lol
Mikey euh
mika pardon!qui se plein
je suis d'accors que
Les enfants peuvent prendre de la drogue en se moment cars c la mafia qui la fournie avec aucune lois.
Si ça serais encadrer comme l'alcool et que les parent pourrait éduquer leur enfant il y en aurais pas de problème
dès que les bonnes questions sont posées
plus de classico ' des insultes oui " et c'est toutC'est quoi ça lol retourne étudier ton français QUI PEUX COMPRENDRE ÇA LOLLL
le cannabis détruit les neuronesMais qu'est que tu racontes la lol

je te jure tes sources C'EST DLA MERDE LOL
Toxicité sur le système nerveux central :
L' utilisation du cannabis
n'entraîne pas de neurotoxicité, telle qu'on peut le définir par des critères neuroanatomiques, neurochimiques et comportementaux. Néanmoins, l'apport des nouvelles techniques de biologie moléculaire permet d'évaluer de façon fine les régulations de gènes. Une étude récente rapporte des modifications de l'expression (augmentation ou diminution) de nombreux gènes impliqués dans la structure du neurone, ou dans la transduction du signal, dans l'hippocampe de rat après trois semaines d'exposition au THC. Cette étude préliminaire doit être approfondie, et la neuro-imagerie devrait permettre de visualiser les réels désordres causés par la drogue.
A l'heure actuelle aucun changement irréversibles n'a été observé.Va voir ton pot chasseur de mouton et allez vous défoncer tous les deuxouais ça serait peut être le fun de s'en fumer un avec une bonne bière et un concert de musique rock.
aux deux toxicosAAA OUI je me sens fière d'être un toxico moi

et j'ai rien contre les personne majeur qui veule être un toxico aussi sans que sa nuise à leur vie professionnel, social, santé mental et santé physique. Contrairement a toi de les laisser sans service dans la rue en pillant déçu comme une salle merde. Moi contrairement a toi je crois qu'ils mérite que on s'occupe de eux.
Mika Tien tu en veux tu contenu scientifique et de tout genres et bien voila lie ça. Après ça si tu es encore trop orgueilleux pour comprendre que le cannabis c'est bien, je te conseille de rejoindre tes amis à cette adresse qui pense comme toi.
http://disneyworld.disney.go.com/ Le monde de l'imaginaire sans drogues c'est merveilleux mais comme Disney c'est de la fantaisie

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REGARDEZ LA SUPER VIDEOhttp://www.dailymotion.com/video/x6hlls ... e-can_news L’usage du cannabis n’accroîtrait pas le risque de schizophrénieScience : Le nombre des nouveaux cas de schizophrénie au Royaume-Uni ne justifie pas l’hypothèse selon laquelle l’usage du cannabis accroîtrait le risque de schizophrénie
Source :
http://www.cannabis-med.org/french/bull ... p?id=239#2 :
Selon la recherche de scientifiques à l’université de Keele dans le Staffordshire, au Royaume-Uni, le nombre de cas de schizophrénie diagnostiqués dans les années 1996 à 2005, ne soutient pas l’hypothèse selon laquelle la consommation de cannabis augmente le risque de développement de la schizophrénie ou d’une psychose. Une analyse d’informations issues de 183 consultations de médecin d’Angleterre, du Pays de Galle, d’Écosse et d’Irlande du Nord a été réalisée pour cette étude. L’étude couvre annuellement une moyenne de 600 000 malades, représentant approximativement 2.3% de la population du Royaume-Uni âgée de 16 à 44 ans. Entre 1996 et 2005, les cas de schizophrénie et de psychose ont été stables ou en baisse.
