Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Cannabis : qu'en pensez-vous ?

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Sam 31 Oct 2009 13:37

Osti de gouvernement de marde ! temp qu'a ça engager donc un épais qui traine dans rue qui va juste dire ce que vous voulez entendre lol


Un haut conseiller sur les questions de drogue a été renvoyé vendredi pour avoir déclaré que le LSD, l'Ecstasy et la marijuana ne sont pas plus dangereuses que l'alcool ou l'équitation.

En charge de la présidence du Conseil gouvernemental sur l'abus des drogues (ACMD), le professeur David Nutt, professeur en neuro-psycho-pharmacologie et principal conseiller du gouvernement britannique sur les drogues, s'est vu notifier une fin hâtive de mission, après avoir conclu dans un rapport que l'ecstasy, le cannabis ou le LSD étaient des substances moins dangereuses que l'alcool ou la cigarette.

David Nutt a estimé que fumer du cannabis ne comporte qu'un "risque faible" de provoquer des maladies psychotiques, et que "prendre de l'ecstasy n'était pas plus dangereux que de monter à cheval".

Critique ouverte contre la décision prise l'an dernier par le gouvernement de criminaliser de nouveau le cannabis comme drogue douce, le commentaire de David Nutt a embarrassé le gouvernement de Londres, par ailleurs objet de nombreuses protestations d'éminents scientifiques sur ce sujet.

Nutt s'est dit déçu d'avoir été chassé, mais il a estimé sur la chaîne de télévision Sky News que la perspective des prochaines élections générales pouvait être une explication. "La politique est la politique, la science est la science, et il y a pas mal de tensions entre les deux parfois" a noté le conseiller évincé interrogé par téléphone.


Gordon Brown tiendrait des "propos irrationnels sur les dangers de la maijuana"

"Effrayer les jeunes ne va pas les empêcher d'utiliser des drogues", a déclaré dernièrement le spécialiste devant une assemblée de juristes au King's College de Londres.

Sur la radio de la BBC, il avait également accusé le Premier ministre Gordon Brown de tenir des propos complètement irrationnels sur les dangers de la marijuana. "Je ne suis pas prêt à induire en erreur le public sur les dégâts que provoquent le cannabis ou l'Ecstasy" a souligné Nutt.

La marijuana a récemment été déclassée dans le tableau des drogues en Grande-Bretagne, pour rejoindre des produits comme les amphétamines dont l'usage ou la possession illégale peuvent valoir cinq ans de prison au porteur.

Pour sa part, l'alcool tue près de 9.000 personnes par an en Grande-Bretagne.

http://www.eitb.com/infos/societe/detai ... quitation/
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Lun 14 Déc 2009 02:02

Un petit rappel :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted:



L’usage du cannabis n’accroîtrait pas le risque de schizophrénie

Science : Le nombre des nouveaux cas de schizophrénie au Royaume-Uni ne justifie pas l’hypothèse selon laquelle l’usage du cannabis accroîtrait le risque de schizophrénie

Source : http://www.cannabis-med.org/french/bull ... p?id=239#2 :

Selon la recherche de scientifiques à l’université de Keele dans le Staffordshire, au Royaume-Uni, le nombre de cas de schizophrénie diagnostiqués dans les années 1996 à 2005, ne soutient pas l’hypothèse selon laquelle la consommation de cannabis augmente le risque de développement de la schizophrénie ou d’une psychose. Une analyse d’informations issues de 183 consultations de médecin d’Angleterre, du Pays de Galle, d’Écosse et d’Irlande du Nord a été réalisée pour cette étude. L’étude couvre annuellement une moyenne de 600 000 malades, représentant approximativement 2.3% de la population du Royaume-Uni âgée de 16 à 44 ans. Entre 1996 et 2005, les cas de schizophrénie et de psychose ont été stables ou en baisse.

Une étude récemment publiée stipule que la consommation de cannabis a été multipliée par quatre entre 1972 et 2002, et par 18 pour les jeunes de moins de 18 ans. Comme le suggère une autre étude, si le risque de schizophrénie est multiplié par 1.8 parmi les consommateurs légers, et par 3.1 pour de plus gros consommateurs, en acceptant un risque plus élevé pendant 20 ans, on aurait dû constater une augmentation de 29% de l’incidence de la schizophrénie, entre 1996 et 2005. Les chercheurs ont conclu que « -cette étude ne permet pas de lier le cannabis à la schizophrénie et aux psychoses », et que-« -les facteurs sous- jacents de la schizophrénie et des psychoses restent stables, voire en baisse durant la période de l’étude.- »

(Source- : Frisher M, Crome I, Martino O, Croft P. Assessing the impact of cannabis use on trends in diagnosed schizophrenia in the United Kingdom from 19996 to 2005. Schizophr Res. 2009 Jun 26.)

Science: dans une série de cas cliniques, le THC a amélioré les symptômes de la schizophrénie de quelques patients

Les scientifiques du Centre de psychiatrie de Rockland à Orangeburg, New York, ont noté une amélioration des symptômes de la schizophrénie de quatre de leurs patients qui recevaient du THC (dronabinol) par voie orale. L’étude a débuté après qu’il ait été observé une amélioration significative pour l’un des malades. Les chercheurs ont alors constaté que 3 des 5 patients, qui souffraient d’une schizophrénie sévère, chronique et qui étaient réfractaires aux traitements, décrivaient une amélioration par l’usage du cannabis. Leur état a été amélioré aussi avec du THC. Les chercheurs n’avaient sélectionné que des patients sévèrement atteints et dont les améliorations possibles l’emportaient sur le risque. En fonction des critères, 5 patients sur 200, souffrants de psychoses chroniques furent sélectionnés. Il leur fut administré 2,5 mg de dronabinol 2 fois par jour, puis 5mg, 2 fois par jour la semaine suivante, et 10 mg, 2 fois par jour la troisième semaine.

Il n’a été observé aucun effet indésirable. Il a fallu 8 semaines de traitement pour qu’un des patients note une amélioration, alors que les autres ont réagi dans un délai plus court. Les chercheurs ont noté « que cette amélioration constitue une réduction des symptômes psychotiques principaux sur 3 des 4 patients, et non pas seulement un effet calmant général. » Les résultats sembleraient montrer que « le rôle des cannabinoïdes dans le traitement des psychoses est plus complexe qu’il ne le semblait jusqu’à présent et qu’il ouvre des perspectives pour le traitement de la schizophrénie. »

(Source: Schwarcz G, Karajgi B, McCarthy R. Synthetic delta-9-tetrahydrocannabinol (dronabinol) c peut améliorer les symptomes de la schizophrénie . J Clin Psychopharmacol 2009;29(3):255-8.)


Le cannabis efficace contre le cancer ?

Jeudi 02 avril 2009

Le principe actif du cannabis, le tétrahydrocannabinol, permettrait de réduire la taille des tumeurs, selon une étude internationale parue en ligne dans la revue Journal of Clinical Investigation. Cette nouvelle propriété thérapeutique a été identifiée chez la souris, mais aussi sur des cellules cancéreuses humaines !


Alors que les propriétés psychoactives du cannabis ont entraîné sa prohibition depuis le milieu du 20ème siècle, ses principales vertus thérapeutiques -lutte contre les douleurs, l'angoisse ou les vomissements- sont connues depuis des siècles, ce qui explique leur prescription actuelle (hors de France bien sûr) dans l'accompagnement de certaines pathologies comme le cancer, la sclérose en plaques ou le sida.
Une étude comportant des chercheurs espagnols, italiens, américains et français démontre que le tétrahydrocannabinol, principe actif du cannabis, aurait également la propriété de réduire la taille des tumeurs cancéreuses. En effet les chercheurs ont constaté que lorsque des souris atteintes d'un gliome (cancer du cerveau) reçoivent du tétrahydrocannabinol, la taille des tumeurs diminue.

A quoi est due cette réduction de taille ? A une stimulation de l'autophagie, selon les données de cette étude. L'autophagie est un processus naturel de destruction de la cellule abîmée ou inutile par ses propres composants (lysosomes), ce qui permet de recycler ses composants pour la survie des autres cellules.

Or le cannabis semble non seulement activer cette autophagie chez les souris, mais aussi chez l'homme, comme le démontrent leurs résultats positifs sur des cultures de cellules cancéreuses humaines. Selon les auteurs, cela signifierait donc que "l'administration de cannabis pourrait faire partie d'une stratégie thérapeutique efficace contre les cancers de l'homme". Cette administration pourrait se faire sous la forme d'un spray ou d'un comprimé contenant le tétrahydrocannabinol afin d'éviter de le consommer en le fumant, ce qui est... un facteur de risque majeur de cancer !

Source : "Cannabinoid action induces autophagy-mediated cell death through stimulation of ER stress in human glioma cells" Salazar M et coll. J. Clin. Invest. doi:10.1172/JCI37948.
Photo copyright : Jason Bye / Rex Feature/REX/SIPA


Le cannabis diminue le risque de cancer

Soumis par Georges le 28 Novembre 2008 - 10:43am
catégories: Recherches scientifiques

Pourquoi les fumeurs de cannabis pourraient-ils être moins exposés au risque de cancer que les fumeurs de tabac?

Onze chercheurs américains et taïwanais ont rassemblé des données issues de la recherche fondamentale et réétudié les résultats d’une étude épidémiologique réalisée en 1997 par Sidney et coll. Leur conclusion laisse suggérer que le fait de fumer du cannabis n’augmente pas — voire diminue - la fréquence d’apparition de certaines formes de cancer associées au tabagisme.

Bien que la fumée issue d’une cigarette de cannabis produise des taux plus élevés en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) carcinogènes que le produit de combustion des cigarettes de tabac, cela ne signifie pas forcément que les fumeurs de cannabis courent un risque plus important de contracter un cancer que les fumeurs de tabac.

En effet, les taux de HAP produisent un effet de moindre importance que l’influence de substances qui, avec leurs enzymes, activent les HAP dans le foie. Dans un article, les chercheurs ont déclaré qu’il n’était « pas surprenant de constater que l’association de delta-9-THC au goudron de tabac a conduit à une réduction significative de l’activité cancérigène » dans des essais avec des cellules cancéreuses.

Nous savons que fumer du cannabis — comme fumer du tabac – provoque l’apparition de phases préliminaires du cancer de l’épithélium. En revanche, les études montrent que ces phases « ont une valeur plutôt faible, voire nulle, en matière de prévision » et que ces lésions sont « en règle générale réversibles et peuvent tout à fait disparaître de manière spontanée ». Dans des essais conduits avec des primates, « une exposition prolongée à la fumée de marijuana n’a pas produit d’effets carcinogènes ».

Dans l’étude d’ensemble réalisée sur un groupe de personnes par Sidney et coll. (1997) auprès d’environ 65000 personnes avec une durée d’observation moyenne de 8,6 ans, un risque notablement plus élevé de développer un cancer du poumon a été observé chez les fumeurs de tabac, comparés aux risques chez les fumeurs de
cannabis.

Face aux groupes des non-consommateurs, ces derniers ont en outre montré un risque moins significatif en termes de développement de ce type de cancer. À la critique, selon laquelle Sidney et coll. n’auraient pas accompagné leurs sujets suffisamment longtemps pour découvrir une augmentation du risque de développer un cancer chez les consommateurs de cannabis, les chercheurs ont répondu que « le temps d’observation était curieusement suffisamment long pour découvrir 179 cas de cancers associés au tabagisme chez les fumeurs de tabac. En partant du principe que le risque était égal à celui chez les non-fumeurs, il aurait fallu s’attendre à seulement 130 cas. Comparés à ces chiffres, seulement trois cas de cancer associés à la consommation de cigarettes de cannabis ont été observés. Si la fréquence d’apparition de formes de cancers associés au tabagisme chez les fumeurs de cannabis était égale à celle chez les non-fumeurs, «alors on aurait pu s’attendre à 16 cas parmi les fumeurs de marijuana».

Source: Chen AL, Chen TJ, Braverman ER, Acuri V, Kemer M, Varshavskiy M, Braverman D, Downs WB, Blum SH, Cassel K, Blum K. Hypothesizing that marijuana smokers are at a significantly lower risk of carcinogenicity relative to tobacco-non-marijuana smokers: evidenced based on statistical reevaluation of current literature. J Psychoactive Drugs 2008;40(3):263-72


Le cannabis efficace contre la dépendance à l’héroïne ?

Le cannabis aurait-il des propriétés anti-drogues ? A en croire une étude réalisée par l’équipe de Valérie Daugé du laboratoire de Physiopathologie des Maladies du Système nerveux central de Paris VI, ce serait possible. Selon leur étude, le principe actif du cannabis, le THC, permettait à des rats de supprimer leurs dépendances aux opiacés, comme la morphine ou l’héroïne. Cette découverte pourrait déboucher un jour sur de nouveaux traitements.

http://news.doctissimo.fr
- 07 juillet 2009

Rendus dépendant aux opiacés très jeunes, des rats ont été soumis durant leur adolescence (entre 35 et 48 jours après la naissance) à des injections en intermittence de doses croissantes de dronabinol (5 ou 10 mg/kg). Le dronabinol est une molécule contenue dans le cannabis, dont le nom exact est "D-9-tetrahydrocannabinol" ou simplement THC.

En mesurant leur consommation de morphine à l’âge adulte, les chercheurs ont constaté que, contrairement aux résultats obtenus précédemment, ces animaux ne développaient plus de comportement typique de dépendance à la morphine. Ces résultats ont été confirmés par des analyses de biochimie et de biologie moléculaire. En effet au niveau du striatum, une zone du cerveau impliquée dans la dépendance aux drogues, la production d’enképhalines endogènes est restaurée sous THC, alors qu’elle était diminuée chez les rats stressés à la naissance et n’ayant pas reçu de THC.

Les résultats de cette étude sur ces propriétés étonnantes du cannabis ont été publiés le 24 juin dernier dans la revue Neuropsychopharmacology.

