l'enseignement public semble avoir un surcoût non négligeable pour les citoyens et contribuables que nous sommes. Cela me fait penser à un article très intéressant de Anne-Bénédicte HOFFNER paru dans le journal La Croix du 25/01/2007 et qui donne une définition pertinente de la gratuité (si chère à certains défenseurs de la gratuité de l'enseignement public) : La gratuité doit s'accompagner d'un travail civique :"D'où vient donc cette idée que l'on pourrait lire, s'instruire, écouter, se loger, voire manger « gratuitement » ? C'est-à-dire « pour rien », traduit le Petit Robert. Nul doute que l'Internet, avec ses échanges d'informations, d'opinions, d'images sans contrepartie monétaire, contribue à diffuser cette illusion. Car, il faut bien le dire, rien (sauf le don généreux et désintéressé) n'est jamais gratuit. Pas plus les journaux qui fleurissent aux abords des stations de métro - financés par la publicité - que les films, albums musicaux ou spectacles téléchargés illégalement sur Internet. Pas davantage les services publics que sont l'instruction reçue à l'école publique, les soins donnés à l'hôpital, la sécurité assurée dans notre quartier, l'accès à la route départementale voisine ou la défense de nos frontières... En réalité, la gratuité signifie seulement qu'« un autre paie à ma place », comme le rappelle l'économiste, spécialiste de la santé, Claude Le Pen. D'où la remise en question de celle-ci lorsque le payeur doute du bien-fondé de cette redistribution [...]" |
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| Luigi | Contractuel MA II dans le privé. Paiement des vacances scolaires |
9 novembre 2006 04:35 |
J'ai signé une demande de suppléance pour la période du 11 septembre 2006 au 5 mai 2007. Cette demande a été signée par la directrice de l'établissement, puis envoyée au Rectorat. Je viens aujourd'hui (8 novembre 2006) de recevoir plusieurs contrats de la part du Rectorat : -
Un pour la période du 11/11/2006 au 25/10/2006 Il apparaît, au vu de ces contrats, que je ne suis pas employé pendant les vacances scolaires, et donc pas payé. (De plus, le Rectorat ne me promet rien pour l'année 2007.) Est-ce normal? Dois-je accepter cela? | ||
| tilou | public privé | 28 décembre 2006 14:03 |
Je suis prof des écoles au 8e échelon. Quelles conséquences cela entraînerait-il ? | ||
| Joseph |
pas d'accord ! |
8 octobre 2007 11:19
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On demande une flexibilité de plus en plus importante aux enseignants du public exemple : je suis agrégé de mécanique (agrégation externe public), titulaire de mon poste en 2006/2007. Je dois changer d'académie pour raisons personnelles avec un fort barême (12 ans ancienneté) ! Compte-tenu des fermetures de postes que l'on remplace par des TZR, je me retrouve à faire mon temps complet à 250 km de chez moi (dans ma nouvelle académie), et sans aucune prise en charge de mon transport et double hébergement (nounous + ...) ! Puisque ma residence administrative est à 250 Km de chez moi (Remboursement residence administrative vers remplacement !!! economies budgetaires de l'état !) De plus l'année prochaine tout peu changer pour moi et ma famille ! Alors arrêtez de vous plaindre et mettez tout sur la table si vous souhaitez comparer les situations ! Merci |
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| Re Calou |
Re Avantages Retrep |
9 octobre 2007 15:49
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Oui ou non ? |
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| betb85 |
retraite privée |
5 novembre 2007 03:48
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| anti-obscur |
Assumer ... |
27 janvier 2007 17:21
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A travail égal, salaire égal, oui, en théorie. Mais le travail se limite-t-il à dire : je suis un prof et je dois avoir 18h devant élèves ? NON Il y a aussi les conditions de travail. Et les conditions de travail dans le privé ne sont pas celles du public. Les enseignants du public ont à subir les mutations, les affectations loin de la famille, parfois pendant plusieurs années, les affectations en banlieues difficiles, etc... Ce qui justifife à mon avis la différence de salaire actuelle. Pour avoir été TZR à l'autre bout de la France, loin de ma région natale, m'être fait trimballé d'un bout à l'autre de l'académie, être passé de collège au lycée en une semaine, avoir connu les ZEP, les APV, les zones de violence, je peux vous dire, que mon salaire, je ne l'ai pas démérité. J'ai choisi d'être dans le public, j'assume les avantages et les inconvénients. |
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| alex |
agrégation interne |
4 février 2008 11:28
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Je travaille dans le privé à Dunkerque en ayant fait une dizaine d'établissement dans plusieurs académies avant d'avoir le concours CAER. Actuellement j'envisage de passer l'agrégation mais la question est public ou privé? Vais -je être pénalisée en ce qui concerne la retraite (comme je l'ai lu sur ce forum pour plusieurs collègues) ?. En cas de succès, est -ce que je peux être mutée dans toute la France? En effet, mes collègues du public auront déjà un poste. Est-ce que je serais logée à la même enseigne que les capétiens? |
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| mcbi |
salaire dérisoire |
1er mai 2008 12:28
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Ceci s'explique par le fait que je suis restée 21 ans M.A III puis en 1996 ai été promue AECE (chose impossible avant sans licence) et enfin promue certifiée il y a un an... Après 36 ans de travail comme prof dans un établissement sous contrat d'association,c'est vraiment le summum... |
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