CANNABIS

Cannabis : qu'en pensez-vous ?

CANNABIS

Message non lupar classico2 » Mar 27 Mar 2012 06:51

DIABÈTE: Les fumeurs de cannabis ont moins de risque de diabète

Actualité publiée il y a 5h29mn
BMJ Open

Ce n’est pas un encouragement à en fumer, précisent d'emblée les auteurs de l’Université de Los Angeles. Leur étude vient, en effet, de confirmer une prévalence moindre du diabète de type 2 chez les usagers de cannabis. En cause, un ou plusieurs cannabinoïdes et leurs effets immunomodulateurs et anti-inflammatoires. Ces résultats qui appellent à approfondir les effets possibles des composés du cannabis sur le diabète viennent d’être publiés dans l’édition du 28 février du BMJ Open.

L’étude a porté sur des données sur 10.896 participants adultes à l’étude National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES III, 1988–1994), conduite par les CDC américains. Les participants ont été répartis en 4 groupes, les non-utilisateurs de cannabis : 61,0%, les utilisateurs de cannabis récents : 30,7%, modérés (1 à 4 fois/ mois) : 5,0% et « intensifs » (+ de 5 fois/ mois) : 3,3%. Les données relatives à l’IMC, consommation de tabac, d'alcool, niveau sérique de cholestérol, LDL, triglycérides, taux sérique de vitamine D, HbA1C, glycémie à jeun et concentrations sériques de C-réactive ont été relevées. L’analyse a été limitée aux adultes âgés de 20-59 ans. Les sujets ayant des données manquantes pour certaines variables ont été exclus, et le nombre final de sujets était de 8.127 adultes.

- Les consommateurs de cannabis montrent une prévalence moindre du diabète vs les non-consommateurs : OR : 0,42, IC : 95% de 0,33 à 0,55.

- La prévalence de la protéine C-réactive élevée (> 0,5 mg / dl) est significativement plus élevée chez les non-consommateurs de cannabis (18,9%) ou anciens consommateurs (12,7%) ou consommateurs modérés (15,8%) vs consommation intensive : 9,2%.

- Après ajustement pour l’ensemble des facteurs socio-démographiques, de santé et mesures de laboratoire, la diminution du risque de diabète chez les usagers de cannabis est significative (OR ajusté : 0,36, IC : 95% de 0,24 à 0,55).

Alors que la prévalence du diabète de type 2 est croissante, la réduction de tout facteur impliqué ou associé, comme l’inflammation systémique, est essentielle. Les composants bioactifs du cannabis, les cannabinoïdes -dont le principe actif est le THC (delta 9-tétrahydrocannabinol)-et les endocannabinoïdes, un groupe de lipides neuro-modulateurs ont des effets immunomodulateurs et des propriétés anti-inflammatoires qui méritent d’être mieux étudiés.

Si d'autres études sont nécessaires pour montrer leur effet direct sur le risque de diabète, encore une fois ces résultats, précisent les auteurs, ne sont pas un encouragement à consommer du cannabis.



Le D9THC n’est pas toxique.

Pour rappel, la définition du dictionnaire est claire : est toxique toute substance qui détruit ou altère les fonctions vitales. Or, le THC ne détruit aucune fonction vitale contrairement a ce que vous dites. Il se fixe effectivement sur les récepteurs CB1 et modifie le fonctionnement du cerveau sans mettre en danger l’organe.

Nous sommes en dehors de la définition du produit toxique. La seule chose toxique, ce sont les goudrons que dégage sa combustion (la fumée).La fumée de cannabis contient des substances nocives pour les poumons et potentiellement cancérigènes par contre persone est mort du au cannabis contrairement a la cigarette.

L'importance portée à ces éléments cancérigènes est démesurée, lorsqu'on connaît les ravages causés par l'automobile en matière de pollution atmosphérique. Beaucoup de politiciens et de parents refusent de voir la réalité en face et préfèrent blâmer le mode de vie des jeunes, plutôt que de modifier leur propres comportements.

Ingérer le cannabis par voie orale (biscuits, gâteaux), ou alors d'utiliser un vaporiseur (extracteur-inhalateur) qui a l'avantage de libérer ses principes actifs sans aucune combustion ni résidu.
Risques indirects.

Enfin, a propos des troubles psychologiques, c’est plutôt complet, quant a l’eventail des symptomes. Par contre, il est faux de penser que tous ces symptomes vont effectivement se produire.Le cannabis est une substance psychoactive qui, d’une manière générale, tend à amplifier un état d’âme préexistant. Des sources médicales font état de troubles d’anxiété, d’apathie, de confusion, de dépression, d’insomnie, de psychose lorsque celui-ci est consommé de façon exagérée. Une personne déjà déprimée, présentant des troubles de personnalité ou une maladie mentale comme la schizophrénie ne trouvera donc aucun bénéfice à en consommer; elle risque au contraire de s'en trouver plus déprimée ou plus confuse.
Attention de ne pas mélanger les substances

Beaucoup d'expériences désagréables et dangereuses (bad trips, vomissements, accidents de la route, etc.) sont dûs à un mélange imprudent de plusieurs substances différentes, qu'elles soient légales ou illégales. Le tabac et l'alcool sont des substances légales mais extrêmement nocives à plusieurs point de vue, et qui sont souvent consommées en même temps que le cannnabis. En fait, aucune mort n’a jamais pu être directement attribuée au cannabis, alors que le tabac et l'alcool fauchent des vies à chaque semaine. Lorsque des substances sont ainsi mélangées, il devient très difficile de déterminer exactement quels sont les effets causés par l'une ou l'autre en particulier.

En fin de compte, que le cannabis soit consommé seul ou avec d'autres substances, il est recommandé la prudence et la modération en toutes circonstances!


peut on mieux eduquer les gens a conssomer du cannabis en toute sécurité comme nous le fesons avec lalcool?



Être renseigner sur le produit, les effet, les dommage au corp ensuite si vous accepter d'en prendre quand même c'est votre choix personelle. C'est à vous seul d'être le maitre de votre corps.

La question à se poser peut on éduquer les gens à fonctionner en société comme nous le faisons avec l'alcool peut on tenir compte de l'impact de la consommation sur le comportement des gens. Ça, c'est la clé pour jauger la gravité du problème, presque indépendamment de la fréquence de la consommation.

il y a des personnes qui boivent deux verres de scotch lorsqu'elles rentrent du travail, puis une demi-bouteille de vin au repas, et ce, tous les soirs; pourtant, elles n'éprouvent aucun problème sur les plans professionnel et social. D'autres, par contre, boivent une seule fois à un 5 à 7 et se saoulent, se désinhibent et envoient paître leur patron; elles perdent leur boulot à la suite de leurs actes.

c la même chose pour le cannabis





La légalisation de la marijuana rend les routes plus sûres


Une étude réalisée par Daniel Rees, un professeur d’économie à l’Université du Colorado de Denver, et D. Mark Anderson, à l’Université d’Etat du Montana, a conclu que la légalisation de la marijuana médicalisée avait permis de réduire la mortalité sur les routes de 9%, et de réduire la consommation de bière de 5%. Leurs travaux ont porté sur les décès relatifs à des accidents de la route au plan national entre 1990 et 2009, y compris pour les Etats ayant légalisé la marijuana médicalisée. Dans les Etats où la consommation de cette dernière était autorisée, la consommation d’alcool avait également été réduite. « Nous avons été stupéfaits de découvrir que les effets de la légalisation de la marijuana médicalisée sont si peu connus », affirme Rees dans un communiqué. « Nous avons examiné les cas de décès sur la route parce que les données disponibles sont de bonne qualité, et ces données nous ont autorisés à tester si oui ou non, l’alcool pouvait être un facteur ».