Réalisée sur des rats, l’étude n’indique cependant pas quelles seraient l’efficacité du THC pour lutter contre la dépendance aux opiacés chez l’homme. Ses conclusions sur les rats restent néanmoins fortement intéressantes et pourraient aboutir un jour à la mise sur le marché de nouveaux traitements pour lutter contre l’addiction, très forte, à l’héroïne ou aux morphiniques.

Source : Adolescent Exposure to Chronic Delta-9-Tetrahydrocannabinol Blocks Opiate Dependence in Maternally Deprived Rats. Lydie J. Morel, Bruno Giros et Valérie Daugé. Neuropsychopharmacology 24 juin 2009


http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Le-c ... re-la.html



L'année 2008 confirmera l'échec de la Guerre à la drogue de l'ONU et des USA.

Sur la scène internationale, 2008 est l'année ou la Commission des stupéfiants de l'ONU doit se rencontrer à Vienne pour constater l'échec de la lutte antidrogue MONDIAL. Cette rencontre au sommet sera-t-elle l'occasion de réévaluer la politique actuelle de prohibition, ou au contraire de poursuivre celle-ci de plus belle? Parions que la délégation canadienne nous fera encore honte, en faisant sienne la ligne dure préconisée par l'administration Bush aux États-Unis.
Il y a dix ans, on avait établi un calendrier pour un « monde sans drogue » !

Il faut rappeler qu'à New York, pendant la Session Spéciale de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur les Drogues de juin 1998, on avait adopté une déclaration politique qui établissait les objectifs d' «obtenir des résultats significatifs et mesurables dans le secteur de la réduction de la demande» et d' «éliminer ou réduire significativement la culture illicite de coca, de cannabis et d’opium» avant l’année 2008.

Quelle farce! Il y aurait matière à rire si ces prises de position complètement irréalistes ne coûtaient pas des milliards $ et ne détruisaient pas des milliers de vies humaines.

Le 10 mars 2008, la Commission des Nations Unies sur les stupéfiants se réunit à Vienne pour examiner les résultats de cette stratégie. Des manifestations et ateliers auront lieu à cette occasion du 7 au 9 mars prochain.

http://www.encod.org/info/VIENNE-2008-D ... -TARD.html




Le shit acheté dans la rue affecte les fans de fumette

Les personnes qui achètent du cannabis dans la rue rencontrent davantage de problèmes de concentration au boulot ou à l’école.

Un peu moins de 9% des fumeurs produisent leur propre cannabis. (Photo: Keystone)

Les amateurs de fumette ont du souci à se faire. Depuis 2004, la Confédération multiplie ses actions contre la consommation du cannabis. De plus, l’initiative populaire sur le chanvre «Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse» a été refusée le 30 novembre dernier.

Cette situation a des conséquences inattendues, selon une étude sur la consommation de cannabis. Si, en 2004, 22% des 13-29 ans se procuraient du cannabis dans des magasins, ils n’étaient plus que 5,8% en 2007. L’achat de chanvre auprès de dealers dans la rue est passée de 5,7 à 13% durant la même période.

«Cette explosion est inquiétante» estime la conseillère nationale PDC Christa Markwalder. En effet, les personnes qui se fournissent dans la rue ont plus souvent des problèmes de concentration au travail ou à l’école que les personnes qui s’approvisionnent auprès d’autres sources. Les raisons ne sont pour l’heure que spéculations. «Il existe un risque que celui qui se fournit auprès d’un dealer se laisse tenter par d’autres drogues plus destructrices, comme la cocaïne par exemple», imagine l’élue.

Une autre hypothèse laisse à penser que celui qui achète son joint dans la rue est plus isolé socialement que la plupart des consommateurs qui se fournissent auprès d’amis qui, une fois sur deux, offrent tout simplement gratuitement la drogue. Enfin, pour 8,7% des fumeurs, le problème ne se pose même pas. Ils produisent tout simplement leur cannabis à la maison.
(Marcel Urech/jbm)


Cannabis 2008 : Mise à jour du rapport 1999 sur le cannabis
La Commission fédérale pour les questions liées aux drogues (CFLD) a décidé d’évaluer l’actualité des recommandations formulées dans son rapport sur le cannabis, publié en 1999. Cet été, elle a donc mandaté une revue des publications scientifiques parues entre 1999 et 2007. Il s’agissait en particulier de déterminer si le risque que présente le cannabis pour les consommateurs comme pour la population s’était modifié depuis 1999.

5. Recommandations

La majorité des membres de la commission maintient donc la recommandation formulée dans son rapport de 1999 : régler l’accès aux produits à base de cannabis par le biais d’un modèle de réglementation qui accorde la place nécessaire à la prévention et à la protection de la jeunesse. Cette solution reviendrait à dépénaliser la consommation personnelle et les actes préparatoires à cette consommation. Le commerce à grande échelle doit rester punissable conformément aux conventions internationales. Ceci n’exclut pas l’introduction d’une régulation du commerce de détail, par voie d’ordonnance, selon le principe d’opportunité. La base légale correspondante serait inscrite dans la LStup.

http://chanvre-info.ch/info/fr/Cannabis ... ur-du.html





Deux vieux crimes devenus inutiles

La prostitution et la possession de marijuana doivent être retirées du Code criminel au plus vite. Non pas parce que nous devons élever ces «crimes» au rang de valeurs sociales, mais plutôt parce qu'il est devenu inutile de les combattre. Mieux vaut vivre avec que de dépenser des sommes astronomiques pour mobiliser à la fois les forces policières, les tribunaux, tout l'appareil judiciaire et le système carcéral.

Pour la prostitution, il n'existe aucune solution, sinon de la contrôler, de la réglementer et d'ainsi mieux aider les travailleuses du sexe à s'en sortir. C'est en travaillant ouvertement dans la légalité que la sécurité à la fois personnelle et médicale des personnes oeuvrant dans l'industrie du sexe sera assurée. Dans un tel contexte, il devient plus facile d'intervenir. Les sommes consacrées à la lutte à la prostitution ne doivent plus servir inutilement à l'emprisonnement et à la répression. Personne ne se prostitue par choix ou par conviction. Adopter une approche répressive ne fait que nuire à la réhabilitation de la personne travailleuse du sexe.

ENTRE DEUX JOINTS

Quant à la marijuana, les statistiques nous démontrent qu'année après année, et ce, malgré les succès retentissants des multiples opérations cisailles, la mariculture augmente régulièrement en parallèle avec la consommation chez tous les groupes d'âges.

En 2007, près des deux tiers des infractions relatives aux drogues déclarées par la police avaient trait au cannabis. L'écoulement du temps nous démontre aujourd'hui qu'il faut aller plus loin et légaliser cette possession.

Le gouvernement consacre des sommes d'argent considérables pour une lutte inutile, qui se solde par un échec évident. Il est grand temps que les budgets actuellement consacrés à la lutte au cannabis soient orientés vers une prévention plus active et massive de la consommation des drogues au niveau des jeunes du secondaire et du primaire.

Il est inutile de judiciariser et de mobiliser les effectifs policiers pour une lutte qui ne donne pas les résultats escomptés. Pendant que nous maintenons une lutte «de principe» à la marijuana, les champs des agriculteurs sont envahis, les jeunes poursuivent leur consommation et celle-ci augmente d'année en année. Ne soyons pas hypocrites. L'alcool au volant cause encore beaucoup plus de morts et de blessés annuellement que la simple consommation d'un joint dans la quiétude de sa résidence la fin de semaine.

L'ÉTAT ET LA MAFIA

À la fois pour la prostitution que pour la culture et la consommation de marijuana, le gouvernement se prive d'une opportunité de se substituer aux multiples réseaux du crime organisé, qui font la fête en se partageant un butin intéressant qui échappe aux coffres de l'État. Le crime organisé règne en maître, tandis que l'État brûle notre argent inutilement. Qui parmi les politiciens fédéraux aura le courage de proposer de telles modifications au Code criminel

sans s'attirer les foudres des hypocrites ténors de la droite religieuse? Voilà une situation où l'émotivité l'emporte sur le gros bon sens.

Passez quelque temps en Californie et vous aurez l'impression que la marijuana y est légale.

Les hebdomadaires gratuits l'annoncent. Les publicités à la radio en vantent les mérites. À Los Angeles seulement, on trouve près de 1000 points de vente. Ils sont identifiés par de grosses feuilles de pot en néon. Certaines sont illuminées jusqu'à tard dans la nuit.

Le système fonctionne comme suit: une visite chez un médecin sympathique à la cause vous permet d'avoir une permission de consommer de la marijuana. Certains patients ont des problèmes de santé légitimes; d'autres y vont simplement pour recevoir le feu vert. Les raisons invoquées n'ont pas à être très poussées: un mal de dos ou un problème d'insomnie suffisent.



L'État vous remettra ensuite une carte vous autorisant à acheter du cannabis à des fins médicales (un système réservé aux adultes). Vous voilà prêt à consommer de la marijuana cultivée légalement et taxée par le gouvernement, un programme approuvé par les électeurs en 1996, et qui fleurit aux quatre coins de l'État depuis.

Sean, un graphiste de 27 ans qui habite dans l'ouest de L.A., possède sa carte depuis trois ans. Il dit l'avoir obtenue après une longue discussion avec un médecin, à qui il a fait part de ses épisodes d'insomnie.

«Le pot m'aide à dormir, pas de doute là-dessus, dit Sean, qui ne veut pas que son nom de famille figure dans le journal, et peut-être sur l'internet. Mais est-ce que je fume du pot seulement pour traiter l'insomnie? Non. Pour moi, c'est avant tout une drogue récréative.»

Au fil des années, Sean est devenu un client régulier de la boutique Farmacy, un dispensaire de cannabis situé sur l'éclectique boulevard Abbot Kinney, dans le quartier Venice.

Farmacy est une boutique aux allures modernes, au mobilier sobre, située près d'un des restaurants les plus chic en ville. On y trouve des herbes médicinales et du thé, entre autres. Mais c'est surtout pour la marijuana, et les produits dérivés, que les clients s'y déplacent. Le cannabis est conservé dans des pots en verre, présentés avec soin dans un comptoir qui rappelle les présentoirs de bijoux dans les magasins à grande surface.

«Les employés sont super, explique Sean. Ils me conseillent sur les nouveaux arrivages, les bonnes affaires du mois. Parfois, j'ai l'impression d'être en train d'acheter du vin. C'est très semblable comme expérience.»

Légalisation complète?

Les propriétaires de dispensaires de cannabis respirent mieux depuis que l'administration Obama a fait savoir l'été dernier qu'elle n'entendait pas faire de descentes dans les établissements qui respectent les lois de l'État.

Plusieurs militants californiens veulent maintenant passer à la prochaine étape: légaliser la production et la vente de marijuana, une plante dont la culture illégale la place, selon les experts, au premier rang des récoltes de l'État.

Arnold Schwarzenegger s'est dit ouvert à l'idée «de lancer un débat». Les sondages montrent qu'une faible majorité de Californiens sont en faveur de la légalisation. Sur le plan national, les appuis à la légalisation n'ont jamais été aussi élevés en 40 ans: 44% des Américains sont en faveur, une hausse de 13% depuis le début des années 2000.

Le mois dernier, l'Assemblée de la Californie a entrepris le débat sur la proposition AB 390, qui vise à légaliser la culture et la vente du cannabis. Les élus ont débattu durant trois heures, sans parvenir à un consensus. Le projet de loi sera à nouveau entendu en janvier.

Récemment, CNN a calculé que la Californie pourrait toucher 1 milliard de dollars annuellement en taxes perçues sur la vente et la culture du cannabis.

Le lancement du débat ne signifie pas pour autant que les policiers ont cessé de faire appliquer la loi. En 2008, plus de 78 000 personnes ont été arrêtées en Californie pour des infractions liées au cannabis.

Nuire aux cartels

Un des effets de la légalisation serait d'affaiblir les cartels mexicains, qui contrôlent le trafic, et qui maintiennent un climat de terreur dans les régions frontalières. Ces dernières années, la narcoviolence a, en pratique, décimé l'industrie touristique dans le nord du Mexique.

Selon William Martin, professeur de sociologie à l'Université Rice, et observateur de longue date de la guerre contre la drogue, la légalisation nuirait aux gangs de trafiquants, pour qui la marijuana représente la moitié des revenus.

«Si vous leur enlevez la moitié de leur argent, vous allez leur faire mal, a-t-il dit récemment dans un colloque sur la question à El Paso, au Texas. Vous ne briserez pas leur empire, mais vous allez leur faire mal, c'est certain.»



La guerre contre les drogues en chiffres

320 milliards

En dollars, le marché mondial des drogues illicites par année.

208 millions

Le nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.

40 milliards

Somme consacrée annuellement par les États-Unis à la lutte contre les narcotiques.

1,5 million

Nombre de personnes arrêtées chaque année aux États-Unis pour des crimes reliés au trafic ou à la consommation de drogue.


Jésus Ier aimait le cannabis...