Une étude récemment publiée stipule que la consommation de cannabis a été multipliée par quatre entre 1972 et 2002, et par 18 pour les jeunes de moins de 18 ans. Comme le suggère une autre étude, si le risque de schizophrénie est multiplié par 1.8 parmi les consommateurs légers, et par 3.1 pour de plus gros consommateurs, en acceptant un risque plus élevé pendant 20 ans, on aurait dû constater une augmentation de 29% de l’incidence de la schizophrénie, entre 1996 et 2005. Les chercheurs ont conclu que « -cette étude ne permet pas de lier le cannabis à la schizophrénie et aux psychoses », et que-« -les facteurs sous- jacents de la schizophrénie et des psychoses restent stables, voire en baisse durant la période de l’étude.- »
(Source- : Frisher M, Crome I, Martino O, Croft P. Assessing the impact of cannabis use on trends in diagnosed schizophrenia in the United Kingdom from 19996 to 2005. Schizophr Res. 2009 Jun 26.)
Je suis bien d'accord que l'utilisation du cannabis en trop grande quantité chez les jeunes est un problème que nous devons prendre au sérieux afin de le régler.Par contre, ce n'est pas en augmantant la répression que nous y arriverons.
Il me semble que c'est évident!
Imaginez-vous donc que le gouvernement est incapable d'empêcher les drogues dans leurs prisons, comment pourraient-ils le faire dans l'espace publique?
La prohibition ne permet aucun contrôle.
En d'autres mots, la prohibition laisse librement le cannabis et les autres substances illégales aux mains des jeunes et ce sans norme de qualité ou de principes d'utilisation responsable.
La propagande aime utiliser les jeunes et les maladies mentales afin de maintenir la prohibition actuelle en place...
Les perceptions erronées qui sont véhiculées augmentent la méconnaissance de la population envers les drogues et amplifient donc l'impression du risque et des dangers reliés à leur usage.
Pourtant, c'est la prohibition qui crée plus de problèmes qu'elle n'en règle. C'est la situation sociale par excellence afin de laisser les jeunes dans l'oubli.
Si les jeunes ont des problèmes avec les drogues actuellement, ce n'est pas à cause des drogues mais des lois qui les laissent seuls devant des choix risqués et sans aide valable.
P.S. Il y a une augmentation des troubles mentaux à tous les niveaux de la société... La société ne serait-elle pas malade puisqu'elle isole et laisse les gens dans un sentiment de culpabilité et d'incapacité...L'année 2008 confirmera l'échec de la Guerre à la drogue de l'ONU et des USA.Sur la scène internationale, 2008 est l'année ou la Commission des stupéfiants de l'ONU doit se rencontrer à Vienne pour constater l'échec de la lutte antidrogue MONDIAL. Cette rencontre au sommet sera-t-elle l'occasion de réévaluer la politique actuelle de prohibition, ou au contraire de poursuivre celle-ci de plus belle? Parions que la délégation canadienne nous fera encore honte, en faisant sienne la ligne dure préconisée par l'administration Bush aux États-Unis.
Il y a dix ans, on avait établi un calendrier pour un « monde sans drogue » !
Il faut rappeler qu'à New York, pendant la Session Spéciale de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur les Drogues de juin 1998, on avait adopté une déclaration politique qui établissait les objectifs d' «obtenir des résultats significatifs et mesurables dans le secteur de la réduction de la demande» et d' «éliminer ou réduire significativement la culture illicite de coca, de cannabis et d’opium» avant l’année 2008.
Quelle farce! Il y aurait matière à rire si ces prises de position complètement irréalistes ne coûtaient pas des milliards $ et ne détruisaient pas des milliers de vies humaines.
Le 10 mars 2008, la Commission des Nations Unies sur les stupéfiants se réunit à Vienne pour examiner les résultats de cette stratégie. Des manifestations et ateliers auront lieu à cette occasion du 7 au 9 mars prochain.
http://www.encod.org/info/VIENNE-2008-D ... -TARD.html
Le shit acheté dans la rue affecte les fans de fumetteLes personnes qui achètent du cannabis dans la rue rencontrent davantage de problèmes de concentration au boulot ou à l’école.