Les chercheurs rappellent que d’autres recherches avaient indiqué que les conducteurs ayant bu de l’alcool ne se rendent pas compte à quel point cette boisson a compromis leur aptitude à conduire. Ils roulent plus vite et prennent plus de risques. En revanche, d’autres études ont montré que les fumeurs de cannabis tendent à éviter les risques. Cela expliquerait comment la légalisation de la marijuana médicalisée pourrait se solder par de moins nombreux décès sur les routes, d’autant plus que les consommateurs de cannabis tendent à fumer chez eux, alors que l’alcool est plus souvent consommé dans des bars ou des restaurants.

Les chercheurs ont également voulu savoir si la légalisation de la marijuana médicalisée dans les 3 Etats du Montana, de Rhode Island, et du Vermont avait conduit à une augmentation de sa consommation. Ils concluent qu’elle a effectivement augmenté après sa légalisation dans le Montana, et l’Etat de Rhode Island, mais pas dans le Vermont.



Le cannabis est très peu dommageable pour le cerveau

Lors d’une étude, les chercheurs américains ont prouvé que le cannabis n’a pas pratiquement aucune influence néfaste sur le cerveau, contrairement à l’alcool !

Les résultats ont été surprenants déclarait hier Igor Grant de l’université de Californie à San-Diego. Ce médecin a dirigé l’étude sur la recherche des dommages causés au cerveau par le cannabis : « on aurait pu s’attendre à plus de dégâts des fonctions mentales ».

Les recherches entreprises par Igor Grant et son équipe, démontrent une très faible influence du cannabis sur la capacité intellectuelle et la mémoire. Et pratiquement aucune sur des fonctions telles que la parole, la capacité de réaction ou l’attention, lors d’un usage régulier de la marijuana.

Le Dr. Grant met aussi l’accent sur le fait que d’autres drogues illégales - également l’alcool - peuvent provoquer beaucoup plus de dégâts sur le cerveau. L’équipe de Grant a basé son analyse sur une quinzaine d’autres recherches antérieures. Jusqu’aujourd’hui, les chercheurs ont étudié le comportement d’env. 704 consommateurs réguliers de cannabis. Le résultats ont été obtenus en comparaison avec 484 personnes n’ayant jamais consommé de cannabis.

Traduction Chanvre-Info.ch
http://ucsdnews.ucsd.edu/newsrel/health ... nnabis.htm

L’usage du cannabis n’accroîtrait pas le risque de schizophrénie

Science : Le nombre des nouveaux cas de schizophrénie au Royaume-Uni ne justifie pas l’hypothèse selon laquelle l’usage du cannabis accroîtrait le risque de schizophrénie

Source : http://www.cannabis-med.org/french/bull ... p?id=239#2 :

Selon la recherche de scientifiques à l’université de Keele dans le Staffordshire, au Royaume-Uni, le nombre de cas de schizophrénie diagnostiqués dans les années 1996 à 2005, ne soutient pas l’hypothèse selon laquelle la consommation de cannabis augmente le risque de développement de la schizophrénie ou d’une psychose. Une analyse d’informations issues de 183 consultations de médecin d’Angleterre, du Pays de Galle, d’Écosse et d’Irlande du Nord a été réalisée pour cette étude. L’étude couvre annuellement une moyenne de 600 000 malades, représentant approximativement 2.3% de la population du Royaume-Uni âgée de 16 à 44 ans. Entre 1996 et 2005, les cas de schizophrénie et de psychose ont été stables ou en baisse.

Une étude récemment publiée stipule que la consommation de cannabis a été multipliée par quatre entre 1972 et 2002, et par 18 pour les jeunes de moins de 18 ans. Comme le suggère une autre étude, si le risque de schizophrénie est multiplié par 1.8 parmi les consommateurs légers, et par 3.1 pour de plus gros consommateurs, en acceptant un risque plus élevé pendant 20 ans, on aurait dû constater une augmentation de 29% de l’incidence de la schizophrénie, entre 1996 et 2005. Les chercheurs ont conclu que « -cette étude ne permet pas de lier le cannabis à la schizophrénie et aux psychoses », et que-« -les facteurs sous- jacents de la schizophrénie et des psychoses restent stables, voire en baisse durant la période de l’étude.- »

(Source- : Frisher M, Crome I, Martino O, Croft P. Assessing the impact of cannabis use on trends in diagnosed schizophrenia in the United Kingdom from 19996 to 2005. Schizophr Res. 2009 Jun 26.)

Science: dans une série de cas cliniques, le THC a amélioré les symptômes de la schizophrénie de quelques patients

Les scientifiques du Centre de psychiatrie de Rockland à Orangeburg, New York, ont noté une amélioration des symptômes de la schizophrénie de quatre de leurs patients qui recevaient du THC (dronabinol) par voie orale. L’étude a débuté après qu’il ait été observé une amélioration significative pour l’un des malades. Les chercheurs ont alors constaté que 3 des 5 patients, qui souffraient d’une schizophrénie sévère, chronique et qui étaient réfractaires aux traitements, décrivaient une amélioration par l’usage du cannabis. Leur état a été amélioré aussi avec du THC. Les chercheurs n’avaient sélectionné que des patients sévèrement atteints et dont les améliorations possibles l’emportaient sur le risque. En fonction des critères, 5 patients sur 200, souffrants de psychoses chroniques furent sélectionnés. Il leur fut administré 2,5 mg de dronabinol 2 fois par jour, puis 5mg, 2 fois par jour la semaine suivante, et 10 mg, 2 fois par jour la troisième semaine.

Il n’a été observé aucun effet indésirable. Il a fallu 8 semaines de traitement pour qu’un des patients note une amélioration, alors que les autres ont réagi dans un délai plus court. Les chercheurs ont noté « que cette amélioration constitue une réduction des symptômes psychotiques principaux sur 3 des 4 patients, et non pas seulement un effet calmant général. » Les résultats sembleraient montrer que « le rôle des cannabinoïdes dans le traitement des psychoses est plus complexe qu’il ne le semblait jusqu’à présent et qu’il ouvre des perspectives pour le traitement de la schizophrénie. »

(Source: Schwarcz G, Karajgi B, McCarthy R. Synthetic delta-9-tetrahydrocannabinol (dronabinol) c peut améliorer les symptomes de la schizophrénie . J Clin Psychopharmacol 2009;29(3):255-8.)


Le cannabis efficace contre le cancer ?

Jeudi 02 avril 2009

Le principe actif du cannabis, le tétrahydrocannabinol, permettrait de réduire la taille des tumeurs, selon une étude internationale parue en ligne dans la revue Journal of Clinical Investigation. Cette nouvelle propriété thérapeutique a été identifiée chez la souris, mais aussi sur des cellules cancéreuses humaines !