09.01.2003 | Mail & Guardian

Jésus était vraisemblablement un consommateur de cannabis et l'un des premiers hommes à vanter les vertus médicinales de cette drogue. Il semblerait même que lui et ses disciples s'en soient servis pour opérer leurs guérisons miraculeuses.
Selon un article de Chris Bennett paru dans le magazine spécialisé High Times sous le titre "Was Jesus a stoner ?" (Est-ce que Jésus se camait ?), l'huile d'onction qu'ils utilisaient contenait une substance appelée kaneh-bosem, qui a été identifiée comme un extrait de cannabis. L'encens employé par le Christ lors des cérémonies renfermait lui aussi un extrait de cannabis, poursuit Bennett en citant des universitaires à l'appui de sa thèse.
"Le cannabis a sans aucun doute joué un rôle dans la religion judaïque", déclare Carl Ruck, professeur de mythologie classique à l'université de Boston. A propos de sa présence dans les huiles d'onction, il ajoute : "Compte tenu des possibilités d'accès au cannabis et de sa longue tradition dans le judaïsme de l'époque [...], c'est une substance qui ne pouvait qu'être présente dans les mélanges [chrétiens]."
Bennett écrit que les individus oints des huiles utilisées par Jésus "baignaient littéralement dans cette puissante mixture. [...] Bien que la plupart des gens préfèrent aujourd'hui le fumer ou l'ingérer, le cannabis peut être aussi absorbé par la peau quand ses substances actives sont introduites dans un composant huileux."
Citant le Nouveau Testament, Bennett écrit que Jésus enduisait d'huile ses disciples et les invitait à en faire autant avec les autres fidèles, ce qui pourrait expliquer les guérisons des maladies des yeux et de la peau mentionnées dans les Evangiles. "Si le cannabis était l'une des principales substances de l'ancienne huile d'onction [...] et s'il a permis à Jésus de devenir le Christ et à ses disciples de devenir les chrétiens, alors on pourrait considérer la persécution des consommateurs de cannabis comme contraire au christianisme", conclut Bennett.

http://www.courrierinternational.com/ar ... e-cannabis





Un livre à avoir dans notre bibliothèque.

http://editions-indica.com/

Cet ouvrage inédit, édition française enrichie et réactualisée du fameux titre allemand Hanf als Medizin, est le premier guide pratique traitant exclusivement des applications médicales du cannabis (ou chanvre) et de ses produits dérivés, aussi bien naturels que synthétiques.

Écrit par l’un des plus grands spécialistes internationaux du cannabis thérapeutique, le Docteur en Médecine Franjo Grotenhermen, il réunit, dans un style clair et concis, une quantité importante d’informations sur les nouveaux traitements possibles et reconnus à base de cannabis médicinal ou de Dronabinol (THC), le principe actif principal du cannabis. Plus de 300 références choisies parmi la vaste littérature scientifique sont citées. La riche histoire de l’usage médical du cannabis au travers des âges est décrite. Il pose les bases des connaissances actuelles sur le système cannabinoïde endogène. Les différents domaines d’application possible, incluant une quarantaine de maladies, ainsi que les risques, les effets secondaires, les posologies, les modes d’absorption, et les interactions éventuelles avec d’autres médicaments y sont présentés et détaillés intégralement. L’ouvrage contient également de nombreux conseils et des recommandations précieuses issues de la longue expérience clinique de l’auteur.
http://editions-indica.com/




Je suis bien d'accord que l'utilisation du cannabis en trop grande quantité chez les jeunes est un problème que nous devons prendre au sérieux afin de le régler.

Par contre, ce n'est pas en augmantant la répression que nous y arriverons.

Il me semble que c'est évident!

Imaginez-vous donc que le gouvernement est incapable d'empêcher les drogues dans leurs prisons, comment pourraient-ils le faire dans l'espace publique?

La prohibition ne permet aucun contrôle.

En d'autres mots, la prohibition laisse librement le cannabis et les autres substances illégales aux mains des jeunes et ce sans norme de qualité ou de principes d'utilisation responsable.

La propagande aime utiliser les jeunes et les maladies mentales afin de maintenir la prohibition actuelle en place...

Les perceptions erronées qui sont véhiculées augmentent la méconnaissance de la population envers les drogues et amplifient donc l'impression du risque et des dangers reliés à leur usage.

Pourtant, c'est la prohibition qui crée plus de problèmes qu'elle n'en règle. C'est la situation sociale par excellence afin de laisser les jeunes dans l'oubli.

Si les jeunes ont des problèmes avec les drogues actuellement, ce n'est pas à cause des drogues mais des lois qui les laissent seuls devant des choix risqués et sans aide valable.

P.S. Il y a une augmentation des troubles mentaux à tous les niveaux de la société... La société ne serait-elle pas malade puisqu'elle isole et laisse les gens dans un sentiment de culpabilité et d'incapacité...
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar Chasseur de mouton » Lun 14 Déc 2009 12:57

Tres bonne serie d'aricle classico. Tres interessant et bien resume. Il n'y a de nouveau que certaines recherches medicales, mais l'argumentation que tenue par les pro legalisation responsables s'y trouve etre bien etablie.

Philippe, que pensez vous e cette serie d'articles? Les sources sont publiques, les arguments clairs et precis. Je pense que c'est une assez bonne base de discussion.

Bonne journee a tous.

Sheep Hunter
Chasseur de mouton
 
Messages: 57
Inscription: Mer 13 Mai 2009 14:44

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar koffixop » Lun 14 Déc 2009 20:29

J'ai quand meme l'impression que ce forum n'en est plus vraiment un (du moins au sujet du cannabis)
koffixop
 
Messages: 24
Inscription: Jeu 14 Mai 2009 15:49

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Jeu 17 Déc 2009 07:10

J'ai quand meme l'impression que ce forum n'en est plus vraiment un (du moins au sujet du cannabis)


je suis d'accord avec toi... Le débat est fini

Je crois que phillipe en est arrivé à sont plafond et n'est plus capable d'argumenter. Tous ses alliés l'on laissé tombé par manque d'argument aussi.

je crois que le gang du lycée sainte-marie anti-cannabis à phillipe devrais arrêter de vivre dans l'orgueil et enfin admetre que leur combat est perdu une fois pour toute au lieux de senfuir ou de rester silencieux.
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar Philippe » Jeu 17 Déc 2009 23:58

Bonjour Classico,

Je ne sais pas si "Philippe est arrivé à son plafond et n'est plus capable d'argumenter" mais je sais qu'il travaille en journée, qu'il a des réunions presque tous les soirs actuellement, et qu''il n'a pas le courage de lire à minuit votre littérature abondante ci-dessus, et d'y réfléchir ensuite à tête reposée pour ne pas répondre n'importe quoi.

La semaine prochaine sera plus calme avec les vacances, et je voudrais me reposer et me changer les idées ... mais je vous promets de lire votre argumentation dès que possible (début janvier 2010).

Excellente fêtes de Noêl et de fin d'année, à vous et à vos familles,

Philippe
Avatar de l’utilisateur
Philippe
Administrateur
 
Messages: 78
Inscription: Lun 27 Fév 2006 22:57
Localisation: Cholet

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar Thierry » Ven 18 Déc 2009 13:05

Thierry
 
Messages: 1
Inscription: Ven 18 Déc 2009 13:02

Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar koffixop » Sam 19 Déc 2009 18:09

"Les mardi des bernardins", soit 1H30 de catho Tele pour m'expliquer que le cannabis c'est le mal... desole Thierry mais je suis comme Phillipe: je bosse !

Avez vous lu les articles proposes par Classico?

Joyeux noel et vive la republique czech !
koffixop
 
Messages: 24
Inscription: Jeu 14 Mai 2009 15:49

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Lun 21 Déc 2009 04:09

bonne fête


Le cannabis ne rend pas plus ni moins con
les personnes qui le sont déjà.

Tu peux mener le cheval à la source
mais tu ne peux pas l'obliger à boire.

C'est difficile d'admettre qu'on a eu tort,
qu'on ( Les policiers, le gouvernement, etc...)
nous ont menti et qu'on a propagé les mensonges
de générations en générations,
même si les faits scientifiques prouvent le contraire.

On en a la preuve avec la terre qui était supposé être platte,
et l'Église catholique qui refusait d'admettre que
l'Orient existait parce qu'elle ne l'avait pas conquis.

Le problème c'est que des gouvernements qui ont commandé
des études
ne tiennent aucun compte des connaissances et recommandations de ces études qui sont favorables
à la légalisation.
Les États-Unis coupaient les subventions aux études favorables.

Marie-Andrée Bertrand:
"Les recommandations des comités qu’ils avaient mandatés ont été ignorées ou carrément rejetées partout sauf aux Pays-Bas."
La preuve irréfutable que ce qu'elle dit est vrai c'est que
le rapport du comité sénatorial sur les drogues illicites
où elle a déclaré ceci
les recommandations ont été ignorées ou carrément rejetées.

http://www.parl.gc.ca/37/1/parlbus/comm ... resentat...

Marie-Andrée Bertrand est titulaire d'un doctorat del'Université Berkeley en Californie, et elle est professeure émérite de criminologie à l'Université de Montréal. Elle a été membre de la Commission d'enquête sur l'usage des drogues à des fins non médicales, appelée la Commission LeDain, de 1969 à 1973. Elle est l'auteure de plusieurs études et publications sur la question des drogues. Parmi les plus récentes, citons La politique des drogues, article paru dans le numéro de novembre 2000 de la revue Psychotropes; Le droit de la drogue comme instrument de mondialisation paru dans Globalization and Legal Cultures, Onati Papers, Onati Summer Course, Espagne, 1997; Réflexions sur la décriminalisation de l'intervention (auprès des consommateurs de drogues illicites), dans Europa; Ta jeunesse t'interpelle, Aix-les Bains, 1997; et La situation (du droit de la drogue) en Amérique du Nord dans Drogues et droits de l'homme, Caballero, éditeur, Paris, 1992.

Les connaissances et recommandations dont les législateurs n’ont tenu aucun compte

L’histoire des commissions d’enquête sur les drogues commence en 1893 avec la commission d’enquête créée par le Gouvernement indien sur le chanvre indien. Au cours des cent années qui ont suivi, pas moins de vingt groupes de travail ont été mis sur pied par les gouvernements d’au moins dix pays différents pour étudier le cannabis ou toutes les drogues psychotropes, leurs effets présumés et les moyens d’en contrôler l’usage et le commerce.

Deux faits sautent aux yeux quand on relit les rapports de ces commissions et comités : la quasi unanimité de leurs conclusions sur le cannabis en particulier d’une part, le niet, le refus presque aussi unanime des législateurs de donner suite aux recommandations des commissaires sauf aux Pays-Bas d’autre part.

Sur le cannabis d’abord

En 1893-96, la Indian Hemp Drugs Commission chargée d’établir la mesure des effets nocifs du cannabis a produit l’un des rapports les plus complets qu’il soit possible d’imaginer sur la question. Ses auteurs sont arrivés à la conclusion que « l’usage modéré de cette drogue n’a pas d’effet nocif sur l’esprit (the moderate use of cannabis produces no injurious effects on the mind (264) », que l’usage excessif était exceptionnel dans le contexte particulier (en Inde à l’époque) bien que la drogue était populaire et jugée culturellement acceptable dans certaines couches sociales du pays. S’étant penchés sur l’hypothèse des effets criminogènes du cannabis, les commissaires concluaient que « for all practical purposes, it may be laid down that there is little or no connection between the use of hemp drugs and crime » (264)

Cinquante ans plus tard, en 1944, dans la ville de New York, le Maire La Guardia créait un comité chargé d’examiner les effets du cannabis sur le fonctionnement intellectuel. Les études menées vinrent invalider plusieurs des prétentions du gouvernement américain à cet égard. Le Comité La Guardia examina 48 usagers vivant à New York qui avaient consommé régulièrement du cannabis et conclut que « there is definite evidence in this study that the marijuana users were not inferior in intelligence to the general population and that they had suffered no mental or physical deterioriation as a result of their use of the drug » (141) Ayant examiné le caractère criminogénique de la substance, le comité conclut que ces usagers de cannabis n’avaient pas de tendance agressive.

Vingt ans plus tard, en 1967, une Commission présidentielle « on Law Enforcement and Administration of Justice » se vit confier le mandat d’étudier les drogues et leurs effets criminogènes aux Etats-Unis . Elle recommanda de placer le cannabis dans une classe séparée de celle des drogues opiacées, lesquelles induisent la pharmacodépendance alors que tel n’est pas le cas du cannabis.

Presqu’au même moment, en 1968, le gouvernement britannique commanda un rapport du « Advisory Committe on Drug Dependence ». Le rapport recommanda de soustraire le cannabis de la liste des opiacés, de ne plus sanctionner l’infraction de possession de cannabis par l’emprisonnement et de rendre cette drogue accessible en pharmacie. Ayant examiné les effets du cannabis sur le comportement et la criminalité, le rapport concluait que « there is no evidence that taking cannabis in any special way stimulates behaviour of this kind » ( 30).

La même année 1968, en Hollande, un premier comité présidé par Louk Hulsman, puis en 1972, le Comité Baan produisent des rapports convergents qui constitueront la politique officielle des Pays-Bas en la matière. C’est le seul pays où les avis des experts ont connu ce sort. Les auteurs recommandaient que la question des drogues demeure sous l’autorité principale du Ministre de la Santé comme c’était la tradition dans ce pays, et proposaient de classer les drogues en deux catégories, les drogues douces et les drogues dures; l’usage et la possession des premières ne devaient pas faire l’objet d’un contrôle pénal, celui-ci étant réservé au trafic des drogues dures surtout. L’orientation générale des rapports en était une de santé plutôt que de contrôle. Conséquente avec cette orientation, la politique néerlandaise en est une d’information des consommateurs sur la qualité des produits disponibles sur le marché clandestin, de services sanitaires pour les toxicomanes avec les substances les plus susceptibles de leur éviter de se retrouver dans le réseaux des échanges criminels, d’aménagement des lieux de consommation . Non seulement le rapport du Comité Baan a-t-il été accepté par le parlement des Pays Bas en 1972, mais au moment de son adoption au Parlement des Pays-Bas, certains ministres, dont celui de la justice, l’ont trouvé conservateur.

Cette même année 1972, le gouvernement américain mandatait une commission présidentielle sur la marijuana et l’abus des drogues la commission Shafer, de lui faire rapport sur la marijuana en particulier. La commission recommanda que le cannabis ne soit plus classé comme ‘narcotique’. Que la possession de la drogue pour usage personnel et la distribution de petites quantités sans but lucratif ne soient plus criminalisées dans la loi fédérale, et que le droit pénal des États cesse également d’en rendre la possession illégale. Aux yeux des commissaires, « considering the range of social concerns in contemporary America, marihuana does not, in our considered judgment, rank very high » (167).