Un peu moins de 9% des fumeurs produisent leur propre cannabis. (Photo: Keystone)
Les amateurs de fumette ont du souci à se faire. Depuis 2004, la Confédération multiplie ses actions contre la consommation du cannabis. De plus, l’initiative populaire sur le chanvre «Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse» a été refusée le 30 novembre dernier.
Cette situation a des conséquences inattendues, selon une étude sur la consommation de cannabis. Si, en 2004, 22% des 13-29 ans se procuraient du cannabis dans des magasins, ils n’étaient plus que 5,8% en 2007. L’achat de chanvre auprès de dealers dans la rue est passée de 5,7 à 13% durant la même période.
«Cette explosion est inquiétante» estime la conseillère nationale PDC Christa Markwalder. En effet, les personnes qui se fournissent dans la rue ont plus souvent des problèmes de concentration au travail ou à l’école que les personnes qui s’approvisionnent auprès d’autres sources. Les raisons ne sont pour l’heure que spéculations. «Il existe un risque que celui qui se fournit auprès d’un dealer se laisse tenter par d’autres drogues plus destructrices, comme la cocaïne par exemple», imagine l’élue.
Une autre hypothèse laisse à penser que celui qui achète son joint dans la rue est plus isolé socialement que la plupart des consommateurs qui se fournissent auprès d’amis qui, une fois sur deux, offrent tout simplement gratuitement la drogue. Enfin, pour 8,7% des fumeurs, le problème ne se pose même pas. Ils produisent tout simplement leur cannabis à la maison.
(Marcel Urech/jbm)
Cannabis 2008 : Mise à jour du rapport 1999 sur le cannabisLa Commission fédérale pour les questions liées aux drogues (CFLD) a décidé d’évaluer l’actualité des recommandations formulées dans son rapport sur le cannabis, publié en 1999. Cet été, elle a donc mandaté une revue des publications scientifiques parues entre 1999 et 2007. Il s’agissait en particulier de déterminer si le risque que présente le cannabis pour les consommateurs comme pour la population s’était modifié depuis 1999.
5. Recommandations
La majorité des membres de la commission maintient donc la recommandation formulée dans son rapport de 1999 : régler l’accès aux produits à base de cannabis par le biais d’un modèle de réglementation qui accorde la place nécessaire à la prévention et à la protection de la jeunesse. Cette solution reviendrait à dépénaliser la consommation personnelle et les actes préparatoires à cette consommation. Le commerce à grande échelle doit rester punissable conformément aux conventions internationales. Ceci n’exclut pas l’introduction d’une régulation du commerce de détail, par voie d’ordonnance, selon le principe d’opportunité. La base légale correspondante serait inscrite dans la LStup.
http://chanvre-info.ch/info/fr/Cannabis ... ur-du.html
Deux vieux crimes devenus inutilesLa prostitution et la possession de marijuana doivent être retirées du Code criminel au plus vite. Non pas parce que nous devons élever ces «crimes» au rang de valeurs sociales, mais plutôt parce qu'il est devenu inutile de les combattre. Mieux vaut vivre avec que de dépenser des sommes astronomiques pour mobiliser à la fois les forces policières, les tribunaux, tout l'appareil judiciaire et le système carcéral.
Pour la prostitution, il n'existe aucune solution, sinon de la contrôler, de la réglementer et d'ainsi mieux aider les travailleuses du sexe à s'en sortir. C'est en travaillant ouvertement dans la légalité que la sécurité à la fois personnelle et médicale des personnes oeuvrant dans l'industrie du sexe sera assurée. Dans un tel contexte, il devient plus facile d'intervenir. Les sommes consacrées à la lutte à la prostitution ne doivent plus servir inutilement à l'emprisonnement et à la répression. Personne ne se prostitue par choix ou par conviction. Adopter une approche répressive ne fait que nuire à la réhabilitation de la personne travailleuse du sexe.