Alors que les propriétés psychoactives du cannabis ont entraîné sa prohibition depuis le milieu du 20ème siècle, ses principales vertus thérapeutiques -lutte contre les douleurs, l'angoisse ou les vomissements- sont connues depuis des siècles, ce qui explique leur prescription actuelle (hors de France bien sûr) dans l'accompagnement de certaines pathologies comme le cancer, la sclérose en plaques ou le sida.
Une étude comportant des chercheurs espagnols, italiens, américains et français démontre que le tétrahydrocannabinol, principe actif du cannabis, aurait également la propriété de réduire la taille des tumeurs cancéreuses. En effet les chercheurs ont constaté que lorsque des souris atteintes d'un gliome (cancer du cerveau) reçoivent du tétrahydrocannabinol, la taille des tumeurs diminue.

A quoi est due cette réduction de taille ? A une stimulation de l'autophagie, selon les données de cette étude. L'autophagie est un processus naturel de destruction de la cellule abîmée ou inutile par ses propres composants (lysosomes), ce qui permet de recycler ses composants pour la survie des autres cellules.

Or le cannabis semble non seulement activer cette autophagie chez les souris, mais aussi chez l'homme, comme le démontrent leurs résultats positifs sur des cultures de cellules cancéreuses humaines. Selon les auteurs, cela signifierait donc que "l'administration de cannabis pourrait faire partie d'une stratégie thérapeutique efficace contre les cancers de l'homme". Cette administration pourrait se faire sous la forme d'un spray ou d'un comprimé contenant le tétrahydrocannabinol afin d'éviter de le consommer en le fumant, ce qui est... un facteur de risque majeur de cancer !

Source : "Cannabinoid action induces autophagy-mediated cell death through stimulation of ER stress in human glioma cells" Salazar M et coll. J. Clin. Invest. doi:10.1172/JCI37948.
Photo copyright : Jason Bye / Rex Feature/REX/SIPA


Le cannabis diminue le risque de cancer

Soumis par Georges le 28 Novembre 2008 - 10:43am
catégories: Recherches scientifiques

Pourquoi les fumeurs de cannabis pourraient-ils être moins exposés au risque de cancer que les fumeurs de tabac?

Onze chercheurs américains et taïwanais ont rassemblé des données issues de la recherche fondamentale et réétudié les résultats d’une étude épidémiologique réalisée en 1997 par Sidney et coll. Leur conclusion laisse suggérer que le fait de fumer du cannabis n’augmente pas — voire diminue - la fréquence d’apparition de certaines formes de cancer associées au tabagisme.

Bien que la fumée issue d’une cigarette de cannabis produise des taux plus élevés en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) carcinogènes que le produit de combustion des cigarettes de tabac, cela ne signifie pas forcément que les fumeurs de cannabis courent un risque plus important de contracter un cancer que les fumeurs de tabac.

En effet, les taux de HAP produisent un effet de moindre importance que l’influence de substances qui, avec leurs enzymes, activent les HAP dans le foie. Dans un article, les chercheurs ont déclaré qu’il n’était « pas surprenant de constater que l’association de delta-9-THC au goudron de tabac a conduit à une réduction significative de l’activité cancérigène » dans des essais avec des cellules cancéreuses.

Nous savons que fumer du cannabis — comme fumer du tabac – provoque l’apparition de phases préliminaires du cancer de l’épithélium. En revanche, les études montrent que ces phases « ont une valeur plutôt faible, voire nulle, en matière de prévision » et que ces lésions sont « en règle générale réversibles et peuvent tout à fait disparaître de manière spontanée ». Dans des essais conduits avec des primates, « une exposition prolongée à la fumée de marijuana n’a pas produit d’effets carcinogènes ».

Dans l’étude d’ensemble réalisée sur un groupe de personnes par Sidney et coll. (1997) auprès d’environ 65000 personnes avec une durée d’observation moyenne de 8,6 ans, un risque notablement plus élevé de développer un cancer du poumon a été observé chez les fumeurs de tabac, comparés aux risques chez les fumeurs de
cannabis.

Face aux groupes des non-consommateurs, ces derniers ont en outre montré un risque moins significatif en termes de développement de ce type de cancer. À la critique, selon laquelle Sidney et coll. n’auraient pas accompagné leurs sujets suffisamment longtemps pour découvrir une augmentation du risque de développer un cancer chez les consommateurs de cannabis, les chercheurs ont répondu que « le temps d’observation était curieusement suffisamment long pour découvrir 179 cas de cancers associés au tabagisme chez les fumeurs de tabac. En partant du principe que le risque était égal à celui chez les non-fumeurs, il aurait fallu s’attendre à seulement 130 cas. Comparés à ces chiffres, seulement trois cas de cancer associés à la consommation de cigarettes de cannabis ont été observés. Si la fréquence d’apparition de formes de cancers associés au tabagisme chez les fumeurs de cannabis était égale à celle chez les non-fumeurs, «alors on aurait pu s’attendre à 16 cas parmi les fumeurs de marijuana».

Source: Chen AL, Chen TJ, Braverman ER, Acuri V, Kemer M, Varshavskiy M, Braverman D, Downs WB, Blum SH, Cassel K, Blum K. Hypothesizing that marijuana smokers are at a significantly lower risk of carcinogenicity relative to tobacco-non-marijuana smokers: evidenced based on statistical reevaluation of current literature. J Psychoactive Drugs 2008;40(3):263-72


Le cannabis efficace contre la dépendance à l’héroïne ?

Le cannabis aurait-il des propriétés anti-drogues ? A en croire une étude réalisée par l’équipe de Valérie Daugé du laboratoire de Physiopathologie des Maladies du Système nerveux central de Paris VI, ce serait possible. Selon leur étude, le principe actif du cannabis, le THC, permettait à des rats de supprimer leurs dépendances aux opiacés, comme la morphine ou l’héroïne. Cette découverte pourrait déboucher un jour sur de nouveaux traitements.

http://news.doctissimo.fr
- 07 juillet 2009

Rendus dépendant aux opiacés très jeunes, des rats ont été soumis durant leur adolescence (entre 35 et 48 jours après la naissance) à des injections en intermittence de doses croissantes de dronabinol (5 ou 10 mg/kg). Le dronabinol est une molécule contenue dans le cannabis, dont le nom exact est "D-9-tetrahydrocannabinol" ou simplement THC.

En mesurant leur consommation de morphine à l’âge adulte, les chercheurs ont constaté que, contrairement aux résultats obtenus précédemment, ces animaux ne développaient plus de comportement typique de dépendance à la morphine. Ces résultats ont été confirmés par des analyses de biochimie et de biologie moléculaire. En effet au niveau du striatum, une zone du cerveau impliquée dans la dépendance aux drogues, la production d’enképhalines endogènes est restaurée sous THC, alors qu’elle était diminuée chez les rats stressés à la naissance et n’ayant pas reçu de THC.

Les résultats de cette étude sur ces propriétés étonnantes du cannabis ont été publiés le 24 juin dernier dans la revue Neuropsychopharmacology.

Réalisée sur des rats, l’étude n’indique cependant pas quelles seraient l’efficacité du THC pour lutter contre la dépendance aux opiacés chez l’homme. Ses conclusions sur les rats restent néanmoins fortement intéressantes et pourraient aboutir un jour à la mise sur le marché de nouveaux traitements pour lutter contre l’addiction, très forte, à l’héroïne ou aux morphiniques.