En 1972, au Canada, la Commission LeDain au terme de l’étude la plus exhaustive qui ait jamais été menée sur le cannabis concluait que les effets probables et possibles du cannabis ne justifiaient pas les politiques pénales qui étaient appliquées à cette substance et que le coût de la prohibition de l’infraction de possession était trop élevé au vu des effets connus de la substance. Le rapport majoritaire recommandait donc décriminaliser la possession simple de cannabis et la culture à des fins personnelles, de soustraire le cannabis de la liste des stupéfiants, de le placer dans la Loi sur les aliments et drogues et réfutait, arguments et statistiques à l’appui, les théories de la progression (passage des drogues douces aux drogues dures) , et du caractère criminogène de la drogue. Un an plus tard, dans le Rapport final, ayant complété des études expérimentales sur des sujets humains à qui on avait fait consommer des doses importantes de cannabis, les commissaires étaient en mesure d’affirmer que la consommation de cette drogue entraîne peu d’effets physiologiques aigus.

En 1979, le gouvernement d’Australie commanda une étude sur « The Non Medical use of Drugs- South Australia ». Les commissaires en arrivèrent à deux conclusions qui rejoignent celles de la Commission LeDain à propos du cannabis: la décriminalisation ou si l’on veut une ‘prohibition partielle’ dans laquelle la possession et la culture à des fins personnelles cesseraient d’être des infractions criminelles alors que le trafic le demeurerait. Par ailleurs, allant plus loin que LeDain, ils proposaient d’adopter un modèle ‘régulatoire’ dans lequel la culture et la vente du cannabis seraient sous contrôle gouvernemental. Le rapport australien concluait que le cannabis ne crée pas de pharmacodépendance (96) et ayant examiné ses possibles effets thérapeutiques, que cette drogue est efficace dans le traitement du glaucome, et que le THC peut contrer le développement de certains types de cancer (116). Le rapport australien recommandait donc de modifier la politique de prohibition totale qui frappe le cannabis. Il est vrai que des rapports ultérieurs (commission nationale et rapport d’experts, en 1994 notamment) adoptent des positions réservées et recommandent des études sur les effets à long terme de l’usage régulier et abondant du cannabis.

Résistance des États à donner suite aux rapports qu’ils commandent

Les recommandations des comités qu’ils avaient mandatés ont été ignorées ou carrément rejetées partout sauf aux Pays-Bas.

Comment expliquer le refus des législateurs de tenir compte des avis qu’ils ont demandés? Comment comprendre la croissance stupéfiante de la législation pénale internationale en matière de drogues? Entre 1910 et 1988, dates de la première et de la dernière convention internationale, on est passé d’une dizaine de substances sous contrôle à deux cents drogues interdites (Nations Unies, 1983 et 1988). Du contrôle de la production, puis de la distribution de l’opium au début du siècle, à la prohibition en 1961 avec la Convention unique sur les stupéfiants, c’est-à-dire à l’interdiction de ‘détenir’ des stupéfiants, que certains pays ont interprétée comme s’appliquant à l’usage. De quelques organismes chargés de contrôler la production puis le commerce international à des centaines de milliers de fonctionnaires, des milliers de conseils, commissions et sous commissions nationales et internationales, organes policiers nationaux et mondiaux. C’est à cette puissante armada que fait face tout groupe comme le vôtre qui entend revoir les arrangements nationaux et internationaux sur les drogues.

Comment expliquer que les pays avancés n’aient pas encore accepté de réviser sérieursement leur législation pénale et leur classification des drogues en accord en accord avec les connaissances avérées? Le timide arrangement que prévoit la nouvelle loi canadienne réglementant certaines drogues et autres substances (1996) n’a pas grand chose à voir avec les reclassements proposés déjà en 1970 et 1973 par le Commission LeDain. Comment comprendre que les fonctionnaires des bureaux des drogues dangereuses soient autorisés à modifier la liste des drogues prohibées sans que le Parlement s’en mêle?

Par ailleurs, pourquoi avons-nous dû livrer de tels combats avant d’obtenir que soient reconsidérées les restrictions sur l’usage médical des opiacés dans le traitement des toxicomanes? Les drogues sont-elles la propriété de l’État? Comment expliquer la sévérité et la rigidité des contrôles sur l’usage médical des opiacés?

Plusieurs analystes croient que la réponse à ces questions réside en bonne part dans les engagements internationaux qu’ont signés les parlements de la majorité des pays connus. C’est là que se trouverait l’explication des niet opposés à toute proposition de cohérence et de libéralisation. Mais en principe, les conventions internationales ne sont signées par les Parties qu’au terme d’ententes et dans le respect des juridictions nationales. Il est vrai que les débats ont été souvent dominés par quelques pays plus puissants, mais le nombre des amendements et les clauses d’exception réclamées par les pays signataires à la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, à celle sur les psychotropes de 1971, la Convention de 1972 sur les stupéfiants portant amendement à la Convention de 1961, enfin la Convention de Vienne de 1988 contre le trafic des stupéfiants et des substances psychotropes particulièrement par les pays producteurs de pavot et de coca témoignent de la vigueur des débats. Le nombre des pays signataires de l’une ou \et l’autre des ententes internationales n’a cessé de croître; le modèle prohibitionniste établi par la Convention de 1961 qui interdit la détention des opiacés s’est confirmé en 1972 , les contrôles se sont étendus aux hallucinogènes en 1971, tandis que la prohibition des opiacés s’affirme encore davantage avec la convention de 1988 où l’on recommande aux Parties de prévoir la criminalisation de crimes en amont et en aval de l’usage et du trafic, - en amont la fabrication des précurseurs, en aval le blanchiment de l’argent de la drogue, - de sévir non seulement contre l’offre mais contre la demande et d’augmenter à cette fin les pouvoirs des corps de police…. On se souviendra que c’est en vue de mettre la législation canadienne sur les drogues en accord avec cette Convention que le Parlement canadien a adopté en 1996 la Loi réglementanx certaines drogues et autres substances.

Par ailleurs, bien que signataires des conventions, certains pays comme l’Espagne, l’Italie, les Pays Bas, quelques provinces allemandes au motif de leurs obligations constitutionnelles se sont dégagés de plusieurs clauses restrictives. Les conventions internationales seraient donc moins contraignantes que ne le prétendent les délégués canadiens qui nous y représentent.

-----------------------------------

Voici ce que les phohibitionnistes supportent.

http://www.parl.gc.ca/37/1/parlbus/comm ... resentat...

Comment la prohibition des drogues finance et autrement permet le terrorisme.

Mémoire présenté au Comité spécial sur les drogues illicites du Sénat du Canada par

Eugene Oscapella,
B.A., LL.B., LL.M.

(EXDTRAITS)

Le présent mémoire traite principalement du premier thème – l’élimination des sources de financement des activités terroristes. En particulier, il traite de la prohibition des drogues en tant que source importante d’argent pour les activités terroristes. Il explique comment la prohibition des drogues – non seulement le commerce de la drogue, mais plutôt le commerce de la drogue en vertu du système de prohibition – est devenu une importante, sinon la plus importante, source de financement de bon nombre de groupes terroristes. Il fait valoir de plus que le recours exclusif à des mesures traditionnelles visant à supprimer le commerce de la drogue, notamment la répression criminelle, le remplacement des cultures et les mesures visant à réduire la circulation et le blanchiment d’argent des narcodollars, ne réduira pas, de façon importante, le flux des narcodollars vers les terroristes.

L’analyse conclut que du fait que ces autres méthodes de répression du narcotrafic ne sont pas efficaces – et ne peuvent pas le devenir – les gouvernements doivent revoir et, en fin de compte, abolir les lois prohibitionnistes qui visent les drogues. Le refus de s’attaquer au rôle que joue la prohibition dans le financement des activités terroristes permettra aux groupes terroristes de continuer à recueillir les ressources dont ils ont besoin pour perpétrer des actes terroristes à une plus vaste échelle que ce dont nous avons été témoins jusqu’à maintenant.

Comment la prohibition rend-elle les drogues si rentables?

Cultiver le grand pavot, la matière première de l’opium et de l’héroïne, ne coûte presque rien. De même que de cultiver des feuilles de coca, matière première de la cocaïne. Pourtant les consommateurs paient des prix fortement gonflés pour se procurer de l’héroïne et de la cocaïne – souvent un pourcentage des milliers de fois plus élevé que le coût de production. Le prix exagéré de ces drogues est un pur produit du marché noir dont l’existence découle de leur prohibition. Sans cette prohibition, ces drogues se vendraient pour beaucoup, beaucoup moins. Elles ne présenteraient pas pour les groupes terroristes, une occasion importante de tirer profit de leur production ou de leur vente.

Le Bureau de contrôle des drogues et de la prévention du crime des Nations Unies a dressé un rapport sur la valeur de nombreuses drogues à différentes étapes de la production et de la vente[17]. En Afghanistan, premier pays producteur d’opium au monde dans les années 1990, le prix du kilo d’opium à la production oscillait entre 30 et 70 dollars. Cela fait de 3 à 7 cents le gramme. Grâce à la prohibition, le gramme se vend en moyenne 39 dollars au Canada ce qui représente de 550 à 1 330 fois le prix à la production.

Héroïne : En Afghanistan, le prix de gros de l’héroïne produite à partir de l’opium était en moyenne de 2 700 $ le kilo. Aux États-Unis, le prix de gros de l’héroïne d’une pureté de 40 pour cent est en moyenne de 107 000 $ le kilo, soit environ 40 fois le prix de gros de l’Afghanistan. Aux États-Unis, le même produit est vendu au détail à un prix moyen de 475 000 $ le kilo, soit 175 fois le prix de gros de l’Afghanistan.

Cocaïne : La feuille nécessaire pour produire un kilo coûte environ 400 à 600 $ selon Francisco Thoumi, auteur d’une étude non publiée sur l’industrie des drogues des Andes. The Economist, dans une récente enquête sur la drogue illicite, a affirmé à ce sujet que [TRADUCTION] « dès qu’elle quitte la Colombie, son prix est monté jusqu’à 1 500 à 1 800 $. Dans les rues de l’Amérique, après avoir changé de mains quatre ou cinq fois, le prix de détail d’un kilo de cocaïne est évalué à 110 000 $ [180 à 275 fois le coût des feuilles de coca], et en Europe, ce prix est considérablement plus élevé. »[18]

Le manque de perspicacité au sujet du lien entre les drogues et le terrorisme

Les médias, la police, ceux qui élaborent les politiques et les politiciens décrivent souvent le problème simplement comme le financement des activités terroristes au moyen du commerce de la drogue. Leur analyse s’arrête là. Ils négligent le rôle de la prohibition des drogues. Seule, la prohibition est ce qui rend le commerce de la drogue si lucratif pour les terroristes.

Même quelques membres de la Cour suprême du Canada semblent avoir été pris au piège de l’imputation de différents maux (corruption, maladie, violence) au commerce de la drogue lui-même, plutôt que de voir la prohibition des drogues comme une cause de ces maux. Ceci est plus particulièrement évident dans l’opinion dissidente des juges Cory et Major dans l’arrêt Pushpanathan c. ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration de 1998 :

Les liens établis entre le crime organisé, les groupes terroristes, le trafic d'armes et le trafic des stupéfiants multiplient les risques pour la sécurité dans chaque pays et au sein de la communauté internationale. Selon le Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues, [TRADUCTION] «[e]n situation de conflit armé, les revenus provenant du trafic des drogues illicites -- ou les drogues elles-mêmes --servent régulièrement à l'achat d'armes» (World Drug Report, op. cit., à la p. 17). Dans certains pays, tel le Pérou, les trafiquants ont conclu des alliances avec des groupes de guérilleros pour garantir leur approvisionnement en matériel de transformation (ibid., p. 128). La puissance financière et militaire de ces organisations menace la stabilité politique et économique de nombreux pays et, en fait, de la communauté internationale dans son ensemble.

Les effets combinés du commerce des drogues illicites amènent un auteur à conclure que les profits tirés de ce commerce [TRADUCTION] «contribuent plus à la corruption des systèmes sociaux, à la détérioration des économies et à l'affaiblissement des valeurs morales et éthiques que les effets combinés de toutes les autres formes de criminalité. [. . .] L'étendue de la corruption au sein des gouvernements, des milieux politiques et des milieux d'affaires compromet en outre la stabilité des sociétés et le fonctionnement des États et elle menace ultimement la stabilité politique, voir l'ordre mondial» (Bassiouni, loc. cit., aux pp. 323 et 324)20.

Plus loin :

Tout au long du présent siècle, le trafic de la drogue a constitué une activité internationale et, par conséquent, un problème international. Cependant, l'ampleur toujours croissante du trafic, l'apparente efficacité de l'organisation et des méthodes, les sommes considérables en jeu et les liens de plus en plus étroits entre le crime organisé transnational et les organisations terroristes constituent une menace toujours plus grande de par sa nature et son étendue. Le trafic des drogues illicites menace désormais la paix et la sécurité à l'échelon national et international. Il porte atteinte à la souveraineté de certains États, au droit à l'autodétermination et à un gouvernement démocratique, à la stabilité économique, sociale et politique, ainsi qu'aux droits de la personne21.

Ces déclarations sont en partie exactes, mais elles sont aussi très trompeuses en raison de leur mutisme sur un point essentiel : le rôle de la prohibition dans la création des maux dont il est question dans les déclarations. Nulle part les deux juges dissidents ne semblent reconnaître que la prohibition des drogues est derrière les profits, le pouvoir, la violence et la corruption liés au commerce de la drogue.

La fin de la prohibition ne signifiera pas la fin du terrorisme, mais elle permettra de supprimer la principale source de financement de ces activités, et souvent la plus facile, soit la «vache à lait » du commerce des drogues interdites. On peut y ajouter des mesures pour s’attaquer aux autres sources de financement des activités terroristes, notamment une plus grande vigilance en ce qui concerne les dons de bienfaisance et les tentatives de contrôle de l’extorsion auprès des membres des collectivités expatriées.