ENTRE DEUX JOINTS
Quant à la marijuana, les statistiques nous démontrent qu'année après année, et ce, malgré les succès retentissants des multiples opérations cisailles, la mariculture augmente régulièrement en parallèle avec la consommation chez tous les groupes d'âges.
En 2007, près des deux tiers des infractions relatives aux drogues déclarées par la police avaient trait au cannabis. L'écoulement du temps nous démontre aujourd'hui qu'il faut aller plus loin et légaliser cette possession.
Le gouvernement consacre des sommes d'argent considérables pour une lutte inutile, qui se solde par un échec évident. Il est grand temps que les budgets actuellement consacrés à la lutte au cannabis soient orientés vers une prévention plus active et massive de la consommation des drogues au niveau des jeunes du secondaire et du primaire.
Il est inutile de judiciariser et de mobiliser les effectifs policiers pour une lutte qui ne donne pas les résultats escomptés. Pendant que nous maintenons une lutte «de principe» à la marijuana, les champs des agriculteurs sont envahis, les jeunes poursuivent leur consommation et celle-ci augmente d'année en année. Ne soyons pas hypocrites. L'alcool au volant cause encore beaucoup plus de morts et de blessés annuellement que la simple consommation d'un joint dans la quiétude de sa résidence la fin de semaine.
L'ÉTAT ET LA MAFIA
À la fois pour la prostitution que pour la culture et la consommation de marijuana, le gouvernement se prive d'une opportunité de se substituer aux multiples réseaux du crime organisé, qui font la fête en se partageant un butin intéressant qui échappe aux coffres de l'État. Le crime organisé règne en maître, tandis que l'État brûle notre argent inutilement. Qui parmi les politiciens fédéraux aura le courage de proposer de telles modifications au Code criminel
sans s'attirer les foudres des hypocrites ténors de la droite religieuse? Voilà une situation où l'émotivité l'emporte sur le gros bon sens.
le cannabis ne mene pas a léroineLe cannabis efficace contre la dépendance à l’héroïne ?
Le cannabis aurait-il des propriétés anti-drogues ? A en croire une étude réalisée par l’équipe de Valérie Daugé du laboratoire de Physiopathologie des Maladies du Système nerveux central de Paris VI, ce serait possible. Selon leur étude, le principe actif du cannabis, le THC, permettait à des rats de supprimer leurs dépendances aux opiacés, comme la morphine ou l’héroïne. Cette découverte pourrait déboucher un jour sur de nouveaux traitements.
http://news.doctissimo.fr- 07 juillet 2009
Rendus dépendant aux opiacés très jeunes, des rats ont été soumis durant leur adolescence (entre 35 et 48 jours après la naissance) à des injections en intermittence de doses croissantes de dronabinol (5 ou 10 mg/kg). Le dronabinol est une molécule contenue dans le cannabis, dont le nom exact est "D-9-tetrahydrocannabinol" ou simplement THC.
En mesurant leur consommation de morphine à l’âge adulte, les chercheurs ont constaté que, contrairement aux résultats obtenus précédemment, ces animaux ne développaient plus de comportement typique de dépendance à la morphine. Ces résultats ont été confirmés par des analyses de biochimie et de biologie moléculaire. En effet au niveau du striatum, une zone du cerveau impliquée dans la dépendance aux drogues, la production d’enképhalines endogènes est restaurée sous THC, alors qu’elle était diminuée chez les rats stressés à la naissance et n’ayant pas reçu de THC.
Les résultats de cette étude sur ces propriétés étonnantes du cannabis ont été publiés le 24 juin dernier dans la revue Neuropsychopharmacology.
Réalisée sur des rats, l’étude n’indique cependant pas quelles seraient l’efficacité du THC pour lutter contre la dépendance aux opiacés chez l’homme. Ses conclusions sur les rats restent néanmoins fortement intéressantes et pourraient aboutir un jour à la mise sur le marché de nouveaux traitements pour lutter contre l’addiction, très forte, à l’héroïne ou aux morphiniques.