Source : Adolescent Exposure to Chronic Delta-9-Tetrahydrocannabinol Blocks Opiate Dependence in Maternally Deprived Rats. Lydie J. Morel, Bruno Giros et Valérie Daugé. Neuropsychopharmacology 24 juin 2009



http://chanvre-info.ch/info/fr/Le-canna ... re-la.html




L'année 2008 confirmera l'échec de la Guerre à la drogue de l'ONU et des USA.

Sur la scène internationale, ou la Commission des stupéfiants de l'ONU doit se rencontrer à Vienne pour constater l'échec de la lutte antidrogue MONDIAL. Cette rencontre au sommet sera-t-elle l'occasion de réévaluer la politique actuelle de prohibition, ou au contraire de poursuivre celle-ci de plus belle? Parions que la délégation canadienne nous fera encore honte, en faisant sienne la ligne dure préconisée par l'administration Bush aux États-Unis.
Il y a dix ans, on avait établi un calendrier pour un « monde sans drogue » !

Il faut rappeler qu'à New York, pendant la Session Spéciale de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur les Drogues de juin 1998, on avait adopté une déclaration politique qui établissait les objectifs d' «obtenir des résultats significatifs et mesurables dans le secteur de la réduction de la demande» et d' «éliminer ou réduire significativement la culture illicite de coca, de cannabis et d’opium» avant l’année 2008.

Quelle farce! Il y aurait matière à rire si ces prises de position complètement irréalistes ne coûtaient pas des milliards $ et ne détruisaient pas des milliers de vies humaines.

Le 10 mars 2008, la Commission des Nations Unies sur les stupéfiants se réunit à Vienne pour examiner les résultats de cette stratégie. Des manifestations et ateliers auront lieu à cette occasion du 7 au 9 mars prochain.

http://www.encod.org/info/VIENNE-2008-D ... -TARD.html




Le shit acheté dans la rue affecte les fans de fumette

Les personnes qui achètent du cannabis dans la rue rencontrent davantage de problèmes de concentration au boulot ou à l’école.

Un peu moins de 9% des fumeurs produisent leur propre cannabis. (Photo: Keystone)

Les amateurs de fumette ont du souci à se faire. Depuis 2004, la Confédération multiplie ses actions contre la consommation du cannabis. De plus, l’initiative populaire sur le chanvre «Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse» a été refusée le 30 novembre dernier.

Cette situation a des conséquences inattendues, selon une étude sur la consommation de cannabis. Si, en 2004, 22% des 13-29 ans se procuraient du cannabis dans des magasins, ils n’étaient plus que 5,8% en 2007. L’achat de chanvre auprès de dealers dans la rue est passée de 5,7 à 13% durant la même période.

«Cette explosion est inquiétante» estime la conseillère nationale PDC Christa Markwalder. En effet, les personnes qui se fournissent dans la rue ont plus souvent des problèmes de concentration au travail ou à l’école que les personnes qui s’approvisionnent auprès d’autres sources. Les raisons ne sont pour l’heure que spéculations. «Il existe un risque que celui qui se fournit auprès d’un dealer se laisse tenter par d’autres drogues plus destructrices, comme la cocaïne par exemple», imagine l’élue.

Une autre hypothèse laisse à penser que celui qui achète son joint dans la rue est plus isolé socialement que la plupart des consommateurs qui se fournissent auprès d’amis qui, une fois sur deux, offrent tout simplement gratuitement la drogue. Enfin, pour 8,7% des fumeurs, le problème ne se pose même pas. Ils produisent tout simplement leur cannabis à la maison.
(Marcel Urech/jbm)


Cannabis 2008 : Mise à jour du rapport 1999 sur le cannabis
La Commission fédérale pour les questions liées aux drogues (CFLD) a décidé d’évaluer l’actualité des recommandations formulées dans son rapport sur le cannabis, publié en 1999. Cet été, elle a donc mandaté une revue des publications scientifiques parues entre 1999 et 2007. Il s’agissait en particulier de déterminer si le risque que présente le cannabis pour les consommateurs comme pour la population s’était modifié depuis 1999.

5. Recommandations

La majorité des membres de la commission maintient donc la recommandation formulée dans son rapport de 1999 : régler l’accès aux produits à base de cannabis par le biais d’un modèle de réglementation qui accorde la place nécessaire à la prévention et à la protection de la jeunesse. Cette solution reviendrait à dépénaliser la consommation personnelle et les actes préparatoires à cette consommation. Le commerce à grande échelle doit rester punissable conformément aux conventions internationales. Ceci n’exclut pas l’introduction d’une régulation du commerce de détail, par voie d’ordonnance, selon le principe d’opportunité. La base légale correspondante serait inscrite dans la LStup.

http://chanvre-info.ch/info/fr/Cannabis ... ur-du.html





Deux vieux crimes devenus inutiles

La prostitution et la possession de marijuana doivent être retirées du Code criminel au plus vite. Non pas parce que nous devons élever ces «crimes» au rang de valeurs sociales, mais plutôt parce qu'il est devenu inutile de les combattre. Mieux vaut vivre avec que de dépenser des sommes astronomiques pour mobiliser à la fois les forces policières, les tribunaux, tout l'appareil judiciaire et le système carcéral.

Pour la prostitution, il n'existe aucune solution, sinon de la contrôler, de la réglementer et d'ainsi mieux aider les travailleuses du sexe à s'en sortir. C'est en travaillant ouvertement dans la légalité que la sécurité à la fois personnelle et médicale des personnes oeuvrant dans l'industrie du sexe sera assurée. Dans un tel contexte, il devient plus facile d'intervenir. Les sommes consacrées à la lutte à la prostitution ne doivent plus servir inutilement à l'emprisonnement et à la répression. Personne ne se prostitue par choix ou par conviction. Adopter une approche répressive ne fait que nuire à la réhabilitation de la personne travailleuse du sexe.

ENTRE DEUX JOINTS

Quant à la marijuana, les statistiques nous démontrent qu'année après année, et ce, malgré les succès retentissants des multiples opérations cisailles, la mariculture augmente régulièrement en parallèle avec la consommation chez tous les groupes d'âges.

En 2007, près des deux tiers des infractions relatives aux drogues déclarées par la police avaient trait au cannabis. L'écoulement du temps nous démontre aujourd'hui qu'il faut aller plus loin et légaliser cette possession.

Le gouvernement consacre des sommes d'argent considérables pour une lutte inutile, qui se solde par un échec évident. Il est grand temps que les budgets actuellement consacrés à la lutte au cannabis soient orientés vers une prévention plus active et massive de la consommation des drogues au niveau des jeunes du secondaire et du primaire.

Il est inutile de judiciariser et de mobiliser les effectifs policiers pour une lutte qui ne donne pas les résultats escomptés. Pendant que nous maintenons une lutte «de principe» à la marijuana, les champs des agriculteurs sont envahis, les jeunes poursuivent leur consommation et celle-ci augmente d'année en année. Ne soyons pas hypocrites. L'alcool au volant cause encore beaucoup plus de morts et de blessés annuellement que la simple consommation d'un joint dans la quiétude de sa résidence la fin de semaine.