L’auteur américain Mike Gray a déclaré :

[TRADUCTION]

« Comme la civilisation de l’Ouest demeure pétrifiée, paralysée par le spectre des vandales du vingtième siècle qui dévorent un pays après l’autre, il est important de rappeler que cette catastrophe imminente particulière peut être évitée d’un trait de plume. Les entreprises criminelles qui nous encerclent maintenant... les associations puissantes et sans pitié qui menacent d’écraser la primauté du droit même, tout pourrait être arrêté simplement en fermant le robinet qui approvisionne le marché noir en argent.... Les prohibitionnistes n’ont jamais eu à rendre des comptes pour leur participation dans cette catastrophe....[28] »

Les commentaires de Gray visaient principalement la manière dont la prohibition favorise la croissance des entreprises criminelles. La logique de ces commentaires s’applique également au rôle de la prohibition dans le financement des activités terroristes.

Nous ne pouvons pas maintenir la prohibition et continuer à espérer de priver les terroristes et les organisations criminelles des profits liés au commerce de la drogue. C’est aussi simple que cela.

La seule mesure correspondant à tout espoir réaliste de mettre fin au flux d’argent des terroristes lié à la drogue est de démanteler la prohibition des drogues. Après des décennies de propagande sur les effets néfastes de la drogue, l’abolition de la prohibition semble constituer une solution extraordinaire et presque invraisemblable. Mais ce n’est pas le cas. Si le Canada veut vraiment s’en prendre au financement des activités terroristes, il doit être sérieux en vue de l’abandon de la prohibition.

Les efforts de ce comité doivent viser la tâche certes ardue qui consiste à démanteler la prohibition. Il est complètement irrationnel et nuisible de maintenir la prohibition tout en reconnaissant que celle-ci favorise le commerce qui constitue actuellement la principale source de financement pour bon nombre de terroristes et d’organisations criminelles.

Tant que nous soutiendrons – et ce n’est qu’une prétention – qu’il est possible de manière réaliste de recourir à des mesures classiques et inefficaces de réduction de l’offre et de la demande pour diminuer de façon marquée les profits de la drogue, nous continuerons de fournir aux terroristes, de façon alarmante, une source d’enrichissement simple. Sans la prohibition, le commerce de la drogue ne serait pas un élément du terrorisme. À cause de la prohibition, le commerce de la drogue est la principale source de financement des activités terroristes. Nous devons choisir quelle interprétation de la politique en matière de drogues nous voulons : celle qui favorise le terrorisme et qui permet aux terroristes de s’enrichir, ou celle qui ne le fait pas.
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Lun 21 Déc 2009 04:10

Conséquences sur la santé de la consommation de cannabis
catégories: Éducation | Prévention
Pas dangereux, mais pas innofensif

Le Sénat canadien a conclu en 2002 que l'usage excessif de cannabis « peut entraìner une dépendance qui demandera un traitement; toutefois, la dépendance induite par le cannabis est moins sévère et moins fréquente que la dépendance à d’autres substances psychotropes y compris l’alcool et le tabac». Une étude scientifique commandée par le gouvernement français en 1998 (rapport Roques) en est arrivée aux mêmes conclusions, à savoir que le cannabis est beaucoup moins dangereux que des substances légales comme l’alcool et le tabac, que ce soit au point de vue social, de la dépendance physique et psychique, ou encore de la toxicité. De multiples études faites à travers le monde depuis plusieurs décennies abondent dans le même sens mais sont délibérément ignorées par les gouvernements.

Pour la grande majorité des québécoises et québécois, la consommation de cannabis constitue un moyen de combattre le stress, une occasion de relaxer et socialiser avec les amis, et cette consommation se déroule sans problème particulier. Cependant, le cannabis n'est pas innofensif et la prudence est de mise dans certains cas.
Effets physiques immédiats

Les effets ressentis dans les minutes et les heures suivant la consommation de cannabis sont la bouche sèche et, des perceptions sensorielles accrues, l’accélération du rythme cardiaque, les yeux rouges et les pupilles dilatées. Un grand appétit et la somnolence sont aussi des effets secondaires bien connus. Ces effets peuvent varier selon la variété de marijuana consommée et selon que le consommation soit régulière ou occasionnelle, car une certaine tolérance se fait généralement sentir chez les fumeurs réguliers.

Le cannabis peut être bon pour la santé de milliers de malades chroniques, qui l’utilisent comme analgésique (pour soulager la douleur) quand les médicaments sur ordonnance sont inefficaces ou trop chers.
Risques à long terme sur la santé physique

La fumée de cannabis contient des substances nocives pour les poumons et potentiellement cancérigènes. L'importance portée à ces éléments cancérigènes est démesurée, lorsqu'on connaît les ravages causés par l'automobile en matière de pollution atmosphérique. Beaucoup de politiciens et de parents refusent de voir la réalité en face et préfèrent blâmer le mode de vie des jeunes, plutôt que de modifier leur propres comportements.

Or le respect d'autrui est le principe fondamental de toute loi sensée : le Bloc Pot est donc d'avis qu'advenant la légalisation du cannabis, l'interdiction de consommation dans les lieux publics devra s'appliquer, au même titre que pour la cigarette.

Le Bloc Pot conseille aux personnes aux bronches sensibles et aux utilisateurs thérapeutiques d'ingérer le cannabis par voie orale (biscuits, gâteaux), ou alors d'utiliser un vaporiseur (extracteur-inhalateur) qui a l'avantage de libérer ses principes actifs sans aucune combustion ni résidu.
Risques indirects

Par ailleurs, un risque sanitaire supplémentaire existe du fait que le commerce du cannabis et de ses dérivés se fait dans un marché noir non réglementé. Le hashisch, par exemple, est un produit importé par des organisations criminelles qui ne se gênent pas pour modifier la substance originale en y ajoutant de la paraffine, du henné ou des huiles de provenance douteuse au détriment de la santé du consommateur. Il n’existe malheureusement aucun mécanisme légal permettant d’en contrôler la qualité. Ce risque sanitaire est directement lié à la prohibition, et non au cannabis lui-même. Malheureusement, les beaux dépliants de prévention fournis par la police omettent toujours de mentionner ce fait.

Pour diminuer le risques d'ingérer des substances indésirables, le Bloc Pot recommande de rechercher du cannabis ou du haschisch de culture biologique, produit localement par des sources connues.
Risques sur la santé mentale

Le cannabis est une substance psychoactive qui, d’une manière générale, tend à amplifier un état d’âme préexistant. Des sources médicales font état de troubles d’anxiété, d’apathie, de confusion, de dépression, d’insomnie, de psychose lorsque celui-ci est consommé de façon exagérée. Une personne déjà déprimée, présentant des troubles de personnalité ou une maladie mentale comme la schizophrénie ne trouvera donc aucun bénéfice à en consommer; elle risque au contraire de s'en trouver plus déprimée ou plus confuse.
Attention de ne pas mélanger les substances

Beaucoup d'expériences désagréables et dangereuses (bad trips, vomissements, accidents de la route, etc.) sont dûs à un mélange imprudent de plusieurs substances différentes, qu'elles soient légales ou illégales. Le tabac et l'alcool sont des substances légales mais extrêmement nocives à plusieurs point de vue, et qui sont souvent consommées en même temps que le cannnabis. En fait, aucune mort n’a jamais pu être directement attribuée au cannabis, alors que le tabac et l'alcool fauchent des vies à chaque semaine. Lorsque des substances sont ainsi mélangées, il devient très difficile de déterminer exactement quels sont les effets causés par l'une ou l'autre en particulier.

En fin de compte, que le cannabis soit consommé seul ou avec d'autres substances, le Bloc Pot recommande la prudence et la modération en toutes circonstances!
La théorie de l'escalade et les comportements à risque

De nombreux policiers et parents craignent qu’un simple fumeur de cannabis se tourne ensuite vers des drogues plus fortes comme l'héroïne, le PCP, l'extasy ou la cocaïne. Cette théorie dite «de l'escalade» fait partie de la propagande anti-marijuana depuis les années 1920 et n'a absolument aucun fondement scientifique.

Il n’existe aucun lien de cause à effet entre fumer du pot et devenir dépendant d'une substance. Le problème réside plutôt dans les contacts sociaux qu’une personne jeune et influençable pourra développer au sein de milieux criminels (gangs de rue, etc.) qui le pousseront ensuite vers un comportement à risque.

De plus, le contexte de toute action est fondamental. Fumer un joint pour oublier un problème n’est pas une bonne idée, non plus que de noyer son chagrin dans l’alcool ou d’aller traîner au casino. Consommer parce qu’il n’y a rien d’autre à faire, consommer avant les cours ou le travail sont des comportements aux conséquences beaucoup plus dommageables que de fumer un joint le week end en contexte récréatif.

Si vous croyez que votre consommation de drogue et alcool sert à masquer un problème plus fondamental, n'hésitez pas à demander de l'aide psychologique.
Rumeurs à l'effet que le cannabis est « de plus en plus fort »

Certains prétendent que puisque pot des années 2000 est « beaucoup plus fort» que celui de l’époque du flower power, il est beaucoup plus dangereux et présente des risques d’accoutumance plus élevés. Cela reviendrait à dire que la vodka entraîne plus de risque de devenir alcoolique que la bière, parce qu’elle est plus forte! En fait, une substance plus forte n’est pas nécessairement plus dangereuse, elle doit être consommée avec plus de modération. Voilà la nuance.

Il est vrai que depuis quelques années, certains croisements ont été effectués afin d'obtenir des variétés de cannabis plus puissant. Mais aucune étude sérieuse n'a encore pris la mesure exacte de ce phénomène, car aucun chercheur n'a pris la peine de se procurer systématiquement tout ce qui se vend sur le marché noir! Par conséquent, la marijuana « qui équivaut à une drogue dure » est en grande partie une rumeur non vérifiée, propagée par les milieux policiers et certains juges de la vieille école, et relayées par des journalistes en quête de scoops. (Voir à cet effet http://www.blocpot.qc.ca/node/241)

Le Bloc Pot est d'avis que le régime de prohibition est la cause principale de l'augmentation de la teneur en THC de certaines variétés de cannabis (si celle-ci s'avère prouvée). La nécessité de dissimuler la substance illégale n'est pas étrangère à ce phénomène. Qui, de nos jours, voudrait prendre le risque de se promener avec un gros sac de feuilles de chanvre ayant peu d'effet?

En fait, si le cannabis est trop puissant, ce qui peut arriver de plus désagréable est d’être trop gelé, complètement assommé. Ce mauvais quart d’heure, que beaucoup de fumeurs ont déjà connu, pourrait être évité s’il existait une forme d’étiquetage réglementé; bref, s’il était possible de savoir ce qu’on achète afin de mieux doser notre consommation. Le taux de THC exact de la variété de cannabis choisie devrait idéalement faire partie des exigences minimales d'étiquetage.

Enfin, n'oublions pas qu'un cannabis plus puissant peut être moins dommageable pour les poumons, puisqu'il est possible d'obtenir le même effet en inhalant beaucoup moins de fumée. Cela est particulièrement important pour les patients ayant besoin de consommer la marijuana à des fins thérapeutiques.
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Lun 21 Déc 2009 04:38

Je ne sais pas si "Philippe est arrivé à son plafond et n'est plus capable d'argumenter"


tu le sais tu ne veux juste pas l'admetre pour ne pas perdre la face devant l'école et les parents.
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar Chasseur de mouton » Mar 22 Déc 2009 14:04

Classico,

VOus avez poste de tres bons articles. Je me permet neanmoisnquelques remarques:

Ne tutoyez pas Philippe. Ce n'est pas votre pote! Le vouvoiement vous evitera de bien nombreux derrapages.

S'il ne peut plus argumenter, c'est pas la peine d'en rajouter. Admettons que ce soit vrai et qu'il ne veuille pas admettre qu'il a perdu la joute verbale. Quand vous avez eclatte un bonhomme, a quoi sert il de lui demander en plus de s'humilier en public? A part servir votre ego? Ca servirait a quoi? VOus defendez cette cause parce que;elle est juste ou pour vous defouler? Serieusement Classico, vous avez fait un travail remarquable avec ces articles et les commentaires que vous en avez fait. Et vous savez que je ne dis pas ca pour vous passer la pomade. Mais arretez de discredite tout ce que vous faites avec des posts comme ce dernier. Ca n'apporte rien et ca vous fait passer pour un incontrolable hargneux.

Je sais que je suis moi meme mal place pour dire ca, mais je crois que si vous continuez, vous allez reduire a neant l'excellent travail que vous avez fait avatn, et ce serait domage.

Bonne soiree, A vous, a KX, a Phil et meme a Thierry, et surtout bonnes fetes.

P.S: Alcool, cannabis, et tout ca: allez y mollo pour les fetes... On s'emporte vite parfois...
Chasseur de mouton
 
Messages: 57
Inscription: Mer 13 Mai 2009 14:44

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Jeu 24 Déc 2009 16:00

je trouve que quelqu'un qui a perdu a l'air plus d'un gagnant en avouant qu'il à eu tord pour avancer

que de jouer les hipocrite
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar Philippe » Dim 03 Jan 2010 13:32

Bonjour Classico,

J"ai lu votre message tout en haut de cette page, et vos messages suivants, concernant le professeur David Nutt, conseiller du gouvernement britannique sur les drogues, qui s'est vu notifier une fin hâtive de mission, après avoir conclu dans un rapport que l'ecstasy, le cannabis ou le LSD étaient des substances moins dangereuses que l'alcool ou la cigarette.

Ce débat britannique ressemble beaucoup au même débat qui a eu lieu en France en 1998, suite au rapport du professeur Roques qui affirmait comme le professeur Nutt que le cannabis était moins dangereux que l’alcool.