Source : Adolescent Exposure to Chronic Delta-9-Tetrahydrocannabinol Blocks Opiate Dependence in Maternally Deprived Rats. Lydie J. Morel, Bruno Giros et Valérie Daugé. Neuropsychopharmacology 24 juin 2009
http://chanvre-info.ch/info/fr/Le-canna ... re-la.html
Jésus Ier aimait le cannabis...09.01.2003 | Mail & Guardian
Jésus était vraisemblablement un consommateur de cannabis et l'un des premiers hommes à vanter les vertus médicinales de cette drogue. Il semblerait même que lui et ses disciples s'en soient servis pour opérer leurs guérisons miraculeuses.
Selon un article de Chris Bennett paru dans le magazine spécialisé High Times sous le titre "Was Jesus a stoner ?" (Est-ce que Jésus se camait ?), l'huile d'onction qu'ils utilisaient contenait une substance appelée kaneh-bosem, qui a été identifiée comme un extrait de cannabis. L'encens employé par le Christ lors des cérémonies renfermait lui aussi un extrait de cannabis, poursuit Bennett en citant des universitaires à l'appui de sa thèse.
"Le cannabis a sans aucun doute joué un rôle dans la religion judaïque", déclare Carl Ruck, professeur de mythologie classique à l'université de Boston. A propos de sa présence dans les huiles d'onction, il ajoute : "Compte tenu des possibilités d'accès au cannabis et de sa longue tradition dans le judaïsme de l'époque [...], c'est une substance qui ne pouvait qu'être présente dans les mélanges [chrétiens]."
Bennett écrit que les individus oints des huiles utilisées par Jésus "baignaient littéralement dans cette puissante mixture. [...] Bien que la plupart des gens préfèrent aujourd'hui le fumer ou l'ingérer, le cannabis peut être aussi absorbé par la peau quand ses substances actives sont introduites dans un composant huileux."
Citant le Nouveau Testament, Bennett écrit que Jésus enduisait d'huile ses disciples et les invitait à en faire autant avec les autres fidèles, ce qui pourrait expliquer les guérisons des maladies des yeux et de la peau mentionnées dans les Evangiles. "Si le cannabis était l'une des principales substances de l'ancienne huile d'onction [...] et s'il a permis à Jésus de devenir le Christ et à ses disciples de devenir les chrétiens, alors on pourrait considérer la persécution des consommateurs de cannabis comme contraire au christianisme", conclut Bennett.
http://www.courrierinternational.com/ar ... e-cannabis
http://editions-indica.com/Cet ouvrage inédit, édition française enrichie et réactualisée du fameux titre allemand Hanf als Medizin, est le premier guide pratique traitant exclusivement des applications médicales du cannabis (ou chanvre) et de ses produits dérivés, aussi bien naturels que synthétiques.Écrit par l’un des plus grands spécialistes internationaux du cannabis thérapeutique, le Docteur en Médecine Franjo Grotenhermen, il réunit, dans un style clair et concis, une quantité importante d’informations sur les nouveaux traitements possibles et reconnus à base de cannabis médicinal ou de Dronabinol (THC), le principe actif principal du cannabis. Plus de 300 références choisies parmi la vaste littérature scientifique sont citées. La riche histoire de l’usage médical du cannabis au travers des âges est décrite. Il pose les bases des connaissances actuelles sur le système cannabinoïde endogène. Les différents domaines d’application possible, incluant une quarantaine de maladies, ainsi que les risques, les effets secondaires, les posologies, les modes d’absorption, et les interactions éventuelles avec d’autres médicaments y sont présentés et détaillés intégralement. L’ouvrage contient également de nombreux conseils et des recommandations précieuses issues de la longue expérience clinique de l’auteur.
Pour éliminer les dangers du cannabisÊtre renseigner sur le produit, les effet, les dommage au corp ensuite si vous accepter d'en prendre quand même c'est votre choix personelle. C'est à vous seul d'être le maitre de faire ce qui vous plaît avec votre corps et non un gouvernement ou un professeur costentin chose.