L'ÉTAT ET LA MAFIA

À la fois pour la prostitution que pour la culture et la consommation de marijuana, le gouvernement se prive d'une opportunité de se substituer aux multiples réseaux du crime organisé, qui font la fête en se partageant un butin intéressant qui échappe aux coffres de l'État. Le crime organisé règne en maître, tandis que l'État brûle notre argent inutilement. Qui parmi les politiciens fédéraux aura le courage de proposer de telles modifications au Code criminel

sans s'attirer les foudres des hypocrites ténors de la droite religieuse? Voilà une situation où l'émotivité l'emporte sur le gros bon sens.

Passez quelque temps en Californie et vous aurez l'impression que la marijuana y est légale.

Les hebdomadaires gratuits l'annoncent. Les publicités à la radio en vantent les mérites. À Los Angeles seulement, on trouve près de 1000 points de vente. Ils sont identifiés par de grosses feuilles de pot en néon. Certaines sont illuminées jusqu'à tard dans la nuit.

Le système fonctionne comme suit: une visite chez un médecin sympathique à la cause vous permet d'avoir une permission de consommer de la marijuana. Certains patients ont des problèmes de santé légitimes; d'autres y vont simplement pour recevoir le feu vert. Les raisons invoquées n'ont pas à être très poussées: un mal de dos ou un problème d'insomnie suffisent.



L'État vous remettra ensuite une carte vous autorisant à acheter du cannabis à des fins médicales (un système réservé aux adultes). Vous voilà prêt à consommer de la marijuana cultivée légalement et taxée par le gouvernement, un programme approuvé par les électeurs en 1996, et qui fleurit aux quatre coins de l'État depuis.

Sean, un graphiste de 27 ans qui habite dans l'ouest de L.A., possède sa carte depuis trois ans. Il dit l'avoir obtenue après une longue discussion avec un médecin, à qui il a fait part de ses épisodes d'insomnie.

«Le pot m'aide à dormir, pas de doute là-dessus, dit Sean, qui ne veut pas que son nom de famille figure dans le journal, et peut-être sur l'internet. Mais est-ce que je fume du pot seulement pour traiter l'insomnie? Non. Pour moi, c'est avant tout une drogue récréative.»

Au fil des années, Sean est devenu un client régulier de la boutique Farmacy, un dispensaire de cannabis situé sur l'éclectique boulevard Abbot Kinney, dans le quartier Venice.

Farmacy est une boutique aux allures modernes, au mobilier sobre, située près d'un des restaurants les plus chic en ville. On y trouve des herbes médicinales et du thé, entre autres. Mais c'est surtout pour la marijuana, et les produits dérivés, que les clients s'y déplacent. Le cannabis est conservé dans des pots en verre, présentés avec soin dans un comptoir qui rappelle les présentoirs de bijoux dans les magasins à grande surface.

«Les employés sont super, explique Sean. Ils me conseillent sur les nouveaux arrivages, les bonnes affaires du mois. Parfois, j'ai l'impression d'être en train d'acheter du vin. C'est très semblable comme expérience.»

Légalisation complète?

Les propriétaires de dispensaires de cannabis respirent mieux depuis que l'administration Obama a fait savoir l'été dernier qu'elle n'entendait pas faire de descentes dans les établissements qui respectent les lois de l'État.

Plusieurs militants californiens veulent maintenant passer à la prochaine étape: légaliser la production et la vente de marijuana, une plante dont la culture illégale la place, selon les experts, au premier rang des récoltes de l'État.

Arnold Schwarzenegger s'est dit ouvert à l'idée «de lancer un débat». Les sondages montrent qu'une faible majorité de Californiens sont en faveur de la légalisation. Sur le plan national, les appuis à la légalisation n'ont jamais été aussi élevés en 40 ans: 44% des Américains sont en faveur, une hausse de 13% depuis le début des années 2000.

Le mois dernier, l'Assemblée de la Californie a entrepris le débat sur la proposition AB 390, qui vise à légaliser la culture et la vente du cannabis. Les élus ont débattu durant trois heures, sans parvenir à un consensus. Le projet de loi sera à nouveau entendu en janvier.

Récemment, CNN a calculé que la Californie pourrait toucher 1 milliard de dollars annuellement en taxes perçues sur la vente et la culture du cannabis.

Le lancement du débat ne signifie pas pour autant que les policiers ont cessé de faire appliquer la loi. En 2008, plus de 78 000 personnes ont été arrêtées en Californie pour des infractions liées au cannabis.

Nuire aux cartels

Un des effets de la légalisation serait d'affaiblir les cartels mexicains, qui contrôlent le trafic, et qui maintiennent un climat de terreur dans les régions frontalières. Ces dernières années, la narcoviolence a, en pratique, décimé l'industrie touristique dans le nord du Mexique.

Selon William Martin, professeur de sociologie à l'Université Rice, et observateur de longue date de la guerre contre la drogue, la légalisation nuirait aux gangs de trafiquants, pour qui la marijuana représente la moitié des revenus.

«Si vous leur enlevez la moitié de leur argent, vous allez leur faire mal, a-t-il dit récemment dans un colloque sur la question à El Paso, au Texas. Vous ne briserez pas leur empire, mais vous allez leur faire mal, c'est certain.»



La guerre contre les drogues en chiffres

320 milliards

En dollars, le marché mondial des drogues illicites par année.

208 millions

Le nombre d'adeptes de drogues illicites, dont 166 millions d'amateurs de cannabis.

40 milliards

Somme consacrée annuellement par les États-Unis à la lutte contre les narcotiques.

1,5 million

Nombre de personnes arrêtées chaque année aux États-Unis pour des crimes reliés au trafic ou à la consommation de drogue.


Jésus Ier aimait le cannabis...

09.01.2003 | Mail & Guardian

Jésus était vraisemblablement un consommateur de cannabis et l'un des premiers hommes à vanter les vertus médicinales de cette drogue. Il semblerait même que lui et ses disciples s'en soient servis pour opérer leurs guérisons miraculeuses.
Selon un article de Chris Bennett paru dans le magazine spécialisé High Times sous le titre "Was Jesus a stoner ?" (Est-ce que Jésus se camait ?), l'huile d'onction qu'ils utilisaient contenait une substance appelée kaneh-bosem, qui a été identifiée comme un extrait de cannabis. L'encens employé par le Christ lors des cérémonies renfermait lui aussi un extrait de cannabis, poursuit Bennett en citant des universitaires à l'appui de sa thèse.
"Le cannabis a sans aucun doute joué un rôle dans la religion judaïque", déclare Carl Ruck, professeur de mythologie classique à l'université de Boston. A propos de sa présence dans les huiles d'onction, il ajoute : "Compte tenu des possibilités d'accès au cannabis et de sa longue tradition dans le judaïsme de l'époque [...], c'est une substance qui ne pouvait qu'être présente dans les mélanges [chrétiens]."
Bennett écrit que les individus oints des huiles utilisées par Jésus "baignaient littéralement dans cette puissante mixture. [...] Bien que la plupart des gens préfèrent aujourd'hui le fumer ou l'ingérer, le cannabis peut être aussi absorbé par la peau quand ses substances actives sont introduites dans un composant huileux."
Citant le Nouveau Testament, Bennett écrit que Jésus enduisait d'huile ses disciples et les invitait à en faire autant avec les autres fidèles, ce qui pourrait expliquer les guérisons des maladies des yeux et de la peau mentionnées dans les Evangiles. "Si le cannabis était l'une des principales substances de l'ancienne huile d'onction [...] et s'il a permis à Jésus de devenir le Christ et à ses disciples de devenir les chrétiens, alors on pourrait considérer la persécution des consommateurs de cannabis comme contraire au christianisme", conclut Bennett.

http://www.courrierinternational.com/ar ... e-cannabis









Je suis bien d'accord que l'utilisation du cannabis en trop grande quantité chez les gens est un problème que nous devons prendre au sérieux afin de le régler.