A l’époque, de nombreux experts français avaient critiqué l’approche comparative du cannabis et de l’alcool faite par le professeur Roques qui ne tenait pas compte du fait que les effets du cannabis s’ajoutent très fréquemment à ceux de l’alcool et qu’une banalisation du cannabis ne pourrait qu’augmenter les dégâts de la drogue « alcool ».

On peut être d’accord ou ne pas être d’accord avec l’avis de ces experts, mais leur avis a autant de valeur scientifique que celui du professeur Nutt.

Je vous invite à lire la récente découverte scientifique canadienne ci-dessous qui, de mon point de vue, n’incite pas à banaliser le cannabis en allant vers une légalisation du cannabis :

source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/12/17/004-droguedouce-cannabis.shtml :

Une drogue douce, le cannabis?

La santé mentale de certains jeunes est hypothéquée par la consommation de cannabis, montrent des travaux menés au Centre universitaire de santé McGill.

La psychiatre Gabriella Gobbi et ses collègues affirment que la consommation quotidienne de marijuana entraîne la dépression et cause de l'anxiété chez les jeunes. Pire encore: les dommages que cause la drogue semblent irréversibles.

La drogue dite douce agirait sur deux molécules importantes dans le cerveau, qui sont impliquées dans la régulation de fonctions neurologiques, dont l'humeur et l'anxiété.

La sérotonine en question

L'équipe montréalaise a observé chez des rats adolescents exposés au cannabis une baisse de la transmission de la sérotonine, ce qui conduit à un trouble de l'humeur. De plus, une augmentation de la transmission de la norépinéphrine a été observée, ce qui peut mener à long terme à une plus grande susceptibilité au stress.

"Ces modifications permanentes du cerveau sont aussi liées à certaines manifestations de maladie mentale, comme la schizophrénie."
— Dre Gabriella Gobbi


Ce qui inquiète les chercheurs, c'est que même après l'arrêt de la consommation de cannabis à la fin de l'adolescence, ces modifications sont toujours détectables à l'âge adulte.

Un développement altéré

La Dre Gobbi explique que les systèmes de la sérotonine et de la norépinéphrine sont encore en développement au moment de l'adolescence. Comme le récepteur du cannabis est présent sur les cellules de sérotonine et de norépinéphrine, il finira par interférer dans le développement.

"Nous ne savons pas si, dans une large population, on pourrait avoir des sujets plus à risque que d'autres, et même à l'âge adulte."
— Dre Gabriella Gobbi



Afin de vérifier ces résultats obtenus chez des rongeurs, la chercheuse observera prochainement un groupe de jeunes consommateurs de marijuana.

D'autres études avaient déjà démontré l'incidence de la consommation de cannabis sur le comportement de certains adolescents. Cette étude est cependant l'une des premières à s'être penchée sur les mécanismes neurobiologiques à la base de l'influence de cette drogue sur leur état.

La même équipe a démontré en 2007 que l'importance de la dose pouvait avoir une influence sur la dépression et d'autres troubles psychiatriques.

Le détail de ces travaux sont publiés dans Neurobiology of Disease
Avatar de l’utilisateur
Philippe
Administrateur
 
Messages: 78
Inscription: Lun 27 Fév 2006 22:57
Localisation: Cholet

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Lun 04 Jan 2010 17:18

Oui tout le monde la sais que le cannabis est dangereux si on en abuse mais c'est que en le laissant illegal il est encore plus dangereux.

l'alcool elle meme est dangeureuse si on en abuse mais elle est pourtant legal elle la cafeine aussi les boisson energisantetout ca !


la prohibition laisse librement le cannabis et les autres substances illégales aux mains des gens et ce sans norme de qualité ou de principes d'utilisation responsable.

C'est la situation sociale par excellence afin de laisser les gens dans l'oubli.


en plus cest une guerre qui coute cher pis qui regle rien donne moi 10 minute et je te trouve un once de pot au coin de la rue :wink:

La guerre contre les drogues en chiffres

320 milliards

En dollars, le marché mondial des drogues illicites par année.

208 millions

Le nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.

40 milliards

Somme consacrée annuellement par les États-Unis à la lutte contre les narcotiques.

1,5 million
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Lun 04 Jan 2010 17:23

je suis pour linterdiction du cannabis au jeune mineur mais cest pas avec le system actuel quon va empcher ca lol les vendeur actuel vende au mineur si ca serais legal les jeune serais carté et mieux éduqué.

je dis pas que en legalisant tout les jeune nauront pas acces au cannabis mais ca va plus reduire que de laisser ca au gangster que eux ce foute que tu aille 12 ans 13 ans
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Jeu 07 Jan 2010 16:14

Justement, la prohibition étant donné qu'elle est inopérante au niveau sanitaire, elle finit culturellement par banaliser la consommation.

Vous n'avez qu'à regarder ce que la propagande concernant l'abus d'alcool ou du tabac, deux produits légaux, a réussi à accomplir depuis quelques années... une diminution de la consommation à risque.

La prohibition empêche toute information au sujet d'une consommation responsable.

Ainsi, la légalisation pourrait justement mettre des barèmes au sujet d'une consommation responsable et surtout limiter l'accès aux jeunes, les plus grandes victimes de la prohibition.

De plus, la banalisation du cannabis n'est pas liée à la substance elle-même mais plutôt au contexte dans lequel nos politiciens et nos médias maintiennent le débat*.

Sinon, pour ce qui en est de la recherche de Dre Gobbi, son extrapolation est douteuse car elle ne prend pas en considération le dosage, la fréquence et surtout la situation psychologique du sujet... j'y reviendrai un autre jour.

* Ici au Canada, les journaux ont tellement fait croire à une possible décriminalisation que la grande majorité de la population croît encore aujourd'hui qu'il n'est pas illégal de posséder une petite quantité de cannabis, ce qui est complètement faux.


Les tests faits sur des rats ne donnent pas nécessairement
les mêmes résultats sur des humains.

Un exemple déplorable de tests faits sur des rats
qui a foiré sur des humains est la thalidomide.
Elle a causé des déformations (birth defects) chez des humains.
Martin Deschamps en a été une malheureuse victime.

Le THC des rats il a été fumé, ingéré ou injecté ?

Le THC pour les cobayes humains il va être fumé, ingéré ou injecté ?

Souvent des chercheurs oublient, laissent de coté, la partie:
"CHEZ DES PERSONNES PRÉDISPOSÉES"
quand ils parlent de maladies mentales.

"Pire encore: les dommages que cause la drogue semblent irréversibles."

"Pire encore" et "Semblent" ne sont pas une conclusion scientifique.

Utiliser la terreur dans la populace
est un excellent moyen d'obtenir des subventions.

Comme pour plusieurs produits il y a des risques
pour une minorité de personnes qui devraient s'abstenir
d'en consommer. consumer.
Pour ces personnes il faut une aide immédiate et gratuite.

Pourquoi utiliser le droit pénal pour la majorité de personnes
qui n'ont pas de risques de problèmes
simplement parce que le produit est illicite ?
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Ven 08 Jan 2010 23:06

philipe la meilleur facon de savoir si le cannabis est dangereux ou pas commencer dont par en consommer normalement.

1 a 3 joint par semaine pendant 5 ans ensuite on parlera si cest problematique ou pas vous parler dune substance que vous navez jamais utilisé.
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Lun 11 Jan 2010 23:16

Selon un professeur de psychologie israélien, la descente du prophète du Mont Sinaï, avant qu'il ne présente les Dix Commandements, serait en réalité "un évènement rassemblant Moïse et le peuple d'Israël sous l'effet de stupéfiants".

Alors qu'il descendait du Mont Sinaï et qu'il présentait les Dix Commandements au peuple juif, Moïse était sous l'effet de puissants hallucinogènes. C'est ce qu'explique Benny Shanon, professeur au Département de psychologie cognitive de l'Université hébraïque de Jérusalem.

Dans un article publié cette semaine par Time and Mind, un journal consacré à la philosophie, Benny Shanon affirme que la consommation de psychotropes faisait partie intégrante des rites religieux des Israélites évoqués par le livre de l'Exode dans la Bible.

"En ce qui concerne Moïse au Mont Sinaï, il s'agissait soit d'un évènement cosmique surnaturel auquel je ne crois pas, soit d'une légende à laquelle je ne crois pas non plus, soit enfin - et c'est très probable - d'un évènement rassemblant Moïse et le peuple d'Israël sous l'effet de stupéfiants", a affirmé le professeur à la radio publique israélienne.

"La Bible écrit à ce sujet que 'le peuple voit des sons', et c'est un phénomène très classique, par exemple dans la tradition de l'Amérique latine où l'on 'voit' de la musique", a-t-il ajouté.

Breuvages d'écorce de l'acacia

Mentionnant le Buisson Ardent et l'Arbre de la Connaissance au Jardin d'Eden, il précise qu'il y a dans les déserts du Sinaï égyptien et du Néguev israélien des herbes et des plantes hallucinogènes toujours utilisées par les bédouins.

Selon lui, les sociétés traditionnelles chamaniques ont souvent recours aux stupéfiants dans leurs rites religieux. "Mais ce recours est soumis à des règles très strictes (...). Ainsi le feu peut être une mauvaise chose s'il est utilisé pour la guerre, et une très bonne chose s'il sert à la cuisine".

"J'ai moi-même été invité en 1991 à une cérémonie religieuse dans le nord de l'Amazonie, au Brésil, durant laquelle j'ai consommé une potion faite d'une plante, l'ayahuasca, et j'ai eu des visions à connotations spirituelle et religieuse", a indiqué le professeur Shanon.

Selon lui, les israélites auraient pu utiliser des breuvages concoctés avec l'écorce de l'acacia et qui ont des effets psychédéliques. Cet arbre est fréquemment mentionné dans la Bible, et son bois est semblable à celui dans lequel a été taillée l'Arche d'Alliance.

http://www.blocpot.qc.ca/node/596
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar GiveMeTheWeed » Sam 23 Jan 2010 09:07

Bonjour,

je vous invite a voir mon post
topic1023.html
pour vous donner une idee sur ma position.

J'ai été éffaré par se post. J'ai parcourus entierement la these.

Professeur Jean COSTENTIN
Unité Neuropsychopharmacologie, Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rouen

J’ai ainsi accédé à la conviction, que je vais m’appliquer à vous faire partager, que le « chichon ce n’est pas bon ».
"La cession à l’organisme du TétraHydroCannabinol (THC), le principe actif majeur du cannabis, fait appel à la plante elle-même (marijuana, « herbe », « beuh » en verlan ») ou à sa résine (haschich ou « shit ») égrenée dans du tabac, pour la réalisation (« pétards » ou « joints »)."


" le « chichon ce n’est pas bon ». (marijuana, « herbe », « beuh » en verlan ») (« pétards » ou « joints »)."
Sa fait tres serieux pour un professeur. Ces mots n'ont pas a etre présent dans une étude serieuse.





"Certains penseront, pour se rassurer, que le THC sera retenu dans l’eau fraiche du récipient de la pipe ; hélas non ! car le THC, virtuellement insoluble dans l’eau, se retrouve sans soustraction dans les fumées inhalées."

"Les plus jeunes, encore malhabiles pour rouler une cigarette, sont volontiers adeptes de la pipe à eau (« chicha, shilom, bang, bong »)."


Toutes les personne qui fume cherche justement a hinaler le plus de THC possible. Cependant je suis d'accor, les pipe a eau sont extremmement dangeureuse pour la santé. Mais pas a cause du THC, a cause de la fumé bien trop chaude et des goudrond du tabac.

"Les plus jeunes volontiers adeptes de la pipe à eau " heu.... La majoriter des utilisateur de la pipe a eau sont des addo qui on commencer apres avoir commencer a fumer. Je vous assure que la plupart savent parfaitement bien rouler.

Il faut connaitre le milieu avant de debiter des enormité pareil sur celui ci.





"L’existence d’une conjonction entre la consommation de cannabis et l’induction de troubles psychotiques est désormais établie, tant pour l’entrée dans la schizophrénie que pour l’aggravation de celle-ci quand elle a débuté. On sait aussi la résistance au traitement antipsychotique des schizophrènes qui poursuivent leur consommation de cannabis. Une société sans cannabis compterait 15% de schizophrènes en moins. Pour la France cela ferait."


De toute les recherche scientifique officiel du plus bas au plus aux rang, la majoriter dénigré cette information en la qualifiant d'idée recue.

" 75.000 sujets " : ces sujets reste vivant.
Quels sont les chiffre, de mort au volant, de santé, lié a l'alcool?????????????
Meme au volant, les chiffre des mort lier au Cannabis reste ridicule, ajouter a ces 75.000.
C'est la vitesse qui tue, pas le Cannabis.

"-Un accroissement du risque d’infarctus est montré chez le sujet prédisposé ;"
Aucune mort due au cannabis n'a été recencé a se jour. "La dose létale estimée du cannabis est de 20 000 à 40 000 fois le niveau d'une dose normale"
"D’après des calculs pronostics, la dose létale de cannabis pourrait être provoquée par la prise unique de 7,5 kg de cannabis séché ! " ce qu'un fumeur régulier n'est pas capable de fumé en moins de trois ans tout seul.

L’existence d’une conjonction entre la consommation de cannabis et l’induction de troubles psychotiques est désormais établie
Les source???????





"Enfin, le cannabis constitue un sas d’entrée dans l’héroïnomanie
Tous les héroïnomanes en France (environ 200.000) sont « passés » par le cannabis"


A faurce de faire l'ennemie public n°1 le Cannabis, il est evident que ne connaissant rien a cette Plante Sacrée pour bien des culture et religion, dont moi meme fait partit, ce dise juste que c'est "pareil" et de tomber dedand.
En imposan des limite a tes gosse tu leur sauve la vie parcque les enfant qui ont l'accord de leur parent de fumer un joint de temps en temps respecteront telement se choix des parent de dedramatiser le Cannabis qu'il accepteront mieu et comprendron pourquoi l'heroine est si dangeureux et qu'il ne faut pas y toucher.