Ensuite Il faut tenir compte de l'impact de la consommation sur le comportement des gens. Ça, c'est la clé pour jauger la gravité du problème, presque indépendamment de la fréquence de la consommation.
il y a des personnes qui boivent deux verres de scotch lorsqu'elles rentrent du travail, puis une demi-bouteille de vin au repas, et ce, tous les soirs; pourtant, elles n'éprouvent aucun problème sur les plans professionnel, social, santé mental et santé physique. D'autres, par contre, boivent une seule fois à un 5 à 7 et se saoulent, se désinhibent et envoient paître leur patron; elles perdent leur boulot à la suite de leurs actes.
c la même chose pour le cannabis ajustés vos dose de cannabis
Selon certain éducateur de la commission d’enquête du Sénat français vont dire que la légalisation de la marijuana serait catastrophique cars La toxicomanie reste un problème, surtout pour le cannabis. Les éducateurs affirment que le débat sur la légalisation du cannabis leur fait perdre toute crédibilité lorsqu’ils s’opposent aux gens sur cette question et que la légalisation du cannabis serait catastrophique : elle encouragerait le passage à une drogue plus violente, par désir de braver l’interdit, les gens devenant par ailleurs ingérables sous l’emprise continuelle de psychotropes. Les jeune sont déjà encourager par ces drogues plus violente et en consomme déjà sortez un peu de chez vous la plus part des jeune on consommer du speed, de lextasy, Kétamine ou de de la Cocaine et dans mon époque c'était l'acide, le buvard, les champignons magique, p.c.p et avant ça dans le temps de mes parent c'était le lsd
Même que dans les grosse ville on en retrouve qui consomme du crystal meth, de l'héroine ou du crack
tout ça est enclenché depuis longtemps et on ne peux rien y faire même l'onu en est venu a un échec maintenant faut trouver des solution pour vivre avec.
C'est pour ça qu'il faudrait légaliser toutes les drogues avec un encadrement efficace, Comme nous faisons avec les médicament à la pharmacie.
Les gens qui voudraient consommer ces drogue, pourraient se faire diagnostiquer par leur médecin, pour voir si leur état d'esprit est apte à consommer ces drogue.
Des cliniques spécialisée détiendrait ces drogues faites en laboratoire par des professionnels et pourraient leur fournir leur prescription en plus d'un soutien professionnels contre tout danger.
Cela pourrait être déjà un meilleur début que de laisser les gang s'en occupé avec aucun soutien du consommateur et des fois des drogue mal dosée.
Question 2 - Voulez-vous vraiment légaliser toutes les drogues?
catégories: Autres substances psychoactives
En fait, mon action a jusqu'à maintenant porté sur le cannabis car celui-ci est une plante qui, sans être exempte de dangers lorsque mal utilisée, représente somme toute peu de risques pour l'individu ou la société en général.
En ce qui concerne les autres substances illicites, dont certaines (cocaïne, héroïne, PCP, LSD, etc.) sont plus toxiques que le cannabis, je crois que la politique de criminalisation de ses utilisateurs n'a réussi à engendrer que des problèmes de santé publique encore plus criants: seringues souillées trainant dans les parcs, recrudescence de l'épidémie de sida, etc.
Par ailleurs, des drogues pourtant légales comme le tabac ou l'alcool, ainsi que certains médicaments délivrés sur ordonnance, font des ravages terribles et alourdissent le fardeau d'un système de santé public déjà surchargé.
Je crois, que la politique actuelle doit changer et s'orienter dès maintenant vers la « réduction des méfaits », telle que pratiquée en Suisse, en Hollande et à Vancouver.
"Le problème c'est les lois et la paresse du gouvernement qui nous laissent seuls devant des choix risqués et sans aide valable. Avec la légalisation on pourrait mieux encadrer ces drogues et mieux les gérer ne laissons pas cette tâche a la mafia ou au gang de rue."