Par contre, ce n'est pas en augmantant la répression que nous y arriverons.

Il me semble que c'est évident!

Imaginez-vous donc que les gouvernements sont incapable d'empêcher les drogues dans leurs prisons, comment pourraient-ils le faire dans l'espace publique?

La prohibition ne permet aucun contrôle.

En d'autres mots, la prohibition laisse librement le cannabis et les autres substances illégales aux mains des gens et ce sans norme de qualité ou de principes d'utilisation responsable.

La propagande aime utiliser les gens et les maladies mentales afin de maintenir la prohibition actuelle en place...

Les perceptions erronées qui sont véhiculées augmentent la méconnaissance de la population envers les drogues et amplifient donc l'impression du risque et des dangers reliés à leur usage.

Pourtant, c'est la prohibition qui crée plus de problèmes qu'elle n'en règle. C'est la situation sociale par excellence afin de laisser les gens dans l'oubli.

Si les gens ont des problèmes avec les drogues actuellement, ce n'est pas à cause des drogues mais des lois qui les laissent seuls devant des choix risqués et sans aide valable.

P.S. Il y a une augmentation des troubles mentaux à tous les niveaux de la société... La société ne serait-elle pas malade puisqu'elle isole et laisse les gens dans un sentiment de culpabilité et d'incapacité...





Conséquences sur la santé de la consommation de cannabis
catégories: Éducation | Prévention
Pas dangereux, mais pas innofensif

Le Sénat canadien a conclu en 2002 que l'usage excessif de cannabis « peut entraìner une dépendance qui demandera un traitement; toutefois, la dépendance induite par le cannabis est moins sévère et moins fréquente que la dépendance à d’autres substances psychotropes y compris l’alcool et le tabac». Une étude scientifique commandée par le gouvernement français en 1998 (rapport Roques) en est arrivée aux mêmes conclusions, à savoir que le cannabis est beaucoup moins dangereux que des substances légales comme l’alcool et le tabac, que ce soit au point de vue social, de la dépendance physique et psychique, ou encore de la toxicité. De multiples études faites à travers le monde depuis plusieurs décennies abondent dans le même sens mais sont délibérément ignorées par les gouvernements.

Pour la grande majorité des québécoises et québécois, la consommation de cannabis constitue un moyen de combattre le stress, une occasion de relaxer et socialiser avec les amis, et cette consommation se déroule sans problème particulier. Cependant, le cannabis n'est pas innofensif et la prudence est de mise dans certains cas.
Effets physiques immédiats

Les effets ressentis dans les minutes et les heures suivant la consommation de cannabis sont la bouche sèche et, des perceptions sensorielles accrues, l’accélération du rythme cardiaque, les yeux rouges et les pupilles dilatées. Un grand appétit et la somnolence sont aussi des effets secondaires bien connus. Ces effets peuvent varier selon la variété de marijuana consommée et selon que le consommation soit régulière ou occasionnelle, car une certaine tolérance se fait généralement sentir chez les fumeurs réguliers.

Le cannabis peut être bon pour la santé de milliers de malades chroniques, qui l’utilisent comme analgésique (pour soulager la douleur) quand les médicaments sur ordonnance sont inefficaces ou trop chers.
Risques à long terme sur la santé physique

La fumée de cannabis contient des substances nocives pour les poumons et potentiellement cancérigènes. L'importance portée à ces éléments cancérigènes est démesurée, lorsqu'on connaît les ravages causés par l'automobile en matière de pollution atmosphérique. Beaucoup de politiciens et de parents refusent de voir la réalité en face et préfèrent blâmer le mode de vie des jeunes, plutôt que de modifier leur propres comportements.

Or le respect d'autrui est le principe fondamental de toute loi sensée : qu'advenant la légalisation du cannabis, l'interdiction de consommation dans les lieux publics devra s'appliquer, au même titre que pour la cigarette.

Il est conseillé aux personnes aux bronches sensibles et aux utilisateurs thérapeutiques d'ingérer le cannabis par voie orale (biscuits, gâteaux), ou alors d'utiliser un vaporiseur (extracteur-inhalateur) qui a l'avantage de libérer ses principes actifs sans aucune combustion ni résidu.
Risques indirects

Par ailleurs, un risque sanitaire supplémentaire existe du fait que le commerce du cannabis et de ses dérivés se fait dans un marché noir non réglementé. Le hashisch, par exemple, est un produit importé par des organisations criminelles qui ne se gênent pas pour modifier la substance originale en y ajoutant de la paraffine, du henné ou des huiles de provenance douteuse au détriment de la santé du consommateur. Il n’existe malheureusement aucun mécanisme légal permettant d’en contrôler la qualité. Ce risque sanitaire est directement lié à la prohibition, et non au cannabis lui-même. Malheureusement, les beaux dépliants de prévention fournis par la police omettent toujours de mentionner ce fait.

Pour diminuer le risques d'ingérer des substances indésirables, il est recommandé de rechercher du cannabis ou du haschisch de culture biologique, produit localement par des sources connues.

Risques sur la santé mentale

Le cannabis est une substance psychoactive qui, d’une manière générale, tend à amplifier un état d’âme préexistant. Des sources médicales font état de troubles d’anxiété, d’apathie, de confusion, de dépression, d’insomnie, de psychose lorsque celui-ci est consommé de façon exagérée. Une personne déjà déprimée, présentant des troubles de personnalité ou une maladie mentale comme la schizophrénie ne trouvera donc aucun bénéfice à en consommer; elle risque au contraire de s'en trouver plus déprimée ou plus confuse.
Attention de ne pas mélanger les substances

Beaucoup d'expériences désagréables et dangereuses (bad trips, vomissements, accidents de la route, etc.) sont dûs à un mélange imprudent de plusieurs substances différentes, qu'elles soient légales ou illégales. Le tabac et l'alcool sont des substances légales mais extrêmement nocives à plusieurs point de vue, et qui sont souvent consommées en même temps que le cannnabis. En fait, aucune mort n’a jamais pu être directement attribuée au cannabis, alors que le tabac et l'alcool fauchent des vies à chaque semaine. Lorsque des substances sont ainsi mélangées, il devient très difficile de déterminer exactement quels sont les effets causés par l'une ou l'autre en particulier.

En fin de compte, que le cannabis soit consommé seul ou avec d'autres substances, il est recommandé la prudence et la modération en toutes circonstances!