"sont « passés » par le cannabis" Mais sa prouve quoi??????? si ils sont passer par le Café, reconnu officiellement comme drogue, alors c'est la faute au Café?????? la Cigarette???? et l'Alcool alors? Tout les héroïnomanes ont touché a a peut pres toutes les drogue. Pourquoi le Cannabis est visé? d'autre drogue augmente bien plus le flash de l'heroine.... L' Hero-THC est ridiculement peu puissant a coter d'un mélange Hero-LSD






"C’est d’abord l’installation d’une dépendance psychique. Elle se mesure au pourcentage élevé (près de 20%) de ceux qui l’ayant essayé l’ont adopté, puisqu’ils en sont devenus des consommateurs réguliers. Le cannabis est aussi à l’origine d’une dépendance physique, dont l’intensité peut être révélée par un antagoniste qui interrompt brutalement son action."


De toute les recherche scientifique officiel du plus bas au plus aux rang, c'est la PREMIERE FOIS que je vois "une dépendance physique" lier au THC. FAUX!!!! la dependance est seulement psychique.
D'autent plus serieux que de baser cette etdude sur " puisqu’ils en sont devenus des consommateurs réguliers" Cela ne prouve rien du tout.

Si des hommes n'a jamais manger de salade de sa vie, qu'un jour ils en mangent et qu'ils aiment sa, ils vont devenir des "consommateurs réguliers".
Cela prouverais que la salade crée une "dépendance psychique."
Le cocacola et le Café et le Tabac cree une dépendance physique.
Pas le Cannabis. Du moins autant que le Thé.
"pourcentage élevé (près de 20%)" La cigarette c'est plus de 50%, l'alcool c'est la majorité des Francais, le café meme je suis sur..... Extrêmement élevé.





" Le cannabis n’est pas neurotoxique, il ne détruit pas (en tout cas pas de façon manifeste), des populations neuronales."

Merci de me soutenir.


J’ invite les jeunes à se demander si  les risques qu’ils prendraient à consommer du cannabis seraient à la mesure du plaisir qu’ils en éprouveraient ; je leur rappellerais que si le plaisir est souvent présent aux premières rencontres avec cette drogue, il s’efface ensuite, faisant place alors à un besoin tyrannique, l’addiction ; terme qui se traduit par : servitude, asservissement, dépendance.


Cela fait 5 ans pour ma part, 40-45ans pour le plus agee que je connaisse qu'ont fume, c'est toujour les meme effet et meme plaisir.
Valable pour la tres large majorité des fumeur que je connais.





Conclusion :

Premièrement, je m'excuse pour la taille de ce post. Mais l'etude est longue, un travail a été fournis il serait peut respectueux de ne pas en faire de meme.
Secondement pour l'orthographe. je suis sujet a des insomnie, ce qui n'est pas forcement de bonne augure pour correctement orthographier le texte.
D'ailleurs, jetait insomniaque avant ma consommation de Cannabis, et comme pour beaucoup celui si a largement apaisé les crises.

Pour etre crédible, il faut d'abord un minimum de serieux.
La premiere chose avant de denigré a tel point une plante comme le Cannabis, c'est de se demander si cela vaut le coup.
75000 personne a sauvé contre combien pour l'alcool....
L'alcool est legale, lui!!!!!
Il faut connaitre le milieu, parlez a ce 1,5 million de Français au lieu de ce focaliser sur le pauvre junky qui a rater sa vie...
Les degats physique sont surtout due a la cigarette..


Personnellement j'ai énormément plus de mal a ne pas boire de coca cola que de ne pas fumé.


Je m'attender a un protocole d'etude, des test, des chiffre precis, rien de tout sa n'a été apporter.

La majeur partie de l'etude porte sur l'addiction. Le chocolat cree aussi de l'addiction psychique mais aussi physique, cela ne le rend pas plus dangereux pour autant.
"THC" est le mot qui revient le plus souvant, pour parler de dangorosité, alors que la these elle meme defini celuici comme non nocif. Les goudron sont de la cigarette bien plus dangereux .
"goudrons" n'est utiliser qu'une seul fois.

Cette these nous explique que l'on peut tomber dans l'heroine en etant consomateur de cannabis.

Quand il y a une avalanche, on de dit pas au randonneur d'arrêter de crier, on rase les montagne?

La desinformation est une clef maitraisse dans la consomation d'heroine.




La preuve en ai que la désinformation et propagande tel que celle ci ne mène qu'a l'effet inverse souhaité :
"Selon l’Observatoire Européen des Drogues et des Toxicomanies, la France est le pays de l’Union Européenne le plus touché (en % de la population) par la toxicomanie au cannabis : 1,5 million de Français en sont des consommateurs réguliers"

Alors qu'en espagne, suisse, pays bas ou c'est depenalisé/leguale, il y a moins de fumeur?




Je terminerais cet exposé par ce quatrain : Oui vraiment,
croyez m’en,
le chichon
c’nest pas bon."

http://cousumain.files.wordpress.com/20 ... i87155.jpg
"Malgres vos privations, aillez confience..." c'est exactement sa!!!!!

Tres serieux sa... Tres peut propagandaire...



Mes sources :
Medecins,
infirmiere,
etude de these antidrogue du lycee Renee Bonnet a Toulouse ou les etude sur le cannabis apuis ma position

Etude : le cannabis moins nocif pour le QI que l'abus d'emails BNP Pariba !!!!
http://www.atelier.fr/article.php?artid=29703

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis_m%C3%A9dical
GiveMeTheWeed
 
Messages: 4
Inscription: Sam 23 Jan 2010 05:44

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Sam 23 Jan 2010 18:30

wow super commentaire GiveMeTheWeed :wink: :) :D
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar beninsky » Dim 23 Mai 2010 10:54

Pour moi il ne devrait pas y avoir de débat interminable sur ce sujet (comme sur ce forum dont j'ai lu une grand partie), la seule solution c'est de définir EXACTEMENT à partir de quel moment une substance devient dangereuse pour l'homme en incluant de nombreux points, et à partir de quel moment il devient nécessaire de l'interdire. Car tous les sujets que j'ai pu lire sur internet à propos de la légalisation ou non du cannabis, c'est quand même hallucinant de ne jamais voir une description exacte (longue et détaillé) de tous ses effets (bénéfiques ou nocifs). Ça me parait être le point essentiel de ce débat.

On peut abuser de toutes substances qui peuvent au final devenir nocives, mais à des nombres de niveaux différents, avec plus ou moins de dégâts, et avec plus ou moins de rapidité.

Donc pour moi la seule solution est d'établir une limite applicable à toutes les substances en prenant en compte TOUS ces facteurs (notamment sociaux) pour chaque substances, et cette limite franchit : on l'interdit.

L'alcool serait surement interdit si on procédait comme tel, le tabac aussi. Personnellement je n'ai jamais fumé, jamais pris aucune drogue, il m'arrive de boire occasionnellement (parfois trop..) mais je ne dépends d'aucune substance (je dépends de mon ordinateur peut-être, et des sucreries..)

Après la question est quel prix sommes-nous tous prêts à payer (a sacrifier une part de notre liberté) pour le bien de tous ? Et est-ce que ca en vaut vraiment la peine ? Car après tout, même si ces substances ont des effets néfastes, qu'est ce qui prouvent qu'en les interdisant les personnes en ayant besoin ne tomberont pas plus bas (effets sociaux), que le trafic n'entrainera pas plus de dégâts au final ? Les conséquences entrainés par ce choix ne seront-elles pas pires (en incluant TOUTES les conséquences à TOUS les niveaux et SURTOUT en analysant les conséquences à court et long terme pour l'humanité, ce qui me parait très compliqué, voir irréalisable) Bref, encore une fois c'est le manque d'études qui fait que ce débat ne se terminera jamais.
beninsky
 
Messages: 1
Inscription: Dim 23 Mai 2010 10:17

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar Chasseur de mouton » Mar 25 Mai 2010 16:04

Cher Beninsky,
Vous faites fausse route. Le risque que vous essayez de determiner avc precision n'et pas determinable avec precision parce que le poison c'est la dose (sauf pour le cannabis ou il n'existe pas de dose lethale contrairement au cafe par exemple). Le pire est de vous voir sinceremement parler de risque social. Le risque social n'est pas une notion scientifique. C'est au mieux une notion politique et franchement c'est surtout un non sens. La prise de drogue n'est pas une action sociale. C'est justement une action privee. Il n'y a pas de risque social. Peut etre y a t'il un risque economique pour le consommateur. Il y a certes un risque dans ses RELATIONS SOCIALES, mais la on parle de choses precises. Le terme "risque social" veut tout dire et rien dire. C'est un peu comme dire que la drogue est un probleme de sante publique: pourquoi ce risque serait il public. et non prive. Un consommateur ne donne pas son cancer aux autres, il est le seul a decider de prendre de la drogue et le seul a en asumer les consequences concretes. Ou alors vous me dites "oui mais c'est la secu qui paye" auquel cas il n 'y a QUE des problemes de sante publiques puisque la secu paye un peu pour tous les problemes de sante.

Pour en revenir a votre risque acceptable, on peut se demander si ce qui est acceptable pour les uns l'est forcement pour les autres. Pourquoi devrions nous nous mettre d'accord la dessus et donc faire des compromis sur nos preferences individuelles? Au nom de quoi? Du sacrosaint "vivrensemble"? Il n'y a des gens avec qui je n'ai pas envie de vivre et j'ai pas envie de me justifier de mes preferences aupres d'eux. Je bois tres tres peu d'alcool par exemple et les gros buveurs me fatiguent. Pareil avec les cocainomanes. C'est pas pour autant que je veux leur imposer ma vision de la moderation. Qu'ils la prennent leur coke, et qu'ils les vident leurs bouteilles de Smirnoff, pourvu qu'ils ne m'agressent pas et ne viennent pas gueuler sous mes fenetres! La question n'est pas tant de savoir ce qui est acceptable pour la societe, parce qu la societe est ce qui emmerge de l'ordre SPONTANE. EN somme la societe est la somme des actions privees qui ne derangent pas les autres individus. La somme des consentements. Ce que vous essayez de determiner c'est un ordre social CONSTRUIT a la Jean Jaques Rousseau ou Platon. Des gens dont le doctrines ont abouti aux dictatures de Syracuse et la Terreur apres la revolution. Doit on vraiment prendre ces deux uthopistes pour argent comptant? Ces gens qui regardent les individus avec le mepris le plus evident n'ont a l'evidence strictement aucun respect pour la liberte individuelle.

Apparement vous avez compris ca puisque vous semblez voir que le prix de cet ordre construit est tres cher, nottemment en terme de libertes. Le fameux contrat social de Rousseau ou on abandonne une partie de sa liberte au profit de bla bla bla... est une escroquerie. Ce que Rousseau appelle contrat est en fait quelque chose qui nous est impose. Ou ais-je appose ma signature sur le contrat social? Quand est ce que j'ai pu negocier les termes du dit contrat? Avec qui est e que cela a t'il ete negocie? Si on me parle de bulletin de vote, il ne s'agit pas de negociation. Il s'agit de puissance de la plus grosse minorite. Il s'agit non pas de solidarite mais de sacrifice des moins nombreux au profit des un peu plus nombreux. C'est du despotisme dans tous les cas...

La prohibition procede de tout ca: De l'ordre construit (appele constructivisme), de la dictature de la majorite, de la solidarite a coup de flingues (impots pour payer les stups et les gentils agents de prevention), etc... La prohibition est un oprobre a la liberte. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent et de mourir comme ils le souhaitent. S'ils se plaignent que la facon dont ils vivent et la facon dont ils veulent mourir ne sont pas compatibles, ce n'est pas le probleme du gouvernement. Je fume des joints tous les jours (enfin ca fait une semaine que j'ai pas fume, mais j'ai pas le choix, je suis en voyage d'affaire) c'est comme ca que j'ai envie de vivre. Si je ne suis pas pret a payer le prix, c'est a dire un fort risque de crever comme un poisson hors de l'eau quand mon cancer sera en phase terminale, c'est mon probleme. Si je suis pas pret a accepter le risque induit de perdre mon taf parce que je suis toujours defonce et que j'ai des troubles de memoire, c'est MON probleme. Laissez moi crever en paix meme si mon agonie vous fait pitie. J'en veux pas de votre pitie. Je prefere le dernoer des dechets plutot que ne pas etre libre. et je n'impose ma souffrance a personne. C'est moi qui souffrirai. Pas la societe. La societe n'a pas son mot a dire.
Chasseur de mouton
 
Messages: 57
Inscription: Mer 13 Mai 2009 14:44

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar Freddy » Jeu 27 Mai 2010 17:45

LOL! Victoire des pro-canna par KO au 259e round!

Vive la liberte!
Freddy
 
Messages: 2
Inscription: Jeu 27 Mai 2010 13:54

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar dededu39@voila.fr » Dim 18 Mar 2012 21:58

pour ta réponce je tien deja a STOPE les cliche le cannabis et dit dangereux pour efrayer les jeune consommateur le cannabis et classe moin dangereux que lalcole
le cannabise et une drogue comme lalcole le tabac et autre seulemen le fets quil ne soi pas autorize dans notre pays se la en fait une menace effrayante non pas du tout
le canabis peu provoquer certaine maladie mais alors lalcole provoque des maladie aussi le tabac aussi je redui le discour dite a un consomateur de cannabise darreter de fummer alor
il faudrai dir a tout les consomateur dalcole darretter de boir le cannabis peut etre utiliser comme un medicamen mais avec la tige on peut en fair des habit
les graine de cannabis son comestible et non aucune action sur lorganisme bref c une source de vie a letas pure seulemen le thc et le cannabiole ou cannabiloide son
les molecule qui ateigne et on un efet sur les neurone et peuve en suprimer mais rassurer vous le cannabis nest pas si dangereux alors arreter davoir peur parent surveiller can
meme votre enfant mais ne le frustrer pas assurer vous pluto quil ne consomme pas de drogue DURE cokaine ... selle ci son a ne jamai toucher
big up au fummer de sensimilya et au jeune conssomateur mais surtout au jeune controler vous ne depasser pas votre limmiter
dededu39@voila.fr
 
Messages: 1
Inscription: Dim 18 Mar 2012 21:46

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar koffixop » Jeu 17 Mai 2012 14:28

salut dédé,

T'inventes une nouvelle langue ou quoi? Ici personne ne parle le mongolien courament ! Consommer du cannabis n'est pas synonyme d'analphabétisme aigu,
Crois bien que je ne me permettrais pas cette reflexion s'il ne s'agissait que de quelques fautes !