La théorie de l'escalade et les comportements à risque

De nombreux policiers et parents craignent qu’un simple fumeur de cannabis se tourne ensuite vers des drogues plus fortes comme l'héroïne, le PCP, l'extasy ou la cocaïne. Cette théorie dite «de l'escalade» fait partie de la propagande anti-marijuana depuis les années 1920 et n'a absolument aucun fondement scientifique.

Il n’existe aucun lien de cause à effet entre fumer du pot et devenir dépendant d'une substance. Le problème réside plutôt dans les contacts sociaux qu’une personne jeune et influençable pourra développer au sein de milieux criminels (gangs de rue, etc.) qui le pousseront ensuite vers un comportement à risque.

De plus, le contexte de toute action est fondamental. Fumer un joint pour oublier un problème n’est pas une bonne idée, non plus que de noyer son chagrin dans l’alcool ou d’aller traîner au casino. Consommer parce qu’il n’y a rien d’autre à faire, consommer avant les cours ou le travail sont des comportements aux conséquences beaucoup plus dommageables que de fumer un joint le week end en contexte récréatif.

Si vous croyez que votre consommation de drogue et alcool sert à masquer un problème plus fondamental, n'hésitez pas à demander de l'aide psychologique.

Rumeurs à l'effet que le cannabis est « de plus en plus fort »

Certains prétendent que puisque le pot des années 2000 est « beaucoup plus fort» que celui de l’époque du flower power, il est beaucoup plus dangereux et présente des risques d’accoutumance plus élevés. Cela reviendrait à dire que la vodka entraîne plus de risque de devenir alcoolique que la bière, parce qu’elle est plus forte! En fait, une substance plus forte n’est pas nécessairement plus dangereuse, elle doit être consommée avec plus de modération. Voilà la nuance.

Il est vrai que depuis quelques années, certains croisements ont été effectués afin d'obtenir des variétés de cannabis plus puissant. Mais aucune étude sérieuse n'a encore pris la mesure exacte de ce phénomène, car aucun chercheur n'a pris la peine de se procurer systématiquement tout ce qui se vend sur le marché noir! Par conséquent, la marijuana « qui équivaut à une drogue dure » est en grande partie une rumeur non vérifiée, propagée par les milieux policiers et certains juges de la vieille école, et relayées par des journalistes en quête de scoops.

Je suis d'avis que le régime de prohibition est la cause principale de l'augmentation de la teneur en THC de certaines variétés de cannabis (si celle-ci s'avère prouvée). La nécessité de dissimuler la substance illégale n'est pas étrangère à ce phénomène. Qui, de nos jours, voudrait prendre le risque de se promener avec un gros sac de feuilles de chanvre ayant peu d'effet?

En fait, si le cannabis est trop puissant, ce qui peut arriver de plus désagréable est d’être trop gelé, complètement assommé. Ce mauvais quart d’heure, que beaucoup de fumeurs ont déjà connu, pourrait être évité s’il existait une forme d’étiquetage réglementé; bref, s’il était possible de savoir ce qu’on achète afin de mieux doser notre consommation. Le taux de THC exact de la variété de cannabis choisie devrait idéalement faire partie des exigences minimales d'étiquetage.

Enfin, n'oublions pas qu'un cannabis plus puissant peut être moins dommageable pour les poumons, puisqu'il est possible d'obtenir le même effet en inhalant beaucoup moins de fumée. Cela est particulièrement important pour les patients ayant besoin de consommer la marijuana à des fins thérapeutiques.



Une partie pour lesquelles les gouvernements ne légalise pas les drogues.

Les gens consomment les produits au marché noir l'argent va donc dans les poches de la mafia, des motards et aux gangs de rue.

Cet argent est utilisé en partie pour enforcir leurs organisations criminelles. Pour suivre la route le gouvernement doit aussi investir de l'argent pour combattre le crime.

Donc qui paye pour le gouvernement? Le peuple, ce qui veut dire que le peuple s'appauvrit de plus en plus. Les parties politiques survivre en partie à se faire donner de l'argent par plusieurs organisations légale.

Je ne fais que supposer, mais pourquoi pas par les organisations criminelles aussi? En cas de refus, les organisations criminelles sont bien capables d'appliquer des moyens de pression à nos gouvernements pour avoir une liberté de leurs territoires.

Alors, en quoi c'est avantageux de ne pas légaliser les drogues, le gouvernement reçoit peut être de l'argent et des menaces de ces organisations criminelles. Par ailleurs avec le temps l'ampleur de ces deux groupes qui se font la guerre (gouvernement et organisations criminelles, auront peut-être évoluées trop loin ce qui justifierait une répression plus forte des gouvernements face au peuple pour traquer les criminelles donc son pouvoir de contrôler augmentera.








Les bien fait du cannabis


Le cannabis peut soulager une variété de symptômes, dont les nausées, la perte d'appétit, les douleurs chroniques, les spasmes musculaires et les tensions réduisant la mobilité physique. De plus, le cannabis contribue à augmenter le sentiment de ''bien-être'' général.


Bienfaits (THC bas, CBN/CBD élevé)

• Réduit la douleur;

• relaxe les muscles;

• atténue les spasms et la fréquence des convulsions;

• réduit l'inflammation;

• aide au sommeil;

• réduit l'anxiété et le stress;

• réduit les nausées;

• stimule l'appétit;

• soulages des maux de têtes et migraines;

• réduit la pression intraoculaire;

• Broncho-dilateur et expectorant
• soulage les symptômes de la dépression

• soulage des maux de têtes et des migraines

• stimule, énergise et motive

• réduit la sensibilité à la douleur

• relaxe les muscles

• aide à la concentration et à la créativité

• réduit les nausées

• stimule l'appétit

• expectorant


Le cannabis est une substance active thérapeutiquement, qui a été utilisée de façon responsable depuis plus de 5000 ans. Cette notion n'a malheureusement été "redécouverte" qu'après près d'un siècle d'hystérie, de propagande et de prohibition.

SIDA/VIH : Augmente l'appétit et soulage les nausées.

Troubles déficitaires de l'attention : Détend et encourage la concentration.

Blessure à la tête/cerveau : Soulage les douleurs chroniques et les maux de tête. Augmente la concentration et la mobilité. Diminue la névralgie.

Cancer : Soulage douleur, augmente l'appétit, diminue les nausées et aide à dormir.

Colites : Allège la douleur, les spasmes et la diarrhée.

Chimiothérapie : Aide à diminuer ou soulager les nausées et le vomissement.

Maladie de Crohn : Allège douleur, les spasmes et la diarrhée.

Épilepsie : Réduit la fréquence des crises.

Fibromyalgie : Soulage la douleur.

Glaucome : Réduit la pression intraoculaire.

Hépatite C : Diminue la fatigue, les nausées et la douleur chronique dans les muscles et les articulations. Augmente l'appétit.

Syndrome du côlon irritable : Augmente l'appétit, aide la digestion, soulage la diarrhée et diminue les spasmes intestinaux.

Migraines : Soulage les migraines.

Sclérose en plaques : Réduit la spasticité, douleur, fatigue, les problèmes de vessie et la dépression.

Dystrophie musculaire : Soulage les spasmes musculaires et la douleur. Améliore la mobilité et l'appétit. Aide à dormir.

Nausées : Très efficace pour soulager les nausées.

Douleur chronique : Réduit la douleur.

Paraplégie/Quadriplégie : Soulage les spasmes musculaires et la névralgie.

Radiothérapie : Soulage les nausées et le vomissement. Augmente l'appétit et donne de l'énergie.

Trouble de crises : Diminue la fréquence des crises.

Trouble de sommeil : Aide à dormir.

Dépendance/sevrage : Diminue les impulsions, les symptômes reliés au sevrage, le potentiel de rechute et les effets secondaires des médicaments.




Fumer occasionnellement du cannabis n’aurait aucun impact sur la santé


Selon une étude américaine, consommer du cannabis de manière occasionnelle ne serait pas néfaste pour les fonctions pulmonaires, contrairement au tabac.


Des données, parues dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), révèlent qu’une expérience sur les effets du tabac et du cannabis a été menée sur 5115 hommes et femmes âgées de 18 à 30 ans dans quatre villes américaines et sur une période de vingt ans. Plus de la moitié d’entre eux avait en moyenne 25 ans. Toutefois, peu d’individus parmi ce groupe étaient de gros consommateurs de cannabis, ce qui invite à la prudence sur les conclusions de l’expérience, précisent les auteurs de l’étude des Universités de Californie et d’Alabama.


37 % des participants se sont livrés à cette étude en ne consommant qu’un seul joint par semaine environ et en moyenne neuf cigarettes par jour. 17 % ne consommaient que de la marijuana.


Durant toute la durée de cette étude, tous les participants se sont soumis à différents tests pulmonaires. Ils ont également été interrogés sur leur consommation de tabac et de cannabis tandis que les chercheurs évaluaient séparément les risques pour la santé pour chacune des deux substances.

Le tabac plus dangereux que le cannabis

L’analyse des résultats montre que le cannabis n’aurait pas endommagé le fonctionnement des poumons alors qu’une dégradation pulmonaire continuelle liée au tabac aurait été constatée chez les individus ne consommant que du tabac ou alliant tabac et cannabis occasionnel. Les consommateurs ayant fumé quotidiennement un joint pendant sept ans ou un par semaine durant vingt ans, n’auraient eu aucun problème pulmonaire.


Les auteurs de l’étude insistent cependant sur le fait que ces résultats ne seraient valables que pour les fumeurs occasionnels de cette drogue illégale et appellent à la prudence quant aux effets ravageurs d’une consommation régulière.

source: Le Vif.be avec L’Express. fr

Le cannabis serait-il bon pour les poumons ?

L’étude la plus complète jamais réalisée sur la consommation de cannabis, dont les résultats ont été publiés mardi 10 janvier, montre que la consommation de joints, même sur une longue période, n’aurait pas de conséquence sur la capacité pulmonaire et pourrait même avoir des effets bénéfiques.


Lancée en 1985, et financée par le gouvernement fédéral, cette étude a suivi durant vingt ans 5.115 hommes et femmes âgés de 18 à 30 ans dans quatre grandes villes américaines, dont plus de la moitié avait en moyenne 25 ans. Il s’agit de la plus large étude jamais menée sur le sujet et permettant de constater les effets du cannabis sur une longue période.

37% de consommateurs

Sur cet échantillon, 37% fumaient du cannabis une fois par semaine, pour une consommation moyenne de 2-3 joints par mois. La plupart consommait en moyenne 9 cigarettes par jour. Enfin, 17% fumaient uniquement du cannabis. Il est à noter que ceux fumant à la fois des cigarettes et des joints avaient tendance à avoir une consommation une peu plus importante de ces deux produits que le reste de l’échantillon.

Durant tout la période étude, les participants ont régulièrement été interrogés sur leur consommation de cannabis et de tabac tout en subissant des examens pulmonaires évaluant les conséquences des deux produits.

Et, sans surprise, au fil des années les fumeurs de cigarettes subissent une perte de capacités pulmonaires, contrairement au fumeur de cannabis pour qui la consommation de joint n’aurait que très peu d’effets négatifs, voir des effets positifs. En effet, les participants fumant du cannabis rarement ou de manière modérée, ont affiché une amélioration de leurs capacités pulmonaires à deux tests.

Cette amélioration disparaît pour les participants fumant plus de 20 joints par mois, ces derniers présentant des résultats identiques à ceux de non-fumeurs. Ainsi, pour ceux qui ont fumé un joint par jour pendant sept ans ou un par semaine durant vingt ans, les tests n'ont révélé aucune détérioration de la fonction des poumons. Une dégradation n’a été constatée que pour les personnes ayant une consommation régulière importante et sur une longue période.

Appel à "la modération"

Les auteurs précisent cependant qu’ils ne disposent que de très peu de données sur les très gros fumeurs et appellent donc à "la modération". De plus, la plupart des participants n’ayant pas atteint un âge suffisant pour juger des risques de cancer des poumons, l’étude insiste sur le fait que ce danger ne peut être écarté.

L’étude conclut : "La marijuana peut avoir des effets bénéfiques sur le contrôle de la douleur, l’appétit, l’humeur, et la gestion d’autres symptômes chroniques. Nos résultats suggèrent qu’un usage occasionnel de la marijuana dans ces buts, ou pour d’autres, peut ne pas être associé à des conséquences défavorables sur les fonctions pulmonaires. Il est plus difficile d’estimer les effets potentiels d’un usage lourd et régulier, car ce type d’utilisation est relativement rare dans notre échantillon d’étude. Quoiqu’il en soit, nos résultats suggèrent bien un déclin rapide des fonctions pulmonaires en cas d’usage lourd et la marijuana implique une besoin de précaution et de modération."
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forum actualité cannabis

Message non lupar classico2 » Mer 28 Mar 2012 10:26

Certains composés du cannabis freineraient l'action du Sida

Une étude vient récemment de démontrer que le cannabis comprenait au sein de sa composition des substances capables de ralentir la progression du V.I.H dans l’organisme.

On savait déjà que le cannabis, bien qu’illicite, pouvait être utilisé à la consommation à des fins thérapeutiques diverses et variées, parmi lesquelles l’accompagnement des malades atteints du sida ; la présence de THC au sein des prescriptions médicamenteuses influant positivement sur la douleur, l’appétit ou l’état nauséeux des patients séropositifs.

C’est pourquoi l’étude parue dans la revue PLoS ONE a créé la surprise en annonçant que les composés cannabinoides pourraient, via leur action sur les récepteurs de certaines cellules immunitaires, ralentir le processus de progression du virus avant que ce dernier se révèle « actif » dans l’organisme. C’est du moins ce qu’ont démontré les expérimentations des chercheurs membres de l’équipe à l’origine de cette étude.

C’est ainsi que Cristina Constantino, et ses collègues de la Mount Sinai School de New-York ont découvert l’effet des cannabinoides en les injectant dans des cellules immunitaires préalablement contaminées du V.I.H. Le résultat est saisissant : là où le virus s’attaquerait à une seconde variété de cellules lui permettant de pénétrer définitivement dans l’organisme, la présence des cannabinoides « brouillerait la vue » du virus, l’empêchant ainsi de se déclarer à un stade infectueux.

Ces composés du cannabis permettant par conséquent de poser la présence du virus en dessous du seuil de son activité irrémédiable contre l’organisme, les chercheurs espèrent pouvoir travailler sur de nouveaux types de traitement médicamenteux.
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