En tout cas je me suis bien marré !
koffixop
 
Messages: 24
Inscription: Jeu 14 Mai 2009 15:49

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar classico2 » Mar 29 Mai 2012 15:22

Bon voila koffixop qui joue encore au professeur tu va tu la fermer ta geule un peu on sen crisse du francais on est pas dans une dicté ici
La guerre contre les drogues en chiffres
208 millionsLe nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.
Avatar de l’utilisateur
classico2
 
Messages: 111
Inscription: Ven 17 Juil 2009 00:03

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar dimitri » Sam 18 Aoû 2012 02:35

Salut à tous,
Bon je ne vais pas parler d'études en tous genres mais juste de mon expérience personnelle (j'ai taffé (fumer des pétards) pendant plus de 10 ans).
C'est de la merde. Ca rend très très très con (après une vingtaine de pétards t'es déjà plus le même et c'est irréversible) . Ca nique la mémoire, ça rend schizo (parfois après un seul joint si t'es prédisposé), parano, ça pompe toute ton énergie à un age ou tout est encore possible. L'europe est pleine de fric et les vendeurs de cannabis l'on bien compris. Et petit message à tous ces .... pro cannabis payé par les lobbies (mafia) pour faire de la pub (parce oui ça existe). Votre fric il pue la merde. Petit message au gros naif qui se pose encore la question de savoir si le canna c'est dangereux : OUI pigé? Petit message à l'admin : bravo en générale je me contente de lire les forums et j'y participe une fois tous les 5 ou 6 ans mais là j'avais envie de vous soutenir un petit peu.

P.S. sorry pour le ton un peu rude que j'utilise pour ce message... mais après tout c'est jamais que mon avis perso.
P.S. Au pro cannabis : "pas la peine de vous fatiguer à me répondre, je ne lirai pas vos réponses. C'est toujours le même blabla. Je suis pas là pour discuter. Juste poster mon expérience personnelle".

Bye
dimitri
 
Messages: 1
Inscription: Sam 18 Aoû 2012 01:54

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar LylyMayCry » Mar 21 Aoû 2012 18:33

Pour répondre au débat qu'il y avait sur l'ancien forum (je suis tombée dessus par hasard)

Bonjour a tous et toutes,
Personnellement je fume et j'assume.

Mes parents sont au courant et le tolèrent (j'ai 22 ans). Et est ce que certains "pro-anti cannabis" ont seulement pensés a plusieurs choses:

le cannabis m'a sorti de ma dépression, ayant vu les effets néfastes qu'avait les traitements anti dépresseur que ma soeur prenait (elle a fait une tentative de suicide à cause de cette pure merde)

un ami avait un cancer généralisé et pour soulagé ses douleurs il en fumait.

Pour ceux qui sont séropositifs (et j'en connais) le cannabis les aides pour supporter le traitement.

De plus contrairement a l'alcool ou on se sent fort donc capable de conduire, le cannabis donne parfois tellement la flemme qu'on ne bouge même plus.

Et sans rappeler que la marque "adidas" a la base utilisait du chanvre, que la constitution des USA a été écrite sur la même substance

Et a l'heure actuelle je fume ma petite roulée(taille d'une feuille a rouler classique) 1 a 2 fois par semaine par amour du gout, il n'y aucune dépendance comme on peut l'avoir avec la clope, l'alcool ou bien les anti-dépresseurs. De plus j'ai eu une ouverture d'esprit beaucoup plus importante, et mon niveau social a augmenté parce que ça m'a poussé à aller parler a des personnes que je ne connaissais pas en soirée.

il faut un peu arrêter de regarder la télé et de gober tout ce qu'elle vous dit surtout lorsqu'ils proposent des reportages sur le cannabis ou ils filment des cas extrêmes, faut arrêter de la diaboliser, cette plante a toujours existé.Contrairement au tabac (quand je parle tabac ce n'est pas la plante mais bien les indus ou les roulées) et a l'alcool.

Et réponse a Mika (quand j'ai lu ca, ca m'a pas empecher de rire)

"

Tant qu'il y aura des consommateurs de cannabis, il y aura des trafics en tout genre."
Parce que vous croyez qu'il y a que le cannabis qu'ils trafic? Et vous oubliez l'héroine, la kétamine, extasy, amphetamine, mescaline, LSD, cocaine, l'opium, Codéine, Péthidine, Méthadone, Dilaudid et Percodan, pentazocine, Phencyclidine, anti-dépresseurs, GHB, DOB, Morphine, les champignons et j'en passe, donc avant de taper avant soit peut a un produit qui est peu vendu en cité il faudrait vous renseigner.

"Il faut lutter contre tous ces trafiquants qui vendent sans état d'âme du cannabis à la sortie de nos collèges et lycées."

La je suis d'accord qu'un mineur ne devrait pas fumer, mais c'est stéréo typé.

"Apparemment cela ne vous gêne pas de constater que des délinquants ne travaillant pas et vivant de RMI arrivent à avoir gains d'argent monstrueux. Les trafics de drogue ne sont pas étrangers aux problèmes rencontrés dans les cités. Qu'allez vous dire à des jeunes guetteurs de 10 ans qui gagnent 50 euros par jours à surveiller les forces de police. Qu'allez vous dire à ces parents qui viennent de perdre un être cher dans un accident de la route impliquant un chauffeur délinquant ayant consommé du cannabis."

Deja le problème des cités, à la base, est purement sociale, ha que c'est beau la France! on parc des personnes dans des cités, là ou on sait qu'ils ont peu d'espoir d s'en sortir parce que trop de racisme en France et que la télé vous montrent des jeunes et forcement magrébins (parce que bien sur les petits français ne feront jamais ca ho non! HYPOCRISIE) casser des voitures, donc binsur on tourne en rond.

"je suis d'accord avec vous, celui qui veut se défoncer avec cette drogue doit rester chez lui et surtout ne pas conduire dans les 5 jours qui suivent une prise de cannabis."

Faites moi rire, je conduit une moto (50cc), biensur quand je n'ai pas fumé, et les trois quart du temps ce sont les personnes en face qui sont un vrai danger (surtout les automobilistes, qui se permettent de me doubler alors que d'autres personnes en face, qu'on se rabatte pratiquement sur moi)

"Arrêtez également de toujours nous insulter nous les anti-cannabis. Que celui qui fume et qui contracte un cancer devrait ne pas se faire soigner. Cela coute très cher à notre société. Tu fumes, tu assumes ta maladie."

Lol c'est le tabac qui est nocif, a ma connaissance celui qui fume de la pure "weed" sont en très bonne santé, donc la aussi, au lieu de taper sur le cannabis tapez plutôt sur le tabac.

" Arrêtez également de dire que vous et le chasseur n'avaient pas dit que le cannabis n'est pas dangereux. Bien que vous dénoncez la dangerosité du cannabis, vous continuez à faire l'apologie de cette drogue. Elle tue nos enfants, déscolarise certains et engendre des trafics de drogue."

Pour ma part non elle n'est pas dangeureuse, il n'y jamais eu de cas de viol et de meurtre sous cannabis, juste ces connards de mecs qui se bourrent la gueule. Et je vous informe que pour ce qui est des neurones, oui elle les "tue" mais il y a eu une recherche scientifique très ressente a démontre que les neurones se régénèrent même si la personne consomme des stupéfiants (voir magazine "pour la science")

"Enfin arrêtez d'insulter les gens, j'ai le droit d'être contre le cannabis et je ne suis sûrement pas le seul. Si on arrive pas à aider ceux qui veulent prendre cette drogue au moins luttons contre ceux qui donne des "spaces cake" à nos enfants entraînant à leur insue des prises de cannabis."

on est pas tous entrain de vous insulter faut un peu arrêter de jouer les victimes. Et pour ceux qui donnent des space cake a vos enfants a leurs insue ce sont des irresponsables. Apres il y a certains gosses qui sont au courant et consentants mais qui disent après a leur parents que c'était contre son gré (la aussi j'ai eu un exemple)

"Ne vous inquiétez pas nous lutterons et éradiquerons le cannabis. Rejoignez nous et nous y arriverons."

Avant de lutter contre une plante qui existait avant notre race, il faudrait lutter contre la cocaïne et toutes ces saloperies. et dire
"nous éradiquerons le cannabis"

c'est comme dire "cthulhu va arriver sur notre planète" faut un peu arreter la connerie humaine et surtout laisser les personnes qui veulent fumer fumer, c'est ce qu'on appelle la liberté. Est ce que nous on veut éradiquer l'alcool qui est bien plus mauvais? Non.
Et dire "rejoignez-nous" c'est une sorte de propagande.
"L'alcool et le tabac ont le droit de tuer
Car aux comptes de l'Etat apportent leurs deniers
Messieurs dames mourrez donc d'alcool et de fumée
La patente est payée, la mort autorisée"
Avatar de l’utilisateur
LylyMayCry
 
Messages: 3
Inscription: Mar 21 Aoû 2012 18:31

Re: Pourquoi la consommation de cannabis est dangereuse

Message non lupar LylyMayCry » Mer 22 Aoû 2012 17:23

Viens de lire tout le topic sur le cannabis et ses dangers, autant les pro et surtout les anti, vous avez les même arguments, vous tournez en rond, sérieusement ça rime a quoi? Entre "c'est pas bien de fumer, ca tue les générations" et l'autre qui dit "troppppppppppppp bien d’être un stoner".

Pour les anti: le REPECT, vous connaissez? ben je crois pas non, toujours a vouloir démontrer que 2+2=4 vous décrédibilise complément. Est ce que vous avez déjà réfléchit que quand on interdit quelque chose a un gamin de 3 ans il le fait quand même? Et vous croyez que ce n'est pas valable pour des gosses de 14 ans? En parler c'est donner de l'importance, est ce que vous voulez faire c'est justement de ne plus "lui" en donner non? Bah alors arrêtez votre hypocrisie a deux francs cinquante. Après si le gosse fait une première prise a l'âge de 13 ans, c'est aux parents d'assumer, et surtout de ne pas les laisser traîner a 22H dehors, peut être aussi qu'il y a un mal être de la part de l’enfant dans la famille, vous y avez réfléchit? (ca ne veut pas dire que c'est justifiable --> a l'attention aux rageux du style "mika"). Sérieusement arrêtez votre traque a la nazi ou a la catholique au temps des "sorcières"
Chacun est libre de faire ce qu'il veut avec son corps, c'est la dernière liberté qui nous reste dans ce monde capitaliste.

Et pour les pro: bon, vu que je suis un peu une pro j'ai jute qques choses a dire: faites attention quand meme, trop de bédo tue le bédo, faut pas en abuser non plus. Et aussi trop s'afficher ce n'est pas une solution non plus.

quand je lis le commentaire de " dimitri" ca me fait bien rire

"on je ne vais pas parler d'études en tous genres mais juste de mon expérience personnelle (j'ai taffé (fumer des pétards) pendant plus de 10 ans).
C'est de la merde. Ca rend très très très con (après une vingtaine de pétards t'es déjà plus le même et c'est irréversible) . Ca nique la mémoire, ça rend schizo (parfois après un seul joint si t'es prédisposé), parano, ça pompe toute ton énergie à un age ou tout est encore possible. L'europe est pleine de fric et les vendeurs de cannabis l'on bien compris. Et petit message à tous ces .... pro cannabis payé par les lobbies (mafia) pour faire de la pub (parce oui ça existe). Votre fric il pue la merde. Petit message au gros naif qui se pose encore la question de savoir si le canna c'est dangereux : OUI pigé? Petit message à l'admin : bravo en générale je me contente de lire les forums et j'y participe une fois tous les 5 ou 6 ans mais là j'avais envie de vous soutenir un petit peu.
"pas la peine de vous fatiguer à me répondre, je ne lirai pas vos réponses. C'est toujours le même blabla. Je suis pas là pour discuter. Juste poster mon expérience personnelle"."

En même temps c'est sur que si tu "taffes" une vingtaine de join par jours normal que tu deviens complètement con . pas la peine de prendre tes airs supérieur la, tu fais plus pitié qu'autre chose, ca m'énerve ce genre de personnes qui arrêtent et qui disent "c'est de la merde", franchement tu es plein de contradictions . C'est pas la faute des autres si tu es mentalement faible. C'est dangereux pour tout excès (comme le chocolat, l'alcool, le sirop... bref tout quoi) Et pour les maladies mentaux, pour en arriver a la schizophrénie, il faut déjà être pré-disposé, savoir se renseigner avant de dire des connerie.
Heu non on dit pas toujours la même connerie, mais si tu es fermé a la discussion c'est ton choix. Mon oncle il fume des pétards depuis plus de 10 ans il a un travail, il est mentalement stable et il est toujours avec la même femme.
"L'alcool et le tabac ont le droit de tuer
Car aux comptes de l'Etat apportent leurs deniers
Messieurs dames mourrez donc d'alcool et de fumée
La patente est payée, la mort autorisée"
Avatar de l’utilisateur
LylyMayCry
 
Messages: 3
Inscription: Mar 21 Aoû 2012 18:31

PrécédenteSuivante

Retourner vers Cannabis : dangers

 


  • Articles en relation
    Réponses
    Vus
    Dernier message

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité